Ma nuit brûlante avec un inconnu à Plombières : un plan cul inoubliable !

Salut ma puce ! Écoute, j’ai 27 ans, célib par choix, et j’ai vécu un truc de dingue l’autre soir à Plombières-les-Bains, mon village vosgien. Je sirote mon rosé Chez Lucien, un bar tenu par un pote. Vendredi d’août, curistes partout, ambiance chaude. Et là, bam, un mec d’une quarantaine rentre. Chemisette propre, jean, espadrilles. Accent du sud, corps solide, sourire craquant. Rien d’exceptionnel au début, hein.

Je finis mon verre, je me lève pour partir. Il m’interpelle : ‘Mademoiselle !’ Je me retourne. ‘Vous êtes d’ici ? Comment aller au casino ?’ Je lui explique, simple. Il demande un resto pas cher, pas touristique. Je lui balance ‘Au Pic’, à deux pas. ‘Un verre pour te remercier ?’ J’hésite, un peu pompette déjà. ‘Allez, un dernier léger.’ Et hop, on papote. Théo, il s’appelle, de Marseille. Sympa, bavard, yeux qui pétillent.

La rencontre hasardeuse au bar Chez Lucien

Un verre en appelle un autre. Il propose de dîner. Cuisine vosgienne, miam. On descend vers le casino, on atterrit Au Pic. Mireille nous installe, clin d’œil complice. Vin du sud, plats copieux, digestif. On est bourrés, mais bien. On remonte la rue le long de la rivière, son bras frôle le mien. Doigts qui se touchent. Frisson dans tout le corps, sous ma robe légère.

Il s’arrête devant La Villa Blanche, son appart de curiste. ‘Un dernier verre de mon vin marseillais ? Promis, rien de plus.’ J’hésite : ‘On a assez bu, Théo…’ Mais sa voix suave : ‘Juste un verre, tu me plais trop.’ Je craque. ‘Cinq minutes.’ Dedans, loft clean, kitchenette, canap’ en cuir. Café au lieu de vin, il insiste. Odeur de café frais qui monte, réconfortante.

Je m’assois, tête qui tourne. Il s’installe à côté, pas trop près. ‘T’es pâle, allonge-toi.’ Sa main sur mon front, douce, chaude. Doigts qui caressent mes joues, mon oreille. Frissons partout. Sa voix : ‘T’es magnifique, Camille. Ta peau… si douce.’ Je fonds. Paupières lourdes. Son souffle chaud sur mes lèvres. J’attrape son cou, nos bouches se collent. Langue qui force, goût de café et vin, salé, humide. Baiser vorace, cœurs qui cognent.

De l’ivresse au plaisir charnel dans son appart

Je sens sa queue durcir sous mon cou. Énorme, tendue. Ça m’excite grave. J’arrache mes fringues : robe, soutif, culotte. Trempée déjà, odeur musquée de ma chatte qui monte. Lui, je défais sa chemise. Torse poilu, poils drus sous mes doigts, odeur de mec, sueur légère, viril. Ma main descend, évite sa bosse. Il palpe mes seins, tétons durs comme cailloux. Il les suce, aspire fort. ‘Mmmh…’ Gémissements rauques. Langue qui tournoie, picotements électriques.

Je guide sa main entre mes cuisses. Chair moite, lèvres gonflées. Doigts qui glissent dedans, ‘Schlop schlop’, jus qui gicle. Odeur forte de sexe, animale. Il me doigte, pouce sur mon clito. Je halète, ‘Oui… plus fort…’ Sa queue, je la sors enfin. Grosse, veineuse, prépuce qui recule, goût salé quand je la lèche. Succhi, glouglou dans la gorge. Il grogne, hanches qui poussent.

Sur le canap’, il me plaque. Bite qui frotte ma fente, chaude, gluante. Il entre d’un coup. ‘Aaaah !’ Étirement brûlant, rempli à bloc. Coups de reins lents, puis bestiaux. Peau qui claque, ‘Paf paf paf’. Sueur qui perle, odeurs mélangées : sperme, cyprine, axillaire. Je griffe son dos, ongles qui marquent. Orgasme qui monte, ventre qui se contracte. ‘Je jouis !’ Tsunami, corps qui convulse, cris stridents. Lui qui gicle dedans, chaud, épais.

À l’aube, je me barre en silence. Chez moi, je revis tout : sa queue en moi, ces odeurs, ces bruits. Théo, t’es gravé en moi. J’espère que tu liras ça un jour…

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