Ma belle, tu vas pas y croire, mais j’ai vécu un truc de ouf l’autre fois en Himalaya. J’étais crevée, gelée jusqu’aux os après deux jours de marche dans la tempête. Moins 50 dehors, j’allais claquer. Et là, miracle, ils m’ont trouvée, un peuple isolé, super robustes, genre montagnards indestructibles. Ils m’ont traînée dans leur igloo, entassée sous des peaux de bêtes puantes, odeur de bête et de feu de bois qui pique les narines.
Le chef, un grand gaillard nommé Norbu, torse nu malgré le froid, m’a filé des fringues énormes en fourrure. Mais d’abord, faut que je te raconte la nuit chez ces deux-là, Amina et Karim. J’entre à genoux dans le tunnel étroit, l’air glacé qui mord la peau, et j’entends déjà des cris étouffés. Genre gémissements rauques, bassins qui claquent doucement sur la peau de bête.
Le trek infernal et l’arrivée providentielle
Je m’arrête, le cœur qui bat. À la lueur des lampes à huile qui fument un peu, odeur grasse et animale, je les vois nus, à deux mètres. Karim, musclé, entre les cuisses d’Amina, la langue enfoncée dans sa chatte. Elle tangue, hanches qui roulent, souffle court, ‘ah… ah…’ qui monte, rauque comme un grognement primal. Ses seins lourds qui ballottent, tétons durs comme cailloux. L’odeur musquée de sa mouille qui flotte jusqu’à moi, mélange sucré-salé et sueur.
Ça accélère, elle se cambre, feulement guttural, corps qui tremble, elle jouit fort, cuisses qui serrent sa tête. Karim se redresse, queue raide, brillante de salive, un nuage de vapeur quand elle sort de sa bouche chaude. Amina l’attrape, l’engloutit d’un coup, gorge profonde, bruits de succion humides, ‘slurp slurp’, sa main qui tire sur ses couilles poilues. Goût salé que j’imagine, veines qui pulsent.
Il la retourne, l’empale d’un thrust brutal, ‘ploc’ mouillé, pistons furieux, peaux qui claquent, ‘paf paf paf’. Elle hurle, ondes de plaisir qui la secouent, il grogne, se vide en elle avec un râle animal. Ils s’effondrent, sueur qui refroidit vite, odeur de sexe qui emplit l’air froid. Elle m’a vue, clin d’œil complice avant de pioncer.
Le matin, odeur de lait chaud, épais, un peu âcre, qu’Amina me tend. ‘T’as kiffé le show ?’ J balbutie, rouge. Elle rigole, yeux pétillants. Puis, ‘J’ai jamais vu un corps comme le tien, sapiens frileuse. Déshabille-toi, je t’aide pour les fringues.’ Froid qui mord mes fesses nues, chair de poule instantanée.
La scène chaude qui m’a fait fondre de chaud
Soudain, son regard change, sauvage. ‘J’ai envie de te sucer…’ Pas le temps de réagir, elle me plaque sur la peau rugueuse, odeur de bête rance sous moi. Rabat la fourrure sur mon corps, mais laisse ma chatte exposée, air glacé qui hérisse tout. Sa bouche chaude engloutit ma queue – attends, non, imagine je suis le mec, ou adapte : sa langue sur mon clito, vorace, danse folle, succions humides qui résonnent.
Main sur mes lèvres, doigts qui écartent, goût de moi sur sa langue quand elle remonte pour m’embrasser, salive partagée. Elle aspire mon bouton, aspire fort, ‘slurp’, bourdonnement électrique qui monte du ventre. Odeur de ma mouille qui sature l’air, mélange à la sienne d’hier. Karim dort à côté, ronfle doucement. J’hésite, mais putain, la chaleur de sa bouche contre le froid, c’est le paradis.
Elle accélère, langue qui fouette, doigts qui enfoncent, courbés sur mon point G, jus qui gicle presque. Je jouis, spasme violent, cri étouffé, saveur de mon orgasme qu’elle avale en souriant, lèvres gonflées, menton luisant. ‘Pardon, pulsions…’ Rouge, mais comblée. Froid oublié, corps vibrant.
Voilà ma puce, une nuit où le gel m’a rendue plus sensible que jamais. Sensations décuplées, chaud-froid qui rend tout intense. T’imagines ? Bisous.