Ma nuit de baise intense dans la cabane hantée après une séance de spiritisme flippante

Attends, ma belle, pose ton verre et écoute-moi bien. J’ai vécu un truc de ouf hier soir. J’ai 27 ans, tu sais que je suis ouverte sur tout, et là… putain, c’était à la fois flippant et ultra-bandant. Antoine, ce pote de fac qui me mate les seins en cours d’histoire de l’art, m’invite à une ‘soirée spéciale’ dans une vieille cabane au fond des bois. Avec son meilleur ami Lucas et sa meuf Sophie. On part en pleine nuit, hein. Une heure de marche dans la forêt noire comme dans un film d’horreur.

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On s’éclaire au briquet, clic-clic, la flamme qui tremble. Les feuilles craquent sous nos pompes, des cris d’animaux qui foutent les jetons. Je me colle direct à Antoine, ma main dans la sienne, moite de sueur. Je sens son bras musclé contre mes nichons, qui durcissent déjà sous mon pull ample. Sophie tremble aussi, blottie contre Lucas. L’air sent la terre humide, les pins, un peu de pisse d’animal. À un moment, un hurlement lointain… on sursaute tous. Je murmure à Antoine : ‘J’ai la chair de poule partout…’ Il me serre plus fort, sa main glisse sur mes fesses. Hmm, déjà chaud là-dedans.

La promenade nocturne qui nous chauffe déjà

On arrive enfin à la cabane. Vieille baraque en bois pourri, table en marbre crade, matelas moisi dans un coin. Odeur de renfermé, de moisi, de vieux tabac. On sort le rhum, on picole sec. Rires nerveux, on se rapproche. Sophie a les yeux brillants d’alcool, ses lèvres pulpeuses. Lucas nous chauffe sur des histoires de fantômes. Moi, je balance mes connaissances en metal pour détendre l’atmosphère. Mais vite, ça dérape sur le spiritisme. Lucas sort les feuilles pour les lettres, un verre retourné. Nos index dessus, peau contre peau, chaleur qui monte.

Lucas lance : ‘Esprit, es-tu là ?’ Voix grave, sérieuse. On rigole jaune au début. Moi, j’hésite, mon cœur bat fort. Le verre ne bouge pas. Puis… un frisson. Il glisse ! Léger, mais putain, il glisse vers ‘OUI’. Les filles hurlent, Sophie et moi. Je vois flou, une ombre dans le coin. Une gosse, couettes blondes, visage verdâtre, gonflé… comme noyée. Sophie pète un câble : ‘C’est ma petite sœur !’ Larmes, cris, on se jette dans les bras des mecs. Peur viscérale, cœur qui tape, sueur froide.

La séance de spiritisme et l’orgie qui suit

Pour se calmer, on s’embrasse d’abord. Antoine me plaque contre la table, sa langue dans ma bouche, goût de rhum et de sa salive épaisse. Ses mains sous mon pull, pincent mes tétons durs comme cailloux. ‘T’es trempée de peur… et d’autre chose’, il grogne. Je sens mon string mouillé, chatte qui palpite. Lucas et Sophie à côté, elle gémit déjà, il lui bouffe le cou. Odeur de sueur, d’excitation, mélange âcre. On vire les fringues vite fait. Mes gros seins libérés, il les malaxe, suce un téton, slurp bruyant, lait maternel presque.

Je m’agenouille, sors sa queue raide, veineuse, odeur musquée de bite en rut. Je la gobe, gloutonne, langue qui lèche le pré-cum salé. Il gémit, ‘Oh putain, Camille…’ À côté, Sophie suce Lucas, bruits de succion obscènes. Puis échange. Je chevauche Antoine sur la table, sa bite qui s’enfonce, épaisse, qui étire ma chatte rasée. Sensation de plénitude, jus qui coule sur ses couilles. Clac-clac de peaux qui claquent. Sophie hurle en se faisant défoncer par Lucas contre le mur, ses seins qui ballotent.

On passe au matelas crade. Triolisme ? Non, on switch. Je goûte Sophie, son clito gonflé, goût sucré-salé de mouille. Elle me doigte, doigts qui glissent dans mon trou trempé. Les mecs nous regardent, se branlent. Puis double pénétration : Antoine en chatte, Lucas qui pousse son gland contre mon cul vierge presque. Brûlure intense, puis plaisir fou. Odeur de cul, de sperme imminent. On jouit tous en chœur, cris bestiaux, corps qui tremblent. Éjac faciale pour moi, sperme chaud sur mes lunettes et mes nichons. Goût gluant quand j’en lèche. Épuisés, enlacés sur le matelas puant, on rit nerveux. Le fantôme ? Oublié. Juste nos corps collants, cœurs qui ralentissent.

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