Écoute ma belle, après avoir largué mon mec après deux ans, j’ai atterri en coloc avec Maxime. On s’entendait nickel, comme frère et sœur, on partageait tout. Célibataires tous les deux, la baraque grouillait de potes, de plans cul… Si l’un ramenait quelqu’un, l’autre filait sur le canap’.
Ce soir-là, j’invite Léa, ma pote ultra-libérée. Je préviens Maxime : ‘C’est une provoc’, on va danser en boîte après.’ 20h, sonnette. ‘Maxime ! Ouvre, j’arrive !’ Je finis de me préparer : robe courte noire nouée, top push-up, bronzage nickel, jambes interminables. Odeur de monoï qui flotte, je me sens bandante.
Le début coquin de la soirée sur la terrasse
En cuisine, Maxime a sorti le grand jeu : prosecco glacé, salades colorées. J’attrape la bouteille, trois verres, direction terrasse. Ils causent déjà sur le canap’. Léa en mini-jupe rouge, jambes sublimes. Moi tout noir, elle feu. Je l’embrasse soft sur la bouche, goût sucré de gloss. ‘Salut ange déchu. Diable et démon ?’ On rit. Maxime sabre le prosecco. ‘À la vie, au célibat, à vous deux… putain sexy !’
Clin d’œil complice à Léa. Il sait pas qu’on s’est déjà baisées, elle et moi. L’idée d’un trio me chauffe déjà. Champagne qui picote, bulles dans le ventre. Maxime voulait me sauter depuis le début, mais coureur, j’ai dit non au mélange coloc-sexe. Pourtant… à force de partager le lit platonique, j’ai fantasmé.
Repas au top, il s’assoit entre nous. Courant passe direct entre lui et Léa. Sous la table, pied nu de Léa sur ma chatte, va-et-vient doux. Chaleur monte, mouille qui trempe. Je la mate, on sait. ‘J’fais le dessert, restez sages !’ Il file.
Léa saute sur mes genoux. Baiser vrai, langues qui s’emmêlent, salive chaude, goût fruité. ‘Ton coloc est canon. Vous baisez pas ?’ ‘Nan, coureur. Mais trio avec toi… ouais.’ Sourire vicieux, on scelle.
Il revient : trois coupes de fraises à la chantilly, bananes taillées en bites, sans cuillers. ‘Prêtes mesdames ?’ On attaque. Je suce la banane slow, langue qui lèche, gluant sucré. Léa feint une pipe, rentre-sort, bave qui coule. Maxime mate, bite dure visible. Ma main sur ses cuisses à elle, table qui vibre.
J’me lève, main dans son dos à lui. Derrière Léa, je lui bloque les mains. ‘Suce pour nous.’ Elle : ‘Et récompense ?’ Gage : strip. Récompense : bisous. Elle ‘perd’, strip. Je finis ma coupe, léchant tout. Maxime me tient, souffle chaud cou, bite contre moi. Léa nous rejoint, baisers mouillés, langues qui claquent. Sa poitrine contre la mienne, mains de Maxime partout. Je tourne, l’embrasse : viril, langue raide, bosse contre ventre. Léa se frotte, pince mes nichons. Odeur de désir, sueur légère.
L’explosion des plaisirs en trio débridé
Léa danse : jupe tombe, string rouge, tétons durs sous haut. Je bande trempée, Maxime dur contre mes fesses. Je le caresse à travers jean, gros, chaud. Il malaxe mes seins, relève robe, doigts dans slip. Clito chatouillé, deux doigts dedans : mouillé glissant, ‘schlop’ discret. Je cambre. Aide Léa à dégrafer : peau chaude, dos cambré. On s’embrasse, langues fiévreuses.
‘Canap’ ?’ Ouais. Lui au milieu, torse nu musclé. On le chope : quatre mains, Tyana suce d’abord, lèvres qui glissent, ‘slurp’, langue sur gland salé. Moi aussi, bouches qui se touchent, baiser sperme-prosecco. Il gicle : jets chauds, goût musqué, on lèche tout.
Mon tour. J’allonge Léa, langue sur chatte : goût acide sucré, lèvres gonflées, clito dur. Elle gémit ‘hnnh’, bassin qui ondule. Cul relevé, Maxime me pénètre levrette : bite épaisse, ‘ploc’ entrée, va-et-vient profonds, couilles qui claquent. Sensations : plénitude, chaleur, jus qui gicle. On jouit ensemble : spasmes, cris étouffés, contraction chatte autour langue. Il éjac’ sur fesses : sperme tiède coule, odeur forte.
Pause clope, prosecco. ‘Reprends des forces.’ Il : ‘Mes salopes, j’vous fais hurler.’ Musique douce. On cause : nos plans lesbi, sodomie. Moi : un doigt ok. Elle : adore.
Nouveau round. Maxime allongé, bite raide. Léa s’empale : ‘ahhh’, ondule, seins ballottent. Moi sur son visage : langue sur clito, picote, doigts dedans. Elle accélère, ‘clap clap’. Il doigte mon cul : entrée facile, lubrifié, plaisir anal doux. ‘Plus !’ Léa demande anal. Elle cambre, chatte luisante, trou plissé. Je lèche : goût intime, langue qui fouille. Maxime pousse : ‘pop’, rentre lent. Cris : ‘Ouiii ! Fond !’ Râles lui : ‘Chienne, serre !’ Elle jouit hurlant, lui gicle dos-fesses.
Je me caresse : doigts vagin chaud humide, puis anal glissant. Léa cuni : langue pénètre, pinces tétons, doigts cul. Explosion : vague feu, tremblements.
Lessivés, mais nuit longue…