Ma première sodomie surprise avec mon collègue Théo : récit ultra hot à ma bestie

Salut ma belle, putain, assieds-toi, j’ai vécu un truc de ouf l’autre jour. Avec Léo, mon mec depuis 7 ans, c’est la routine au lit, tu sais, on baise vite fait, sans étincelles. Un soir, un peu bourrés, il me sort : vas-y, prends un amant si t’en as envie, mais sans sentiments, sans MST. Ça m’a trotté dans la tête. Et dernièrement, Théo, ce collègue sexy du service, m’a draguée par mail. ‘Contente d’avoir un message de la plus canon du bureau’, qu’il m’a écrit. J’ai fondu.

De fil en aiguille, mails chauds, verres en scred, je lui avoue : mariée heureuse mais j’ai envie de toi. Il kiffe. J’organise tout : chambre dans un hôtel 5 étoiles à Lyon, pas un vulgaire motel. J’ai posé ma demi-journée, bain brûlant, crème partout qui sent la vanille, rasage intégral de la chatte à l’anus – j’avais lu que c’est nickel pour la langue –, lingerie noire push-up et string, bas résille, talons aiguilles, robe fluide moulante. Capotes dans le sac, check. J’arrive en avance, cœur qui tape, un peu stressée. T’avais raison, j’avais déjà trompé Léo y’a 3 ans avec un client à Paris, mais là…

La routine au couple et le déclic avec Théo

Toc toc. C’est lui. Théo entre, me plaque contre lui, bouche vorace sur la mienne, goût de menthe et désir. Ses mains glissent sur mes hanches, remontent ma robe. Je défais sa chemise, torse musclé, odeur de son parfum boisé. Il fait tomber ma robe, je suis en lingerie, talons qui claquent. Soutif out, il malaxe mes seins, tétons durs comme cailloux sous ses doigts rugueux. Vers le lit, je vire son pantalon, bosse énorme dans le boxer.

Sur les draps frais, ses doigts écartent mon string, touchent mon clito gonflé. Je coule déjà, mouille qui dégouline, odeur musquée de ma chatte excitée. Je palpe sa bite raide à travers le tissu, chaude, veinée. Il enfonce un doigt en moi, glissant, je sors sa queue, épaisse, prépuce qui coulisse, je la branle fort, va-et-vient humide.

String arraché, je garde bas et talons. Il tète mes nichons, langue qui tournoie, puis descend, souffle chaud sur mon ventre. Arrivée au clito, il aspire, lèche vorace, bruit de succion obscène. Sans prévenir, il pivote en 69, sa bite pend au-dessus de mon visage, lourde, gland luisant. Je l’engloutis, goût salé, veines qui pulsent sous ma langue. Sa bouche alterne chatte-clito-anus rasé, langue pointue qui fouille mon trou du cul, frissons électriques, j’ondule.

Il me fait jouir vite, spasmes violents, je crie dans sa queue, jus qui gicle un peu. Il se retire, capote on, glisse entre mes cuisses ouvertes. Je guide sa bite, tête qui écarte mes lèvres, pénètre lent, remplissage total, sensation de plénitude brûlante. On se mate, yeux dans yeux, chaque poussée profonde, je contracte pour l’aspirer au fond. Il accélère, grogne comme un animal, rugit en jouissant, capote qui gonfle, corps qui tremble contre le mien.

L’après-midi fou à l’hôtel : du 69 à l’anal inattendu

On reste collés, sueur poisseuse, cœurs affolés. Je descends, langue sur ses tétons, ventre, bite ramollie que je suce, nettoie, durcit vite, odeur de sexe et latex. Nouvelle capote. À quatre pattes, cul cambré, il me pénètre en levrette, claques de peau, main devant sur clito, frotte vite. Je jouis encore, jambes qui flageolent, cri étouffé dans l’oreiller.

Pause champagne commandé – oublié avant –, bulles fraîches, pétillant sur la langue. J’enlève talons et bas, peau nue contre lui. Je le branle, remets capote, m’empale cowgirl. Je mène, lent d’abord, hanches qui roulent, puis galop furieux, seins qui ballotent, il jouit en gémissant mon nom.

Encore bulles. Je remplis ma bouche de champagne froid, 69 inversé, sa bite dans ma gorge pétillante, il bande dur, frissonne. Sa langue replonge en moi, anus titillé. Stop soudain. Je m’accroupis, fesses relevées. Il écarte, langue sur mon trou, humide, insistante. Zone interdite pour moi, mais excitation max, je pousse des gémissements. Doigt remplace langue, masse, pénètre un peu, sort, revient. Puis deux, trois doigts qui écartent, douleur-plaisir, clito pincé par son autre main.

Ses doigts sortent, bruit de capote déchirée. Non, pas le cul, à 27 ans ?! Mais il pousse, gland contre rondelle, doux, patient : ‘Pousse comme aux chiottes pour te détendre, retiens quand je sors.’ J’obéis, ça rentre mieux, rythme qui monte, claques fesses-cuisses, doigts sur chatte. Je jouis folle, anal qui pulse.

Lui explose, mains crispées sur mes hanches, ‘Depuis que je mate ton petit cul au bureau, j’en rêvais !’ Je kiffe grave, première sodomie, j’en redemande. Moralité, les fantasmes, faut les vivre… mais en scred ! Bisous, raconte-moi tes aventures now.

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