Écoute Camille, putain, je sais pas par où commencer. Ces derniers temps, j’étais bien installée dans mon petit cocon à 27 ans. Pas d’kids encore, un job tranquille en freelance, et mon Thomas qui bosse comme un dingue en cadre sup’. Il rentrait parfois à 22h, crevé. Moi, je passais mes journées à glander sur Insta, à bouffer des romans érotiques. Notre sexe ? Bof, il me touchait plus vraiment, j’avais pris un peu de formes, ma libido au ralenti.
Et là, bim, en ramassant son boxer qui avait glissé de la panière à linge, une odeur… une odeur de chatte fraîche, de sexe d’une autre. Pas la mienne. Mon cœur a dégringolé. Pas tant l’amour, hein, plus de l’habitude, de la tendresse fade. Mais merde, tout perdre ? Mon appart cosy, ma vie pépère ? À mon âge, recommencer ? Non.
La Découverte qui a Tout Changé
J’ai flippé toute l’aprèm, pas mangé, me suis couchée tôt sans dormir. À cogiter : c’est le jeudi qu’il rentre tard. Sa pute à lui, j’m’en fous, mais lui en parler ? Clash direct. Il pionçait sur le dos, ronflant doucement. Et là, idée de génie : le vider régulier, qu’il bande plus pour les autres. Mais comment ? Moi sexy face à sa gamine ? Nope. Faut le forcer, genre viol consenti.
Plusieurs nuits à stresser, à attendre le jeudi. Cette nuit-là, j’attends qu’il soit K.O., 3h du mat’. Glisse ma main sur sa bite molle sous le boxer. Effleure, caresse léger. Rien. OK, gros moyens. Je plonge sous la couette, chaude, odeur de sueur et d’homme. Tire son boxer, sors sa queue flasque. Goût salé sur la langue quand je l’aspire doucement, sans sucer, juste vide.
Jamais fait ça avant, j’détestais. Mais là, elle gonfle direct, dure, veineuse contre mon palais. Il bouge dans son sommeil, pousse un grognement rauque. Ses mains sur ma tête, euh… il est réveillé ? Il plaque fort, bite enfoncée, gorge pleine, j’étouffe un peu, glouglou salivaire. Odeur musquée qui monte, goût pré-cum amer.
La Nuit de la Première Aspiration Folle
Rythme accélère, hanches qui claquent, ‘putain salope’ il murmure. Je gémis pour l’exciter, vmmm vmmm, sa queue pulse, explose. Jet chaud, épais, salé, qui gicle direct en gorge. J’avale tout, pas le choix, il tient ma tête. Relâche, je lèche le résidu gluant, bisou sur son ventre poilu, odeur de sperme et sueur. Retour de mon côté, chatte trempée malgré moi.
Le matin, je me colle à lui, tête sur pecs. ‘Bien dormi ?’ Sourire complice. Il prend ma main, la pose sur sa semi-molle. 5 ans qu’on baise pas deux fois d’affilée ! Fier, je souris, il empoigne mes cheveux : recommence. Docile, je descends, referme lèvres sur sa bite raide, odeur matinale.
‘Salope, suce-moi bien !’ Il gueule, je pompe fort, langue qui tournoie sur gland violacé, bruit de succion obscène. Gémis fort, ‘ouiii’, il bande max, explose encore, sperme crémeux que j’avale en le fixant. ‘Je te ferai quand tu veux, mon cœur.’ Caresses courtes, mais gagné.
Ce soir-là, rentre tôt, câlin. Se couche tôt. Moi, je fais gaffe. Lui qui me réveille à 4h : bite dure contre cuisse. Exigeant, je plonge direct. Depuis, c’est le feu. Docteur Jekyll le jour, Hyde la nuit. J’adore, même moi qui initie parfois. Ma chatte palpite rien qu’à y penser.