Ma revanche torride avec le meilleur pote de mon mec : de la trahison à l’échange de couples
Léa, attends, pose ton verre, tu vas halluciner. C’était un soir de printemps, soleil encore chaud, j’rentre crevée du boulot. Mon chat me harcèle pour bouffer, je lui file ses croquettes et bim, le tel sonne. J’pense à Alex, mon mari, mais non, c’est Lucas, le meilleur pote d’Alex. Euh… j’hésite, mais mon PC a planté, toute ma compta de la boutique dessus, panique totale.
“Allô ?” “C’est Camille, Lucas, j’suis dans la merde, mon ordi refuse de démarrer.” Il rigole, gentil comme toujours. “J’arrive, pas de souci.” Alex est en déplacement soi-disant à Berlin, les gosses chez mes parents. Il débarque en quart d’heure, sacoche pleine de câbles. Leur maison est mignonne, jardin fleuri, chaleur lourde qui colle à la peau.
La panne qui a lancé la machine à plaisir
On s’fait la bise, son odeur de savon frais m’trouble un peu. J’ai mis une jupe crayon noire, chemise légère, dentelle qui dépasse. Il mate, discret. “Dîner ?” J’propose, confuse. “Ok, bœuf bourguignon congelé.” Il répare en une heure, virus enlevé. Soulagée, j’le serre, mes lèvres sur sa joue râpeuse. Apéro whisky, on s’assoit proches sur le canap’, ses cuisses musclées contre les miennes.
On parle, complices. Alex absent, sa femme Emma en ‘stage’ à Paris. Drôle de coïncidence… J’balance mes doutes, il appelle son taf à elle, elle est à Lyon ! Pareil pour Alex, pas à Berlin. Cocufiés ! Rage, vengeance qui monte. Soirée sympa, il m’dit “T’es canon, Camille.” J’rougis, chaleur entre les jambes.
Le lendemain, il m’invite. J’mets ma robe blanche légère, dos nu, rien en dessous. Tissu fin qui moule mes fesses, seins libres. 25 degrés dehors, j’trempe déjà. Il ouvre, champagne. “À nos salauds de conjoints !” On trinque, ses yeux dévorent mes cuisses qui s’ouvrent un peu. Son parfum boisé m’enivre, mon cœur bat fort.
“Ils baisent sûrement ensemble.” Son langage cru m’excite. Main sur ma cuisse, peau qui frémit. J’écarte les jambes, il remonte, trouve ma chatte nue, humide. “Pas d’culotte ? Putain, t’es chaude !” J’rigole, gémis quand ses doigts glissent sur mes lèvres gonflées, odeur musquée qui monte.
La nuit de vengeance et nos ébats sauvages
J’pose ma main sur sa bosse, dur comme fer. J’la serre, masse à travers le jean. Baiser vorace, langues qui s’mêlent, salive sucrée, souffle chaud. Il pince mes tétons, j’crie softly. J’dézippe, sors sa queue épaisse, veineuse, gland violacé qui goutte. “Emma t’a dit que j’suis bien montée ?” J’avale, suce goulûment, bruit de succion humide, son goût salé sur ma langue.
Il m’doigte fort, cyprine qui coule, chatte qui claque. “Baise-moi, Lucas !” Sur le tapis, robe relevée, il m’empale d’un coup. Queue qui remplit, étire, cogne profond. Odeur de sueur, peaux qui claquent, “Oh putain, oui !” J’joui vite, spasmes, jus qui gicle. Il explose dedans, sperme chaud qui inonde.
Mais c’est pas fini. Vengeance ou pas, j’lui dis “J’en veux encore.” Nuit chez lui, fellace mutuelle, 69 baveux, langue sur son cul poilu, lui qui lèche mon trou. Levrette, fesses écartées, il tape, bruit de viande. Orgasmes multiples, corps luisants, gémissements rauques jusqu’au matin.
Vendredi, Alex rentre, menteur. J’le confronte, pleurs, confessions. “C’était avec Emma.” Match nul ! On échange : j’vois Lucas, Alex baise Emma. Puis soirées à quatre, robes sexy, pipes doubles, queues en bouche ensemble, sperme partagé. Jalousie excitante, baise sauvage devant l’autre. Chat qui mate indifférent. Meilleure vie sexuelle ever, Léa. T’imagines ?

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