Ma baise de folie avec les deux livreurs de machine à laver, Thomas matait du placard !

Ma belle, attends, je dois te raconter ça, j’ai encore les cuisses qui tremblent. Ce matin, livraison de la machine à laver. Thomas, mon chéri, il flippe un peu, mais il sait que j’adore le provoquer. La veille, je l’ai sucé en le suppliant de se cacher dans le placard de la cuisine. ‘Regarde-moi aguicher le livreur, mais bouge pas, hein ?’ Il a dit oui, la queue raide, parce que sa jalousie le fait bander comme un âne.

Hubert… euh Max, le chien, aboie comme un fou dans le jardin. J’ouvre à peine la porte, en peignoir rose tout lâche. Deux mecs sortent du fourgon : le chef, un gros balèze chauve, moustachu, rougeaud, genre 50 piges, et le jeune, Karim, bronzé, musclé, cheveux crépus, un peu bossu mais sexy. ‘La machine, madame ?’ Ils trimballent le carton jusqu’à la cuisine, ça pue la sueur et le tabac froid.

L’arrivée des livreurs et mon jeu de séduction

Je m’adosse au placard, Thomas est là, à mater par le petit trou. Le nœud de mon peignoir se défait tout seul, oups. ‘Mon mari rentre pas avant midi.’ Le vieux mate ma montre : ‘On a le temps.’ Je souris, vermillon sur les lèvres. Il envoie Karim chercher une clé dans le camion. Seuls tous les deux. Je me penche sur la machine, décolleté béant, tétons qui pointent sous la soie blanche. Il bande déjà, main sur la braguette.

J’accroupis devant le hublot, cuisses dorées grandes ouvertes. ‘Elle a combien de programmes ?’ Il bafouille. Je vire le peignoir, dos tourné, déhanché lent. Sa patte calleuse frôle ma hanche. ‘C’est doux, la soie…’ Sa main glisse sur ma fesse, l’autre sur mon ventre, vers les seins. Odeur de son aisselle, tabac rance, excitation brute. Je me retourne : ‘Le boulot d’abord !’ Mais je cligne de l’œil à Thomas par le trou.

Karim revient, bouche ouverte devant ma nuisette. Je les excite : je plie les genoux pour attraper des trucs, cul en l’air, culotte qui mouille déjà. Le chef sous la machine, je pose mes talons près de sa tronche. Vue parfaite sur mon cameltoe. Il lapsus : ‘Ça s’adapte à la… vulve.’ Ils se branlent tous les deux discrètement.

J’en peux plus. Je m’assois sur la gueule du chef, soie sur sa langue. Il lèche comme un chien, slurp slurp, goût salé de ma moule, odeur musquée. Je chope la bite de Karim, circoncise, dure comme bois, veines gonflées. Je l’embouche lentement, rouge à lèvres qui bave, goût de peau chaude, précum salé. Thomas doit se palucher furieusement là-dedans.

Je suce le vieux maintenant : son gland énorme, pruneau violet, fendu, puant le fromage. Il me force la tête, gorge profonde, glouglou. Je tortille le cul sur la langue du chef, il me bouffe l’anus, pointe qui gratte, divine, humide. Jamais Thomas a osé ça. Je crache, gémis, euh… ouiii…

Le triolisme explosif et la fin torride avec Thomas

Nue sauf escarpins, je fais mon show. Je grimpe sur la table, Karim allongé, tête en bas. Je lui frotte la chatte sur la bouche, il avale mes jus, barbouille. Le chef derrière, sa pastèque contre mon trou du cul. Il pince mes nichons, suce mon cou, haleine ailloli. Je jouis presque.

À califourchon sur Karim, je m’empale sur sa queue, aaah, remplie, frottements intenses, cloque qui palpite. Le chef crache sur mon cul, pousse… douleur brûlante, puis glisse, son gland obstrue tout. Double pénétration, pistons alternés, claques sur fesses, sueur qui coule, bruits de succion, ‘Salope ! Prends tout !’ Je hurle, orgasme qui monte, tripes nouées.

Le chef jouit premier, jets chauds dans mes fesses, spasmes. Karim suit, crème épaisse dans la chatte. Foutre qui dégouline, mélange blanc crémeux sur mes cuisses, odeur forte de sperme. Ils finissent vite, se barrent.

J’ouvre le placard, Thomas sort, zombie, queue violette. En chambre, à quatre pattes, je lui montre mes trous béants, gluants. Il me baise la chatte, déborde direct, puis l’anus, glissant dans le jus du vieux. ‘T’as aimé, salope ?’ ‘Ouiii…’ Je lèche la soie souillée, son foutre explose en moi. Fou de jalousie.

Maintenant, la machine tourne, je teste l’essorage contre ma moule, vibrations folles. Et la clé oubliée ? Ils reviendront demain… Thomas sera pas là. Tu crois qu’ils oseront ?

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