Ma nuit brûlante avec le meilleur pote de mon mec : confession sensuelle
Salut ma belle, écoute, j’ai besoin de tout te balancer. C’est frais, genre hier soir, et je suis encore toute chamboulée. Euh… on était dans le jardin chez les parents de Léo, mon mec. Fin juillet, chaleur moite, on sirotait des bières fraîches qui nous picotaient la gorge. Léo et moi, collés sur le canapé d’extérieur, et son meilleur pote, Nico, en face avec sa pote du moment, Sarah, et un autre couple.
Nico, ben… il est comme ça, toujours à se la péter sur ses conquêtes. Musclé, regard de prédateur, 29 ans, et putain, il sait y faire avec les nanas. Il racontait sa dernière baise avec une bombe du boulot, détails crus : ses seins lourds, comment elle gémissait en le chevauchant. Léo rigolait jaune, moi je sentais une chaleur bizarre monter. Euh… ses yeux sur moi, intenses, pendant qu’il parlait. Léo m’embrassait fort, possessif, comme pour marquer son terrain. Odeur de sa bière sur sa bouche, un peu âcre.
La soirée au jardin qui a fait monter la tension
Mais Nico me faisait rire, on se taquinait. ‘T’es jaloux, Léo ?’ que je lui lançais, espiègle. Tension électrique. Sarah et son mec ont filé vers 2h du mat’, rincés. Moi, j’avais mon scooter, prête à rentrer. Léo voulait que je dorme là, mais j’ai dit non, rdv tôt demain. Nico : ‘Tu me déposes, Cam ?’ Léo a grimacé, mais j’ai dit ouais, presque excitée par son air contrarié.
Sur le scooter, nuit tiède, vent qui caresse mes cuisses sous ma robe légère noire, courte. ‘Accroche-toi bien’, que je lui dis. Ses mains sur mes hanches, fort. Je sens la ficelle de mon tanga qui frotte, mince tissu. Cœur qui cogne. Soudain, ses paumes glissent sur mes cuisses nues, chaudes, un peu moites de sueur. Pas de réaction de ma part, euh… j’aime ça. Il caresse, remonte doucement, pouce qui effleure l’intérieur. Mon sexe palpite déjà, humide.
J’arrête devant chez lui, moteur qui tousse. ‘Enlève ton casque’, il murmure, voix rauque. Il m’embrasse direct, langue invasive, goût de bière et menthe. Je recule : ‘Léo… on peut pas…’ Mais il insiste : ‘Entre discuter.’ À reculons, je le suis, jambes tremblantes.
Du scooter à la chambre : plaisir interdit et explosions de sensations
Dans sa chambre, lumière tamisée. Il tire sur ma robe, elle tombe. Nue, presque, juste tanga. Mes petits seins durs, tétons qui pointent comme des cailloux sous son regard. ‘T’es sublime’, souffle-t-il. Hésitante, je bafouille : ‘J’ai pas beaucoup d’expérience avec Léo…’ Il m’embrasse le cou, odeur musquée de son corps, sueur salée. Je m’agenouille, sors sa queue raide, veineuse, lourde dans ma main. Goût salé-pré-sperme sur ma langue, je suce maladroitement, bruits de succion humides, glouglou. Il gémit bas, ‘Chut, parents dortent.’
Il me porte sur le lit, écarté mes cuisses. Doigts qui fouillent ma chatte trempée, odeur musquée qui monte. Il entre lent, gros, me remplit. Sensation de brûlure puis extase, chairs qui claquent doucement, tac-tac. Je mords l’oreiller pour pas crier, jus qui coule entre mes fesses. Je jouis vite, spasmes violents, ondes chaudes. Il accélère, grogne, se vide en moi, chaud, épais.
On recommence toute la nuit, au réveil. Cul par derrière, sa queue qui pulse, odeur de sexe partout. Depuis, euh… je pense qu’à lui. On se voit en groupe, Léo soupçonneux. Quand il tourne le dos, Nico pince mes fesses, je mouille instant. J’ai compris : j’aime ça, les mecs des autres, ce frisson interdit. Léo ? Je le garde, pour l’instant. Mais Nico… putain, quelle addiction.



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