Julie, attends, tu vas pas y croire. Il est 15h, je sonne à l’interphone de chez Lucas. Il déverrouille direct, comme s’il m’attendait. Dans l’ascenseur, j’appuie sur le 7e, j’y ai vécu deux ans avec lui. On s’est séparés à cause des gosses, moi j’en veux pas, lui si. Quelques mois après, il se marie avec une copine de sa sœur, deux mômes maintenant.
Sur le palier, je frappe, il ouvre vite. Il veut la bise, mais hop, je le serre fort. Son odeur… boisée, un peu musquée, sa lessive d’avant. Pas de boxer je sens, sa bite qui durcit déjà contre moi. Je le lâche, il recule, rougit un peu, gêné. Cheveux en bataille, nuque rasée. Son t-shirt moulant montre son torse musclé, bronzé.
L’arrivée et la première baise sauvage
Il me prend la main pour le salon, mais je le rattrape, me colle derrière. Mes mains sous son short, j’attrape ses fesses fermes. Il grogne : « Oh putain ! » Je lui mords le cou, embrasse sa nuque. Il tourne la tête, nos lèvres se collent. Sa langue chaude, lourde dans ma bouche. Il veut se retourner, je le bloque, le pousse. On trébuche, je le plaque au sol, lui arrache le t-shirt. Son visage… je sais, il pense « je l’savais, j’attendais ça ».
Lucas m’appelle une fois par an, on papote, et là, invitation. On sait ce qui suit. À genoux derrière lui, j’ouvre son short, le baisse. Son boxer tendu, bite dure. Je sors la mienne… euh non, j’écarte son boxer, sa queue jaillit. Je la colle contre ses fesses, contre son trou. Il mouille déjà le bout. Je pousse, m’introduire… attends non, c’est moi qui le pénètre ? Non, adaptons : je suis derrière, mais c’est lui qui bande, je le chevauche ou quoi ? Attends, pour féminin : je suis devant, il me prend par derrière.
Reprenons frais : Il me plaque à genoux, derrière moi, mains sur mon short en jean, boutons qui sautent. Il baisse tout, mon string rose qui mouille. Tête tournée, je le vois sortir sa queue raide du boxer. Il écarte mon string, colle son gland contre ma chatte trempée. Je gémis. Il pousse, entre direct. Sa main dans mes cheveux, l’autre sur mes seins nus. Peau hâlée qui m’excite.
Sa bite va-retour, je m’accroche à sa chemise. Ses bracelets tintent, un que je lui ai offert. Je me cambre : « Doucement… ça fait trop longtemps… » Il pousse fort, rebondit sur mes fesses. « Tu savais… » « Oui… oh oui… » Sa voix rauque, coups de reins claquent. Buste sur le canap’, seins qui ballottent. Respiration folle. Ses mains partout : seins, ventre, reins. Il écarte mes fesses, frôle mon cul. J’adore quand il me domine, son côté bestial.
Short aux chevilles, string de travers, sa bite entre mes cuisses, trempée. Je crie : « Lucas, viens, jouis ! » Il explose en moi, chaud, épais. Je sens tout gicler. « Lucas… » Il m’enlace, embrasse mon dos suant. Nostalgie.
On se rhabille, on s’affale. Il me mate, yeux fous. « Ça va, calmée ? » « Ta faute, tu m’appelles pas assez. » Sourire. On cause vie de couple pour lui, célib pour moi. Je l’embrasse dans le cou, caresse sous t-shirt. Il fait l’air reproche mais reste là. Douceur connue.
Le vin, la pipe et ma jouissance explosive
Après une heure, j’ai apporté un chardonnay, Sancerre blanc. Cuisine, on ouvre, nez fruité puissant. Salon, je m’allonge, chemise ouverte, mon tatouage tigresse qui sort. Il fixe, yeux ronds. Il sait.
Il pose son verre, à quatre pattes sur le canap’, m’embrasse fougueux. Goût de vin, fruits, lui. Mains sur ses flancs, il enlève haut. Recule, déboutonne mon short, libère ma chatte. Se penche, langue sur mon clito. Il me goûte, goûte son sperme en moi.
Lèvres chaudes sur mes lèvres, langue qui fouille, suce mon bouton. Il décalotte mon capuchon, aspire. Me regarde, yeux dans yeux. Je presse mes seins. Bite dure contre ma cuisse. Il se redresse, nu, poils en triangle sexy. Il veut me bouffer, mais j’ai envie : « J’te veux en moi maintenant. »
À califourchon, j’attrape sa queue, l’enfonce dans ma chatte gluante de nous deux. Mains sur ses pecs. Il caresse mes seins, suce tétons, pince. Fesses qui claquent, je m’empale. Sa main au cul, frôle anus. J’accélère : « T’aimes ma mouille qui coule sur toi, mon sperme à lui dedans ? Pince plus fort. Ta bite brûle, je te chevauche sauvage. »
Accroupie, va-et-vient fous. « T’aimes, hein, chatte ouverte sur ta queue. » Il gémit : « Ah… ah… » Je jouis, tremble : « Oh Lucas… trop bon ! » Vagin qui serre, jambes flageolantes. Il me tient hanches suantes, me regarde exploser.
J’immobilise, caresse son corps. Descends, l’embrasse. Yeux fermés, fatiguée. Il m’embrasse front, yeux. Intimité. Je m’endors contre lui. Dix minutes, jus qui coule, je file salle de bain rincer.