Hihiiii ma belle… Écoute, je viens de vivre un truc de dingue ce matin en allant au boulot. Les embouteillages habituels sur les boulevards, chiants à mort. Marc au volant, la radio qui balance ce tube débile de Daniela. Les paroles sont crues, genre on peut y mettre les doigts partout. Il rigole doucement, moi je pince mes lèvres rouges dans le miroir.
— Cette chanson, j’adore ! dit-il.
La Chanson qui Allume le Feu dans les Bouchons Parisiens
— Nan, c’est vulgaire pour les nanas, non ?
— Bah… comme nous, non ? J’aime bien te doigter partout, toi aussi.
Je rougis. Putain, il est direct. Le feu passe au vert, mais le motard nous grille. Marc s’énerve, tape sur le volant. Bruits de klaxons partout, odeur d’essence chaude, chaleur étouffante dans l’habitacle. Ma jupe courte remonte sur mes cuisses, sueur qui perle.
La chanson reprend : on peut s’y mettre à trois. Partouze en audio, quoi. Marc mate mes jambes.
— Ta jupe est courte, on voit presque ta culotte.
— C’est la chanson qui te rend con ou quoi ?
— J’aimerais que tu sois comme Daniela…
Salope ? Jamais ! Mais son regard… son pantalon qui tend. Odeur musquée de son excitation qui monte. Cœur qui bat fort, chatte qui palpite déjà.
Nouveau refrain : par-devant, par-derrière. Sa main frôle ma cuisse, prétexte levier de vitesse. Peau qui frissonne, chaleur humide entre mes jambes. Goût de rouge à lèvres sur ma langue, salive qui s’écoule.
— Tu bandes, hein ? dis-je, voix rauque.
De la Dispute à l’Excitation : Mes Sens en Ébullition
— Putain oui, tes gambettes, cette chanson… T’es bandante.
Embouteillage total au pont de l’Alma. Voitures autour, regards anonymes. Sa langue pointe, rose, humide. J’imagine sa queue gonflée, veines pulsantes, goût salé. Ma main glisse sur la sienne, au pommeau. Il serre, je sens la tension.
Refrain : dans la bouche de Daniela, place pour les copains. Mon clito durcit, jus qui coule sur ma culotte. Odeur de mouille qui imprègne l’air. Bruits : klaxons, respiration saccadée, frottements de tissu.
— Sophie… murmure-t-il.
Je craque. Main sur sa braguette, zip qui descend lentement, bruit métallique. Sa queue jaillit, chaude, dure comme fer, prépuce qui recule, gland violacé luisant. Odeur forte, mâle, addictive. Je la saisis, peau veloutée, veines qui battent sous mes doigts.
Il grogne, ouh ouh ouuuhhh… Comme la chanson. Je pompe doucement, va-et-vient humides, salive qui coule. Goût pré-sperme sur mes lèvres quand j’approche. Sensations : chaleur moite, son bassin qui pousse, mes seins lourds contre son bras.
Quai Branly approche, mais on s’en fout. Il glisse doigts sous ma jupe, écarte culotte trempée. Toucher rugueux, il enfonce deux doigts, croche dedans. Bruits de succion, mouille qui gicle. Odeur âcre de sexe. J’étouffe un cri, ondoie sur son poing.
— Vas-y, jouis pour moi…
Explosion. Corps qui tremble, vague chaude qui inonde ses doigts. Lui, il gicle en jets puissants sur mon poignet, sperme tiède, visqueux, odeur puissante. On halète, rires nerveux, klaxons lointains.
Hihiiii… On arrive au boulot, cuisses collantes, sourire complices. T’imagines ? Prochain bouchon, on remet ça !