Léa, ma chérie, assieds-toi, parce que ce que je vais te raconter, c’est dingue. Imagine : le monde dehors crève du Covid muté, des sacs de cadavres partout dans les rues vides. Nous, on a fui à six, sacs légers, tentes high-tech, pour un coin paumé en montagne. Douze jours de marche éreintante, on arrive enfin dans ce cirque de cailloux, lac turquoise, cascades. L’ermite d’Antoine est parti, on reconstruit tout. Mais putain, la tension sexuelle explose.
Ce jour-là, on part à trois chercher du bois pour les manches d’outils. Moi, Sophie, la petite rondelette aux gros nichons, Antoine notre leader baraqué, et Manon la grande bringue aux jambes interminables et au cul pommelé. Soleil timide, tapis d’aiguilles qui craque sous les pieds, odeur de résine humide qui colle à la peau. On descend vers le lac, je sens déjà mon entrejambe palpiter. Antoine s’arrête pile devant moi, sur la pente raide.
La tension monte dans la forêt humide
« Viens là, toi, pour un avant-goût. J’ai envie de tripoter tes gros seins depuis des jours… » Sa voix rauque, euh… hésitante un peu, mais ferme. Manon proteste genre « Ben gêne-toi pas ! » mais elle bande les cuisses, excitée. Il soulève mon sweat, mes nichons lourds jaillissent, tétons durs comme cailloux sous l’air frais. Odeur de sueur mêlée à mon parfum de cyprine qui monte déjà. Ses mains rugueuses malaxent, pèsent, pincent. Je gémis, « Oh putain… » Il suce un téton, aspire fort, bruit de succion humide, goût salé de ma peau.
Manon se joint, nue en un clin d’œil, son corps long et musclé luisant. « Toi aussi, déshabille-toi ! » ordonne-t-il. Ses doigts écartent mes lèvres trempées, touchent mon clito gonflé. Chaleur moite, jus qui coule sur mes cuisses. À genoux sur nos jeans froissés, culs en l’air. Le sien ferme, nerveux ; le mien doux, gras, invitant. Il commence par moi, sa queue épaisse – odeur musquée de mâle en rut – s’enfonce d’un coup. Remplissage total, parois qui s’étirent, brûlure délicieuse. Bruits de chairs qui claquent, « plac-plac », mon jus qui gicle autour.
L’orgasme fou au milieu des sapins
« Oh la vache, comme il remplit ! » je halète à Manon, qui se doigte en matant. Elle goûte sa main, « Bonne sa bite, hein ? » Je jouis vite, trop envie refoulée. Vague qui monte, ventre qui se contracte, « Je vais… putain ! » Jet chaud, squirting qui éclabousse ses couilles, odeur âcre de pisse mêlée cyprine. Il rit, « Une fontaine ! » Puis à Manon : elle suce sa queue sortie de moi, goût poivré de mon orgasme. Elle avale goulûment, glotte qui cogne, salive qui bave.
Il la lime debout, cul qui s’empale seul, vorace. Fessées qui claquent rouge, elle grogne dans ses mains. Moi, je la doigte, pouce sur clito, rythme infernal. Elle tremble, « Pas ça… je vais pisser encore ! » Et bim, nouveau jet sur sa main, qui m’éclabousse la cuisse. Odeur forte, sensations glissantes. Sprint final, il se lâche en elle, grognements sourds qui résonnent dans les sapins. On finit au lac, eau glacée qui pique la peau brûlante, rires essoufflés.
Léa, c’était pas du sexe poli. Odeurs de sueur, de foutre, de squirt ; toucher des peaux moites, goûts salés ; bruits de succion, claques, cris étouffés. Dans ce chaos viral, on baise comme des bêtes pour survivre. Et ce soir-là, on recommence à quatre, mais chuuut… T’en penses quoi ?