Écoute ma belle, hier soir à cette fête chez le vigneron, putain quel délire… J’étais là, un peu léthargique après le repas lourd, à mater tout le monde s’éclater. Et là, euh… voilà Thomas et Lucas qui me tournent autour depuis un moment. Thomas, marié à une coincée, et Lucas l’ouvrier vigneron un peu rustre mais craquant. Ils me chuchotent : ‘Viens visiter le vieux chai, y a un vin de ouf à goûter.’
Mon regard vers Alex, mon mec, il capte direct. J’hésite une seconde au seuil, mais j’entre. Lui suit discrètement, je sais qu’il mate. Le chai est sombre, odeur de bois humide, de vin vieilli qui monte, épaisse, entêtante. Des barriques énormes partout, cloisons qui séparent les pièces. On arrive au fond, petite lucarne ouverte, lumière tamisée.
L’ambiance chaude de la fête et l’invitation coquine
Ils versent ce rouge costaud. ‘Hummm… fort, hein ?’ je dis, la tête qui tourne déjà un peu. Je bois cul sec, provocante. Tension dans l’air, silence lourd. Ils se collent, je suis coincée contre une grosse barrique rugueuse. Mains sur mes hanches, Norbert… euh Thomas, glisse sous ma veste, caresse ma taille, descend sur mes fesses. Je laisse faire, regard vers l’ombre où est Alex.
Jules… Lucas mate, hypnotisé. Je pose mon verre, retire ma veste, bam, signal clair. Thomas m’embrasse le cou, souffle chaud, odeur de vin sur sa peau. Soupir qui m’échappe, chatouilles électriques. Il défait mes boutons, baisse mon jean et ma culotte blanche. Poils blonds qui dépassent, air frais sur ma chatte humide. Cuisses entrouvertes, doigts qui fouillent, glissent dans ma fente déjà moite, odeur musquée qui monte.
Lucas par derrière, main entre mes fesses, effleure mon trou. Je pousse un peu les reins, sensations folles : Thomas sur mon clito gonflé, Lucas qui tâtonne maladroit mais excitant. Jean et culotte aux chevilles, je me penche sur la barrique, bois qui râpe ma joue, écorche un peu mes seins quand il relève mon soutif.
Thomas sort sa queue imposante, sombre dans la pénombre. Je tends mes fesses rondes, écarte les jambes large. Il frotte son gland contre ma raie, trouve l’entrée. Poussée violente, aïe ! Il rentre d’un coup, fond de ma chatte rempli. Odeur de sexe qui envahit, claquements humides, sueur. Il pompe fort, mains sur mes hanches, ventre qui tape mes fesses.
Les caresses, la pénétration bestiale et mon orgasme fou
Lucas suce mon cou, malaxe un sein, pointe qui durcit sous ses doigts rugueux, pincée qui pique-plaisir. Rythme syncopé, mon corps ballotte, seins qui claquent contre le bois violet de moisissure. Thomas grogne, s’enfonce max, gicle chaud au fond. Décharges puissantes, je sens le sperme couler.
Il sort, bite luisante. Je reste cambrée, offerte. Lucas sort la sienne, grosse tête sombre. Il galère, guide à la main. Je bouge les reins, il glisse facile dans le jus de Thomas. Gémit fort en entrant, remplit tout. Gros, épais, étire mes parois. Il s’accroche, tremble, éjacule direct ! Soubresauts, sperme qui gicle, chaud, abondant.
Ça me déclenche : je pousse en arrière, main qui l’agrippe, cri perçant qui sort, ondes folles dans le ventre, chatte qui pulse autour de sa queue. Odeur de sperme mêlé à bois et vin, jambes en coton. Je glisse au sol, cuisses écartées, sexe dégoulinant.
On se rhabille vite, moi gênée de mon cri. ‘Je sors la première.’ Alex m’attrape dehors, on file. ‘Ça va ?’ ‘T’as aimé ?’ Son regard brûlant. Plus tard à la maison, odeur tenace sur ma peau, écorchures violettes sur mes seins. Il me baise, sentant encore leurs traces, on jouit ensemble en imaginant tout.
Putain, ma chérie, c’était dingue. Jamais cru jouir comme ça avec l’ouvrier. Sensations trop intenses…