Paluche et Bien Plus Torride avec le Voisin à la Piscine

Ma chérie, écoute, tu vas halluciner. Hier, j’étais peinarde, à poil sur mon lit, tout en haut de la baraque familiale. Mon petit repaire secret. Je bouquinais un truc super chaud, genre cul sans tabou, et de l’autre main, je me paluchais la chatte mollement. Hmm, les doigts qui glissent sur mes lèvres humides, l’odeur de mon excitation qui monte déjà…

Paf, la sonnette du portail ! Merde, j’suis seule, pas envie de bouger. J’espionne par la fenêtre : c’est Marc, le voisin, pote de mon père depuis des plombes. Genre 42 ans, bien gaulé, on se tutoie. Mais là, pas le moment. J’me fous de ce qu’il veut, j’retourne à ma paluche.

La Surprise Nue au Jardin

Mais j’entends du bruit en bas, dans le jardin. Quoi encore ? J’risque un œil : il file vers la piscine. Ah ouais, maman lui a filé le feu vert pour en profiter quand y’a personne. Dans le fond, il est canon ce mec. Mûr, épanoui, musclé juste ce qu’il faut. J’le mate se changer.

Il vire son t-shirt : torse bronzé, poils légers. Short qui tombe : boxer moulant une bosse sérieuse. Et hop, il baisse tout. Waouh, sa bite ! Semi-molle déjà imposante, épaisse, avec des veines qui saillent. Cul ferme, mark de bronzage fin. Il attrape son maillot string, l’enfile : ça souligne tout, la bite qui ballotne un peu. Il plonge, brasses lentes, l’eau qui clapote doucement. Sort, dégouline, enlève le haut, s’étale à plat ventre sur l’herbe. Fesses rebondies sous le string trempé.

Bande totale pour moi. J’me fais une petite session rapide, jus qui gicle sur mes doigts, odeur musquée. Rinçage vite fait, bikini mini – string et triangle –, serviette, et j’descends.

— Salut Marc !

Il sursaute, se retourne, matant mes seins à peine cachés. S’assoit, bite qui se dessine sous le tissu mouillé.

— Ah, Camille ? T’étais là ? Désolé, j’pensais la maison vide…

— Nan nan, reste, profite ! J’plonge aussi.

Eau fraîche sur ma peau chaude, chlore qui pique les narines. J’ressors vite, m’assois près de lui. Il est gêné, bande un peu.

— J’aime bien ton maillot, direct et sexy. T’as pas besoin de plus.

Il rigole, un peu rouge.

— Toi aussi, t’es… appétissante.

J’chope la crème solaire, m’en tartine les bras, jambes. Dos ? J’le vois hésiter.

— Aide-moi Marc ?

Sans attendre, j’lui file le tube, dos à lui. Ses mains chaudes sur mes épaules, descendant, effleurant la cambrure. Odeur de crème coco qui mélange au chlore. J’me lève, baisse mon string un chouia.

— Les fesses aussi, sensibles…

Il hésite, étale, tape joueuse. Rire grave.

— Ça suffit, coquine.

Mais j’retourne à la charge.

Le Massage qui Dérive en Folie

— Tes épaules rougissent ! À mon tour.

D’un coup, derrière lui, crème généreuse. Attache maillot gênante.

— J’peux défaire ?

Nœud défait, il retient, sourit.

— T’es culottée, Camille…

Il kiffe, flatté par la jeunette. J’lui dis plat ventre. Il obéit, libère son torse. J’me cale sur ses cuisses, masse reins, fesses. String glisse, crème sur globes fermes, intérieur des cuisses. Il soupire, peau chaude sous mes paumes.

— Retourne-toi.

À genoux, j’prends sa jambe, fléchie, crème intérieur cuisse. Main remonte, frôle sa bite gonflée sous le tissu. Effet garanti : elle durcit, pousse le maillot.

Même pour l’autre jambe. Puis à califourchon sur son bassin, massage torse, abdos. Bite raide contre ma chatte à travers tissus. J’caresse ses pecs, tétons durs. Bouche attirée, j’les suce, mordille. Goût sel-sueur. Il ouvre yeux, sourire mi-père mi-étalon.

Ma chatte palpite. J’me lève, vire string. Lui pareil, bite jaillit : longue, épaisse, gland violacé luisant pré-cum. Odeur mâle forte. J’reprends position, grind sur lui. Caresses seins – non, sur lui ventre, poils pubiens. J’baisse son string, baisers sur abdos, toison.

Plat ventre, j’baisse plus, langue sur fesses, trou. Il frémit, grogne bas.

Retour dos : string enlevé, chatte à l’air. Toison noire, lèvres gonflées. Il soulève bassin. J’écarte cuisses, admire sa queue dressée. Caresse main, goût salé pré-cum sur doigts.

J’y plonge visage : langue sur bite, couilles poilues, odeur musquée intense. Il m’agrippe cheveux, pousse. Mais j’veux voir. À quatre pattes, cul offert. Il hésite, embrasse fesses, langue chatte.

Slurp humide, goût chlore-mélange jus. Il lèche vorace, aspire clito, doigt trou. J’gémis, ‘oh putain Marc…’

Il se redresse, bite contre entrée. J’me retourne, cuisses écartées, l’attire. Pénètre d’un coup : plénitude brûlante, veines qui frottent parois. Odeur sexe amplifiée, claquements peaux.

On s’empale mutuellement, bassin fou. Ses mains sur mes seins, pincements tétons. J’griffe son dos, sueur qui coule. Orgasme monte, chatte qui serre.

J’explose, squirting léger sur son ventre, cris rauques. Lui jouit profond, sperme chaud pulsé, grognements animaux.

Après, essoufflés, il murmure : ‘Ça faisait une éternité qu’on m’avait pas baisé comme ça…’ Moi, comblée, sourire complice.

Post Comment

You May Have Missed