Ma nuit folle avec un étudiant de 18 ans : je te raconte tout en détails crus, Camille !

Camille, putain, tu vas pas y croire. Hier soir, ou plutôt cette nuit entière avec Lucas, ce petit étudiant de 18 ans, cousin de ce pompier qui me rend dingue. J’ai fait un cauchemar de ouf, tu sais, comme après mon accident, la voiture qui dérape dans la montagne, l’odeur d’essence qui pue, le froid qui glace les os. Je me suis réveillée en sursaut, nue sur le sol, les draps trempés de sueur. Huit heures pile. Lui, déjà parti ? Non, son sac de motard traînait dans le couloir.

Je me suis levée, t-shirt long sur le cul, mules aux pieds. Café dans la cuisine, l’odeur chaude qui monte, la cuillère qui tinte. Je repensais à cette nuit… son corps fin et musclé sur le mien, sa queue qui me pilonnait sans relâche, mes cris étouffés dans l’oreiller. Hum… J’avais la chatte qui palpitait rien qu’à y penser. Mais stop, d’abord le réel.

Le réveil en sueur et la surprise coquine du matin

Soudain, la porte claque. ‘Lucas, c’est toi ?’ Silence. Je flippe un peu dans mon bain qui coule, l’eau fumante. Et bam, il déboule : ‘Surprise !’ avec un sac de croissants qui sent bon le beurre. ‘Espèce d’con, tu m’as fait peur !’ Mais il mate mes seins qui flottent, ma touffe sous l’eau. ‘Avec ce que je vois, un violeur aurait des excuses…’ Il s’approche, lèvres tendues. Ses mains humides sur ma tête, nos langues qui s’emmêlent, goût de croissant sur sa bouche.

Le sac tombe par terre dans un bruit sourd. Ses doigts glissent sur mes épaules mouillées, pincent mes tétons qui durcissent direct. Odeur de savon et de son sexe qui bande déjà. On sort, essoufflés, sur le lit défait. Moi toujours dégoulinante, la chatte lisse et gonflée. ‘Lucas, faut qu’on parle des photos d’hier soir.’ Il boude un peu, mais efface tout devant moi. L’écran vide, ouf. ‘Contente ?’ ‘Ouais… et pour te récompenser…’ Sa bite se redresse, veinée, le gland violacé qui luit.

De la salle de bain au plan de travail : nos ébats insatiables

‘Suce-moi !’ Sec, autoritaire. J’adore. Je descends, langue sur la hampe salée, goût musqué de sa peau. Je décalotte, engloutis jusqu’à la gorge, glouglou, bave qui coule sur mes mentons. Il gémit, ‘Putain, oui…’. ‘Tête-bêche maintenant, que je bouffe ta chatte.’ Je l’enjambe, ma fente sur son nez. Sa langue lapide mon clito, aspire mes lèvres trempées, odeur intime qui le rend fou. Sa queue cogne mon palais, hoquets, salive partout. Je jouis en premier, spasmes violents, jus qui gicle sur sa barbe naissante.

Après, on reprend haleine. Mais la faim… Pas de bouffe, de l’autre. Sandwichs sur le plan de travail. Il me surprend par derrière, mains sur mes hanches nues, odeur de pain grillé et de son shampoing frais. ‘Fais gaffe à ta queue, j’ai un couteau !’ Il rit, m’attrape, m’embrasse fort, goût de fromage sur nos langues. Il me soulève, cul sur le formica froid, miettes qui piquent. Cuisses écartées, sa bite énorme contre ma fente humide. Un coup de reins, schlack, il glisse au fond, me remplit à bloc.

Bruit de claques mouillées, mes seins qui ballotent, ses abdos durs contre mon ventre. Odeur de sueur et de sexe qui embaume la kitchenette. ‘Plus fort, Lucas !’ Il pilonne, grogne comme un animal, mes ongles dans son dos. Je jouis encore, chatte qui serre sa queue, lui qui explose dedans, sperme chaud qui gicle, dégouline sur mes cuisses. On halète, collés, essoufflés. Camille, c’était dingue, insoutenable… On a baisé non-stop toute la journée. Mais chut, personne doit savoir, surtout pas au village.

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