Ma nuit d’horreur et de plaisir brûlant dans l’obscurité du lac

Écoute, ma puce, assieds-toi, je vais te raconter ce qui m’est arrivé il y a trois semaines. J’ai 28 ans, tu sais, et cette chaleur d’été m’a rendue folle. J’étais sur mon petit bateau à voile, au milieu du lac entouré de montagnes. Toute l’aprèm, j’ai navigué, euh… seule, bien. J’ai jeté l’ancre dans une crique paumée pour la nuit. La nuit tombe, j’ai eu envie de fraîcheur. Je me suis glissée à poil dans l’eau, nue sous les étoiles. Nagé jusqu’à la berge, pieds sur le sable froid. La forêt juste là, si noire… J’ai frissonné, mais un truc m’a poussée à m’avancer.

Les feuilles glissent sur mon ventre, effleurent mes seins. Mes pieds nus craquent sur le tapis de feuilles mortes, humide. J’ose à peine respirer, peur que le bruit me trahisse. Noir total. Mon cœur bat fort, un désir bizarre monte, chaud dans le bas-ventre, mes tétons durcissent. Euh… je me dis ‘calme-toi, c’est juste de la peur enfantine’. Mais soudain, un truc chaud, lent, glisse le long de ma jambe. Odeur forte, animale, d’urine qui monte. ‘Putain, je me pisse dessus !’ je chuchote, je sursaute. Panique totale. Je fais demi-tour, branches qui fouettent mon visage, pieds qui saignent sur les cailloux. Je trébuche, me relève, déboule sur la plage.

La baignade nue et la terreur dans la forêt

À genoux, essoufflée, mains dans l’eau froide. La lune tremble sur l’eau. Je ferme les yeux… et paf, nuage devant, noir absolu. Mes mains collent dans le sable, impossible de bouger. À quatre pattes, je tire… et un choc violent me plaque le visage dans l’eau. Sable dans la bouche, narines, je m’évanouis.

Au matin, je me réveille au pied d’un arbre. Nue, couverte de boue, feuilles collées partout. Yeux qui piquent, sable qui grince entre mes dents. Sur la plage, habits au pied du mât. Assise sur un rocher, je rince mon corps… et là, horreur : griffures sur mes hanches, rouges, brûlantes. Mélange de peur et d’excitation qui me noue le ventre.

Depuis, l’obscurité me hante. Trois fois, elle m’a eue. Première, chez moi après le lac. J’éteins la lumière, odeur pourrie envahit la chambre. Mains épaisses, griffues sur ma taille. Cri, blackout. Matin : draps souillés, marques sur le corps.

Deuxième, ascenseur en panne. Noir, respiration rauque derrière moi. Doigt qui déchire mon haut. Lumière revient juste à temps.

Troisième, parking, minuterie. Course folle, talon cassé, choc contre pilier. Réveil : robe ouverte, morsure à l’épaule, griffures aux flancs.

Je dors avec la lampe allumée. Toujours bougie et allumettes à portée. Une nuit, pluie dehors, tonnerre. Je m’endors. Souffle animal sur mon visage, puant. Mains bloquent les miennes. Lampe éteinte ! Masse sur mon ventre, doigts griffus sur hanches, ongles qui brûlent la peau. Je me débats, rien. Blackout.

La bienveillance qui transforme la malédiction en extase

Réveil : poignets lâchés. J’attrape allumettes, tremblements. Deuxième essaie, étincelle ! Flamme sur bougie, lumière. Mais mains sur hanches, bras sous ventre, doigt dans mon cul. Je craque l’allumette, allume, tout disparaît.

J’ai vu une vieille sur le ponton. ‘Va voir le père Lucien’. Il m’écoute, sait tout. ‘Pas le diable. L’invisible se nourrit de peur. Sois bienveillante, la douceur viendra, tu seras libre.’ La nuit est merveille, pas menace.

Sur le retour, envie folle de tendresse. J’appelle Marc, un pote. ‘Viens, j’ai besoin de toi.’ Porte ouverte, post-its : ‘Déshabille-toi’, ‘Chambre, vite !’ Détails crus : suce-moi, baise fort, anal sans pitié.

Je suis nue, jambes écartées, lampe allumée. Ondulant déjà. Sa langue sur ma chatte, bonheur. Il entre lent, embrasse cou, bouche. Goût de sa sueur intime sur mes lèvres. Tétouilles mes nichons, aspire fort. Me retourne, me baise sans ménagement. Ma poitrine ballotte, claques mouillées, ses grognements, mes cris. Il honore les post-its. Me prend le cul, douleur-plaisir qui explose.

Tête-bêche, sa queue raide en bouche, mon pied cogne la lampe. Noir. Main étrangère sur dos, malaxe fesses, doigt dans rosette. Je souris, comprends. Lampe rallume, sensation gone. Sa giclée épaisse, salée, dans ma gorge.

Minuit, il est parti. Jardin, nuisette tombe. Contre chêne, éteins lampe. Main chaude sur ventre. Sursaut, griffue. Respiration, bienveillance. Douce, caresse nombril, descend toison. Phares de voiture, disparaît. Pas de griffures. Sourire.

Bientôt, je retourne au lac. Prête.

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