Salut ma Sophie, ma chérie, j’ai vécu un truc de dingue hier, faut que je te raconte tout, hein, sinon j’explose. Tu sais, j’allais rendre visite à cette vieille ronchonne de Mme Lambert à la clinique Duval, celle qui râle toujours sur tout. À peine arrivée, bam, le Dr. Julien débarque, le frère du proprio, chirurgien en chef, la quarantaine bien tassée mais putain qu’il est canon. Des mains énormes, chaudes comme un radiateur, doigts longs qui te filent direct des frissons. Son regard de chien battu, un peu triste, ça m’a fait fondre.
On discute un peu de la malade, il m’accompagne à sa chambre, puis hop, direction son bureau pour ‘prendre des nouvelles’. La porte claque pas à clé, euh… risqué, non ? Mais j’en ai rien à foutre. Il parle de sa vie de merde, sa femme relou qui l’a piégé avec des gosses, son taf stressant. Moi, je minaude, je croise les jambes, je sens déjà ma culotte qui mouille. Il me fixe les seins, hésite, puis… ses mains sur mes cuisses. ‘Camille, t’es trop bandante’, qu’il murmure, voix rauque.
Comment j’ai craqué pour ce beau chirurgien
Je dis rien, je le laisse faire. Il m’embrasse le cou, odeur de son aftershave musqué mêlée à sa sueur légère, excitante à mort. Ses doigts glissent sous ma jupe, effleurent ma ficelle trempée. ‘T’es déjà prête’, il grogne. Je gémis, ‘oui, vas-y, prends-moi’. Il me soulève d’un coup, me plaque sur son bureau, papers qui volent partout, bruit de crayons qui roulent par terre. Ma jupe relevée jusqu’aux hanches, string arraché d’un coup sec – crac ! – il le balance.
Ses doigts longs fouillent ma chatte, glissent dedans, humides, chauds, je couine comme une folle. Odeur de sexe qui monte, ma mouille qui pue le désir pur. Il baisse son froc, sa bite jaillit, épaisse, veinée, tête violette luisante de pré-cum. Goût salé quand je la lèche vite fait, hmm, un peu amer, viril. Il me pénètre direct, lent au début, sensation de remplissage total, mes parois qui s’étirent, un peu douloureux mais putain le pied.
Les détails crus de notre partie de jambes en l’air
Il accélère, clac clac clac, ses couilles qui tapent mon cul, bruits de succion mouillés, ma chatte qui clapote. Je halète, ‘plus fort, Julien !’, il grogne comme un animal, sueur qui goutte sur mon dos, odeur forte, animale. Ses mains agrippent mes hanches, marques rouges après. Je sens tout : sa queue qui pulse, qui frotte mon point G, vagues de plaisir qui montent, mes seins qui frottent le bois froid du bureau, tétons durs comme cailloux.
J’hésite pas, je crie, ‘je jouis !’, corps qui tremble, spasmes violents, ma chatte qui se contracte autour de lui, jus qui gicle un peu. Il tiient bon, endurant le salaud, me retourne, me met à quatre pattes – non, attends, toujours sur le dos, jambes écartées max, pieds qui pendent. Il me lime encore, regard dans le mien, ‘t’es une salope délicieuse’. Puis il explose, grognement guttural, sperme chaud qui gicle en moi, abondant, qui coule sur mes cuisses, goût fade si j’en lèche un doigt.
Après, on reste là, essoufflés, son poids sur moi, odeur de sexe et sueur partout. Il embrasse mes lèvres, tout fou, ‘c’était incroyable’. Moi, je ris, je me rhabille vite, cul encore humide, chatte qui palpite. On recommencera, sûr, mais pas trop souvent, hein, faut pas qu’il s’attache. T’imagines si une infirmière ouvre ? Le big boss avec le pantalon sur les chevilles ! Bisous ma Sophie, t’es la seule à qui je dis ça. À toi de jouer maintenant, raconte-moi tes aventures !