Comment j’ai craqué pour le sperme de mon mari : une histoire coquine ultra chaude
Ma belle, écoute, si tout est parti d’un regard en coin, c’est en fait une énième engueulade qui a chamboulé notre vie à Thomas et moi. Mariés depuis cinq ans, lui c’est mon canon de mari, 32 ans, baraqué juste ce qu’il faut, sourire en coin, toujours prêt à rigoler. Moi, Elsa, 28 ans, brune aux cheveux mi-longs, yeux verts, corps athlétique avec des seins fermes en 95C qui font tourner les têtes.
On était bien, mais… le sexe, pfiou, ça s’essoufflait. Pas d’infidélité, juste un blocage chez moi, j’évitais le sujet. Ce matin-là, dispute pour un rien, une vanne sur nos galipettes trop molles. Il m’a balancé que c’était chiant, j’ai riposté en l’envoyant se branler. Et là, excité par mon shorty moulant et mon débardeur qui laissait voir mes nichons, il sort sa bite dure comme fer, se branle vite fait sur la table de la cuisine. Son regard à lui oscille entre rage et défi, le mien… dégoût feint, mais putain, surprise et tension.
La dispute qui a tout déclenché
Il gicle en jets épais, blancs, odorants, sur la table, et se barre en claquant la porte. Je tourne la tête, et dans le miroir… merde, je trempe mes doigts dedans. Chaud, gluant, salé… j’enfourne direct en bouche. Goût musqué, addictif. Hagarde, je savoure en cachette. Lui file sous la douche, moi je flippe mais… j’ai kiffé.
Soirée normale, courses, plateau-télé. Il zappe sur un porno ‘par hasard’. Je râle, il joue l’outré : ‘Tu me provoques encore ?’ Sort sa queue tendue de son boxer, se branle en me fixant. Je fais l’outragée, mais mes cuisses se serrent, mes tétons pointent. Il jouit sur le plateau, se barre. Miroir reprogrammé : je vois tout. Mes doigts plongent dans son foutre tiède, je lèche goulûment, hmm, cette odeur de mâle, ce goût crémeux…
Nuit agitée, souffle court pour nous deux. Matin, footing, douches. Je me déshabille devant lui, il bande direct. Assise dans le fauteuil, il se plante, bite au garde-à-vous, se caresse en marmonnant. ‘Insatiable va.’ Sa veine bat à son cou, mes nichons durcissent. Il éjacule en explosant sur mes seins : jets chauds, épais, qui coulent sur ma peau. Odeur forte, je sens mon chatte qui palpite.
Caméra cachée : une fois seul, je m’enduis les seins, pince mes tétons durcis, écarte les cuisses, me doigte furieusement. Jouissance muette, corps secoué, cri étouffé. Putain, trop bon.
Jour suivant, cuisine, peignoir, tartine de confiture. Il écarte, je râle. Il sort sa queue gonflée, se branle vite. Ma respiration s’accélère, peignoir s’ouvre. ‘Vas-y salaud, jouis !’ Il gicle sur ma tartine, recouverte de sperme mêlé à la confiture, gouttes sur mes cuisses. Nos regards se croisent, tension électrique… mais on recule.
De la masturbation secrète à l’explosion de plaisir
Enregistrement : je mords dedans, yeux fermés. Délicieux, sucré-salé, je mâche en gémissant doucement, perverse.
Promenade forêt, câlins. Téléphone : ma pote Julie papote. Allongée sur canap’, jupe ample. Il grimpe sur moi, remonte la jupe lentement. Je chuchote, mais il enlève ma culotte. Effleure mes cuisses soyeuses, frôle ma toison. Odeur de ma mouille qui monte. Baisers papillons sur ma peau.
Bouche sur ma chatte : entrouverte, luisante. Il hume, langue plonge. ‘Hmmm…’ Excuse bidon à Julie. Sa langue fouille, titille mon clito gonflé. Je coule abondamment, goût sucré-salé pour lui. Main sur sa tête, je l’encourage. Seins sortis, je les malaxe. Cuisses en étau, je jouis en hurlant ‘Allo ?’ avant de raccrocher. ‘Bouffe-moi salaud !’
Blottis, sa bite contre ma cuisse. Téléphone : ma mère. Il présente sa queue à ma bouche. J’ouvre, suce en mode auto. Plonge profond, salive et pré-cum. Je raccroche sur prétexte con, yeux rivés sur lui. Il explose : jets sur mon visage, front, joues, bouche. Chaud, gluant, odeur entêtante. Je lèche tout, suce ses doigts, air de salope comblée.
C’était le début de notre folie sensuelle, ma belle. Tu imagines ?



Post Comment