Histoire coquine : l’exhib torride de ma belle-mère et sa trique avec les jumeaux au mariage
Emma, putain, assieds-toi, j’ai vécu un truc de ouf au mariage de mon cousin Pierre ce week-end. T’imagines pas la chaleur là-dedans, entre la famille coincée d’un côté et les libérés de l’autre. La star du samedi, c’était Isabelle, la mère de Julie, la mariée. 45 ans, sublime, mince, seins fermes et hauts, hanches rondes, brune aux yeux verts. Une vraie bombe qui bouffe les mecs sans limite. Riche, veuve deux fois, elle vit entre Cannes et Genève.
La veille, elle s’était tenue sage, robe stricte, chapeau guindé, avec son jeune gigolo de 25 ans aux petits soins. Mais le samedi, fini les chichis. Robe légère, ample, mi-jambes, mais décolleté jusqu’au nombril. Seins bronzés, pas de soutif, tétons qui pointent. À chaque fois qu’elle se penche – et elle le fait exprès, la salope – on voit tout le nichon d’un côté, mamelon dur comme un caillou. Les mecs bavent, les nanas râlent. Odeur de son parfum musqué qui flotte, mélange sucré et chaud.
L’arrivée explosive d’Isabelle et son show sans culotte
Et là, le clou : elle s’assoit dans l’herbe, genoux contre poitrine, jupe qui remonte juste assez. Pas de culotte ! Chatte rasée en fine ligne, clito qui gonfle déjà sous les regards. J’étais pas loin, je voyais tout : lèvres roses humides, brillant au soleil. Les types autour bandent direct, pantalons tendus. Pierre envoie Julie calmer le jeu, et moi je fais le guet.
Julie arrive furieuse : ‘Maman, t’avais promis ! Tu montres ton cul à tout le monde !’ Isabelle, cash : ‘Ma chérie, ta noce c’est la mort. Hier j’ai tenu, juste un petit coup vite fait avec Seb sur la piste, dans le noir. Sa queue molle, dégueulasse, odeur de sueur fade. Au lit, rien, il pionçait. Faut que je le vire.’ Julie balance sa nuit de noces : quatre au début, six après, avec le témoin monté comme un âne et la cousine de Pierre.
Isabelle s’emballe : ‘Raconte ! Et ce mec à la jarretière, il t’a bien enfoncée ?’ Elles se chauffent, Julie avoue tout. Isabelle : ‘Moi j’ai 45 piges, faut que je profite !’ Elle promet rien, part chasser. Cible : le père de Pierre, Michel, 55 ans, frustré par sa femme frigide. Et bonus : son frère jumeau, Marc ! Identiques, sauf fringues. Isabelle mate leurs regards lubriques sur ses seins, et sur sa chatte quand elle était assise.
Elle les aborde, se colle, seins contre bras. Pantalons qui bombent, bosses dures palpables. Elle ‘trébuche’, talon cassé. ‘Venez chez vous recoller ça.’ Ils filent. On sent la tension : sueur, excitation. Moi et Julie, on flaire le coup et on trace en caisse.
La chasse aux jumeaux et la baise sauvage interrompue
Arrivées, porte ouverte, scandale ! Dans la chambre d’ado de Pierre. Michel à poil sur le lit, jambes pendantes. Isabelle nue, à genoux entre ses cuisses, presse ses gros seins autour de sa queue raide, longue comme celle de Pierre. Elle lèche le gland violacé, suce bruyamment, slurp slurp, goût salé pré-sperme. Odeur de bites en rut, musc fort. Marc derrière, en levrette, claque ses hanches contre ses fesses rebondies. Paf paf paf, rythme sauvage. Elle gémit : ‘Oh oui, plus fort…’ Chatte ou cul ? Mouille partout, jus qui coule.
Sensations : ses seins veloutés massent la tige veinée, chaude, pulsante. Marc enfonce profond, chair qui claque humide. Julie crie : ‘Maman !’ Isabelle tourne la tête, mais Michel explose : jets blancs épais dans ses cheveux, puis elle avale le reste, suce goulûment, glouglou. Marc jouit aussi, se plaque, grogne, sperme qui gicle dedans.
Confusion, ils se rhabillent, excuses bidon : ‘La chaussure…’ On improvise : Isabelle achète des neuves, rentre avec nous. Elle râle en chemin : ‘Putain, j’étais en manque ! Leurs queues identiques, j’ai sucé côte à côte, goût pareil, sel et amertume. Puis double pénétration, excitant mais j’préfère les nichons autour d’une et l’autre qui me taloche le cul. Odeur de sperme frais partout sur moi, chaud qui coule… Vous m’avez coupé ma dose !’
Julie négocie : ‘Sage jusqu’au soir, on t’emmène au château pour une partouze.’ Isabelle jure. Soirée sage, mais frustrée. Teaser : le soir au château, c’était l’éclate totale…
Emma, j’étais trempée rien qu’à mater. Sensations qui reviennent : chaleur des corps, bruits humides, goût imaginaire de leur jus. À suivre, bisous mouillés !

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