Ma cuite monstre et mon sauveur sexy : comment Lucas m’a relevée pour un réveil orgasmique
Ma chérie, écoute ça, j’ai vécu un truc de dingue hier. Tu sais, Lucas, mon donneur de sperme pour la FIV ? Celui que Sophie et Léa ont piégé au bar des bikers. Ben, après notre nuit magique, il m’a textoté pour revenir. Chez moi cette fois.
J’étais dans un état lamentable. Recroquevillée au pied du lit, chemise d’homme trop grande, tachée de vomi jaunâtre. Pâle, tremblante, je pleurais la gueule dans les mains. La cuisine ? Un champ de bataille : verres brisés, bouffe partout, bouteilles de rhum-coca vides. J’avais tout torché après le départ de Sophie. Fumé clope sur clope, les Craven A. ‘J’ai fait rien que des bêtises’, comme dit la chanson, hein ?
La déchéance totale et son arrivée discrète
Il frappe doucement, entre sans sonner. Traverse le hall, me trouve. ‘Cambriolée ?’, qu’il demande, neutre. ‘Cambriolée dans mon intimité’, je sanglote. ‘C’est Sophie qui t’a mise comme ça ?’ ‘Moi, après elle. Elle m’a fait jouir comme une folle, intersidéral, du fond des tripes. Un orgasme… identitaire. Et bam, elle me largue : ‘T’es qu’un jouet’. J’ai pété un câble.
Il fait le gentil, va chercher un chiffon, essuie mon visage. Odeur aigre de vomi, alcool, cacahuètes mâchées. Ça pue, mais il grimace pas. Il sent bon, lui, propre, rassurant. ‘C’était positif, non ?’ ‘Ouais, mais elle a abusé. Coming-out bi, cis, demi-femme… et elle me balance.’ On parle de Léa, trans fluide, qui a tout manigancé, sucé Lucas. De notre désir d’gosse, hormones…
Je m’appuie sur lui pour la douche. Il nous déshabille. Lave mes dents, maladroit mais tendre. Érotique, sa proximité. Sous l’eau chaude, je lâche tout : spasmes nauséeux, jus d’estomac qui coule. ‘Championne du mufflé’, il rigole. Je m’excuse pour la flotte entre mes cuisses. Il savonne partout, lent, thorough. Entre les jambes, les fesses. Vertu calmante sur mon bide. Je m’accroche à son cou, caresse sa queue qui bande dur. Odeur de savon, sa peau chaude, mon trou humide malgré la cuite.
Baisers légers, pas de langue pour éviter le vomi. Tension folle. Il me porte au lit, masse mon ventre, acupression. Du duvet, sommeil. Je le mate dormir, son nez dans mon aisselle, parfum musqué qui m’excite déjà.
Douche érotique, léchage fou et confessions brûlantes
Réveil, 11h. Je souris : ‘T’es doux contre moi.’ On parle rêves érotiques, fluidité. ‘T’es belle ?’ ‘Tes seins parfaits, ton cul bandant.’ Elle dévore mes lèvres, goût sucré-salé. ‘Lèche-moi le clito, s’il te plaît.’ Je glisse, baisers sur ventre, cuisses. Elle gémit, ‘putain, insoutenable’. Presse ma tête sur sa chatte. Langue autour, dedans. Mouille abondante, goût acide-doux, sel. Gémissements rauques, ‘là, oui, encore’. Pas d’orgasme, mais feu.
Elle me remonte, m’embrasse, goûte sa mouille sur ma bouche. ‘Presque comme Sophie, mais toi doux, elle sauvage.’ Seins hypersensibles : caresses, pinçons, succion comme un bébé. Vague de plaisir, ‘arrête, salaud, tu réveilles mon envie de gosse !’ On parle bébé, couple, tour du monde en 80 jours. Plan : textos à 12h12, découvertes folles.
Brusquement : ‘J’veux ta protéine.’ Se tourne, fesses offertes. Guide ma bite contre sa fente humide. ‘Jouis contre mon ventre.’ Je frotte, hanches serrées, odeur de sexe, sueur. Explosion rapide, sperme chaud qui gicle entre ses cuisses, coule. Hygiénique mais intense. ‘J’en veux encore des matins comme ça.’ Elle part, moi gavé de son parfum.
Ma belle, c’est fort. Fluidité, désir, bébé… On se découvre. T’en penses quoi ?



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