Ma folle initiation par mon docteur sexy : masturbation au téléphone et orgasme ruiné

Salut ma puce, assieds-toi bien, parce que ce que je vais te raconter, c’est du lourd. J’ai 27 ans, et l’autre jour, à cause d’une petite gêne vers mon clito, genre des nodules bizarres que je sentais en me touchant, j’ai pris rdv chez le Dr Liam. Un jeune toubib super canon, la trentaine, regard perçant, voix grave qui te file des frissons direct.

Il me rassure, prescrit une écho pelvienne. Mais putain, ses palpations… Ses doigts gantés qui écartent mes lèvres, appuient doucement sur mon clito gonflé, qui glissent dedans, humides déjà. L’odeur de mon excitation qui monte, mélange musqué et désinfectant du cabinet. Je bande… euh, je mouille grave, au bord de l’orgasme, cœur qui cogne, cuisses tremblantes. Il sourit, genre il sait, et stoppe pile poil. J’ai failli hurler.

Le premier rendez-vous et l’échographie qui m’a obsédée

Six semaines après, l’écho : calcifications minuscules, rien de grave, cicatrisation foireuse peut-être. Plus de gêne maintenant, je bande… mouille sans douleur. Mais son souvenir me hante. Je me touche tous les soirs, en repensant à ses doigts, ses ongles qui grattent légèrement ma peau sensible, le bruit de succion quand il retire sa main. Et bim, sous l’excitation, je prends rdv. Regret instantané, mais trop tard.

Dans la salle d’attente, fin de journée, je bande déjà en le voyant ouvrir la porte. Son parfum boisé m’envahit, mon string trempé. Il me sourit, yeux qui pétillent : ‘Content de te revoir, Manon.’ Assis face à lui, je raconte l’écho. Il me dit de me déshabiller bas, sur la table. Je m’allonge, jambes écartées, ma chatte luisante qui palpite.

Il arrive, voit tout, rigole doucement : ‘T’es en forme, hein ? T’as pas pu attendre.’ Rouge comme une tomate, je bafouille. Ses doigts saisissent mes lèvres, palpation légère. ‘Les nodules ont rapetissé, plus de douleur ?’ Non, rien. Il retire sa main, je bande dur… euh, mon clito durcit encore plus. Silence gênant. ‘L’échographiste, c’est le tech, pas la machine’, qu’il dit en riant. Je me rhabille, déçu à mort, il voulait pas recommencer.

Ordonnance en main, pharmacie d’à côté. La préparatrice, mignonne 25 ans, sourire coquin, lit et va chercher… un gros flacon de Lubrifior Intime, 1 litre ! ‘Neuf euros, pas remboursé.’ Je bégaie : ‘Erreur ?’ Elle montre : ‘Lubrifior, une fois par soir, 7 jours.’ Humiliée, odeur sucrée du gel qui embaume déjà.

Chez moi, ordonnance verso : un portable ! Pas celui du cabinet. J’appelle, cœur en vrac. ‘Dr Liam ?’ ‘C’est moi, Manon. Plaisir ?’ Je parle du lubrifiant. Il rit : ‘T’appelles pour que je te dise quoi en faire ?’ Silence. ‘T’es chez toi ? Flacon là ? Enlève la sécurité.’ Ok. ‘Baisse pantalon et culotte.’ Hein ? ‘Comme au cabinet.’ Ridicule, mais excitée, je le fais. Fesses à l’air, tel en main.

‘Deux doses dans ta paume, étale sur ta chatte entière.’ Froid au début, glissant, odeur vanillée qui monte avec ma mouille. Mon clito gonfle direct. ‘T’es mouillée ?’ ‘Oui…’ Voix rauque. ‘Caresse du bout des doigts, va-et-vient lents sur les lèvres, cercles sur clito. Hop… hop…’ Sa voix hypnotique, je ferme les yeux, gémis doucement. Bruit de succion humide, mes hanches qui bougent seules.

Plus vite, main entière, pression. ‘Ton clito est dur ?’ ‘Oui Docteur…’ Il accélère : ‘Poing sur clito, frotte vite !’ Je halète, sueurs froides. Puis lent ferme : ‘Voi-là… pas… plus… vite… que… moi…’ Je soupire fort, perdue. ‘Télé en haut-parleur, masse tes seins, pince tes tétons.’ Lourds, pleins, odeur de peau chaude.

Les appels torrides, la punition et ma soumission totale

‘Plus vite, approche-toi du bord, mais stoppe pas avant mon ordre !’ Je pompe mon clito frénétiquement, jambes qui tremblent, ‘Je vais jouir…’ ‘Respire ! Dix… neuf…’ Interminable, je crie presque. ‘Cinq… quatre… STOP ! Lâche tout !’ Je retire ma main, et putain, l’orgasme ruiné : mon corps convulse, jus qui gicle sans contact, chaud sur mes cuisses, plaisir frustré qui dure, gémissement rauque. Odeur forte de cyprine.

‘Parfait, jouis pour moi maintenant !’ Second jet puissant, sur mon ventre, goût salé si j’y passe le doigt. Essoufflée, sidérée, sexe encore palpitant. ‘Orgasme ruiné, unique non ?’ Ouais… bizarre, frustrant, excitant. ‘À demain soir.’

Tous les soirs pareil : sa voix me guide, edging infernal, descriptions précises de mes sensations. Humiliation excitante, je suis sa poupée. Dernier jour, SMS : cabinet 21h, amène flacon.

Il est sublime, blouse sur chemise, pantalon moulant. ‘T’en passes plus ?’ Sourire espiègle. Je raconte, il rit : ‘Addict, hein ? Se mérite.’ ‘Déshabille-toi bas, perversse.’ Mon string dégouline. Il effleure mon clito : ‘Hmm…’ chaud dans mon oreille.

‘Donne flacon.’ Il voit moitié vide. ‘T’as joui sans moi ?’ Colère froide. ‘Sale petite…’ Je bafouille oui, frustrée chaque soir. ‘Punition.’ ‘Fessée à ta chatte vilaine.’ Plaquer mon clito contre sa paume, claques rapides. Douleur piquante, excitation folle, bruit de chair humide.

Plus fort, plus vite, je supplie : ‘Pas comme ça…’ Il stoppe, puis gifle vraie, mon clito plaque cuisse, cri de plaisir-douleur. Revers, je plie, jouis honteusement : jets sur sa blouse, cuisses, chaussures. À genoux, larmes, il rit.

Puis main douce sur joue : ‘C’est fini, bébé.’ Bisou lèvres. ‘Ta Maîtresse s’occupe de toi désormais.’ Caresses, je durcis. ‘Plus de solo, viens me voir.’ ‘Oui Maîtresse…’ Frotte contre sa jambe, bas soyeux, odeur cuir et sueur. J’éjacule… jouis sur ses chaussures, soumise totale. Putain, ma vie a changé.

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