Écoute, ma chérie, je dois te raconter ça, c’est frais, hier soir… euh, on était en road trip avec Alex, tu sais, mon mec, ce grand baraqué possessif. On s’arrête dans ce petit village paumé, auberge rustique, chaleur étouffante de l’été. Les potes à Alex ont picolé grave, effondrés. Moi, je file aux cuisines, et là, bam, la serveuse blonde, une plantureuse aux seins lourds, elle m’embrasse déjà, sa robe ouverte, tétons durs comme des cailloux.
Je la plaque sur la table en bois, odeur de légumes frais et de sueur, ses cuisses blanches écartées. ‘Regarde, Alex, regarde comme elle mouille’, je lui dis, les yeux dans les siens. Ma langue sur son ventre pâle, descend, poils blonds fins, fente rose qui claque de jus. Elle gémit, ‘hmmm’, sa chatte goûte le sel et le miel chaud. Alex bande dur, des mois qu’il me mate sans me toucher.
La découverte brûlante dans la cuisine de l’auberge
Je l’empale sur mes doigts, slurp slurp, elle crie, ‘oui, enfonce !’ Puis je la pousse vers lui, à genoux. Sa bouche engloutit sa queue raide, chaleur humide, bruits de succion obscènes. Moi, je m’assois par terre, elle me bouffe la chatte, langue qui fouille, mon clito qui pulse. Alex la prend par derrière, son gland tape son trou du cul, odeur musquée qui monte, il s’enfonce d’un coup, claques de peau.
‘Il te baise le fion ?’ je demande, elle hurle ‘ouiii, gros et profond !’ Je me doigte devant lui, seins qui ballotent, tétons pincés. Elle jouit en premier, spasmes violents, moi je goûte son sperme mélangé à son jus, salé-amer sur ma langue. Euh, intense, hein ? Il m’a pas touchée, mais ses yeux… brûlants.
Quelques semaines après, on est à la capitale, conseil bidon avec ses collègues, on croise des étudiants déjantés en ville. Ils bloquent la rue, poèmes coquins, ‘amour vole partout’. Ils m’invitent à la taverne, ambiance moite, serveuses dépoitraillées, attouchées en riant, orgie naissante : une se fait tringler sur une table, claques et jus qui giclent.
L’orgie débridée avec les étudiants en taverne
À l’étage, je suis nue sur le lit, le leader me pénètre lent, sa queue glisse dans ma chatte trempée, ploc ploc, seins qui claquent. Alex arrive, je lui fais signe de veiller. ‘Prends-la, et les autres après’, il dit. À quatre pattes, queue en bouche, pénétrée fort, gémissements étouffés, sperme chaud sur mon dos, visage.
Puis double pénétration, deux queues qui frottent en moi, étirement brûlant, plaisir qui monte, ‘ahhh putain !’ Ils giclent dedans, chatte qui déborde blanc crémeux. Bouches, queues partout, je suce, avale, corps luisant de sueur et semence, odeurs de sexe entêtantes.
Seule avec Alex enfin, ‘Nettoie-moi, touche-moi’. Il lèche mes seins souillés, goût salé des autres, descend à ma chatte ravagée, rouge et gluante. Sa langue fouille, aspire, je jouis en spasmes, ‘oui mon amour !’ Il se branle dans ma main, jets puissants, je goûte son sperme chaud. Descendus, ses potes savent tout, mais on s’en fout. C’était… libérateur.