Naufragée Sexy sur un Bateau Pirate : Mon Orgasme Torride Après le Combat
Ma chérie, putain, écoute ça, tu vas pas y croire. J’ai 27 ans, je bossais comme apprentie sur un vieux brick portugais, l’Intrépide. Fraîchement majeure à l’époque, mais là c’est récent, euh… disons il y a une semaine. On naviguait vers le Japon via la mer du Sud, chaleur moite, sueur partout. Le capitaine voulait gagner du temps, passer par les eaux dangereuses avec sirènes et monstres mythiques.
Les mecs flippaient, bouchons dans les oreilles, silence de mort. Et bam, une vague énorme, comme un sous-marin pirate ou un putain de léviathan qui surgit. Le bateau chavire, cris, feu sur les voiles, odeur de bois brûlé âcre qui te prend à la gorge. Je m’accroche à une planche, le monstre repart, moitié de l’équipage morte.
Le Naufrage et le Sauvetage en Plein Océan
À la dérive, requins autour, ailerons qui tournent. L’eau salée pique les yeux, goût de sel et de peur. Trois mecs avec moi, mais les requins bouffent leurs jambes, boucherie totale, sang qui pue le fer, eau rouge gluante. J’hurle au dernier ‘calme-toi, bouge pas !’ Il pleure comme un gosse, force de la nature effondrée. Nuit noire, froid qui mord, je m’évanouis.
Je me réveille dans un hamac, sur un galion pirate, le Destiny. Un doc mûr, Henri Duval, à côté : ‘Calme, je suis le médecin. On t’a repêchée hier.’ Mon compagnon ? Mort. Capitaine Raoul Blackwood, un colosse barbu, tatoué jusqu’au crâne rasé. Il impose sa loi pour me sauver, les mecs voulaient me laisser crever, pas de nanas à bord.
On cause des heures, philo des hommes libres, pirates par nécessité. Il propose de me lâcher à Madagascare. Mais ‘reste en bas, pas vu de chatte depuis deux mois.’ Je sais me défendre, je dis. Trois jours confinée, chaleur étouffante, air vicié, je craque, besoin d’air.
Je monte sur le pont, soleil aveuglant, chaleur qui colle la chemise à la peau, vent tiède qui caresse les cuisses. Silence total, tous les yeux sur mes seins qui pointent sous le tissu trempé. Le quartier-maître gueule ‘reprenez le taf !’ Mais ça chuchote, paris lancés.
Un salaud s’approche, sourire vicieux, haleine de rhum : ‘Alors, petite, tu rêves de vraies queues ?’ Je le chauffe : ‘Et comment, montre-moi !’ Il pète un câble, veut me gifler. J’attrape son bras, balayette, le plaque au sol, genou sur le dos, son bras tordu prêt à péter. Odeur de sueur rance, son souffle rauque sous moi.
Les potes rappliquent, je chope un balai, casse le manche, deux bâtons. Bam, coups dans les ventres, foies, crânes qui craquent. Bruits mats, grognements, sang sur le pont qui glisse. Une dizaine au tapis, je halète, sueur qui dégouline entre mes nichons, cœur qui cogne.
La Provoc sur le Pont et la Baise Déchaînée
Le capitaine surgit, pistolet levé, rigole : ‘Bordel, t’es une lionne ! Où t’as appris ça ?’ Ses yeux noirs me dévorent, bosse dans son pantalon. Il m’attrape le bras, ferme, peau rugueuse salée : ‘Viens en cabine, faut discuter.’
Porte claquée, odeur de tabac froid, rhum renversé, bois ciré. Il me plaque au mur, barbe qui gratte mon cou, mains énormes sur mes hanches. ‘T’as allumé tout le bateau, salope.’ Sa bouche sur la mienne, goût de sel et alcool, langue invasive. Je gémis, ‘vas-y, prends-moi.’ Chemise arrachée, tétons durs pincés, douleur-plaisir qui file au ventre.
Il me jette sur la couchette, hamac qui tangue avec les vagues. Pantalon baissé, sa queue monstrueuse, veines gonflées, gland luisant de pré-cum. Odeur musquée, animale. Je l’avale, gorge profonde, glouglous, salive qui bave, il grogne ‘putain de bouche’. Il me retourne, cul en l’air, fesse claqué, rougeur qui chauffe.
Doigt dans le cul, lubrifié de ma mouille, puis sa bite qui pousse, lent, étirement brûlant. ‘Aaaah, c’est gros !’ Il accélère, clacs de couilles sur ma chatte, sueur qui goutte sur mon dos, glissant. Vagues qui claquent dehors, rythme syncro. Je crie, orgasme qui monte, jus qui gicle sur les draps.
Il me retourne, jambes sur ses épaules, rentre profond, ventre contre ventre, poils qui frottent mon clito. Odeur de sexe lourd, nos sueurs mélangées. ‘Je vais jouir !’ Il explose dedans, sperme chaud qui remplit, coule sur mes cuisses. On halète, collés, bateau qui tangue.
Après, il murmure ‘t’es à moi maintenant.’ Les mecs dehors hurlent victoire, comme si j’étais leur trophée. Putain, ma belle, la meilleure baise de ma vie, chaleur, danger, tout. T’en penses quoi ?



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