Écoute Marie, tu vas pas y croire… Toute la journée, je repensais à cette idée folle que Nico m’avait lancée : inviter son meilleur pote Alex pour un week-end au chalet. L’intensité de ce qu’ils avaient déjà vécu me trottait dans la tête. Nico avait tout manigancé, hein. Il savait qu’Alex résisterait, marié, fidèle… Mais bon, moi j’étais partante, excitée rien qu’à l’idée.
J’hésite… On a attendu Alex en bas de chez lui à 6h du mat’. Il monte dans la voiture, la gueule fermée, surpris de me voir. ‘C’est quoi ce bordel ?’ qu’il nous balance. Nico rigole : ‘Monte, connard, avant que je te foute dehors.’ Moi je descends pour l’embrasser, mais il refuse, s’engouffre à l’arrière. Toute la route, il boude. Tension électrique. Odeur de café froid, sièges en cuir qui crissent.
Le Piège Tendancieux et l’Arrivée Explosive
Midi, self d’autoroute dégueu. Nico coince Alex aux chiottes : ‘Fais pas chier, fais confiance.’ Alex craque un peu : ‘Ok, désolé, je sais plus où j’en suis.’ Moi je souris dans le rétro. On arrive enfin. Alex propose d’aller faire les courses pour nous laisser installer. Il revient, frappe à la porte. Nico ouvre… à poil. Totalement nu. Sa bite semi-molle qui balance, peau pâle sous la neige.
Je mate du haut de la mezzanine, excitée déjà. Alex freeze. Nico va chercher les sacs à la voiture, cul nu dans la neige. Alex pète un câble, le plaque dans la poudreuse. ‘Tu vas payer !’ Ils se battent, se roulent, rires mêlés de grognements. Pull déchiré, neige partout. Alex chope les couilles de Nico : ‘Lâche ou je te les éclate !’ Nico s’écrase sur lui, sent sa queue qui bande. ‘T’es foutu’, qu’il murmure.
Baiser goulu, puis Nico crie ‘Piège !’ Remplit le slip d’Alex de neige. ‘Ça va te calmer ta trique.’ Ils rentrent gelés, trempés. Devant la cheminée, Nico déshabille Alex de force. Moi j’arbitre, amusée. Slip arraché, jeté au feu. Bite d’Alex dressée, rouge. ‘Maintenant, lutte sur le tapis. Épaules au sol, perdant paye.’ On se marre, Alex charge. Muscles tendus, cris, sueur qui perle malgré le froid.
Nico domine, aide Alex à se relever après. Fraternel. On boit du vin chaud. Moi je sers, nue sous ma serviette. Alex s’excuse pour la voiture. Bise sur sa joue râpeuse, odeur de mâle. ‘J’ai oublié le pain’, dit-il. Je file à la boulangerie-pharmacie. Retour : silence lourd entre eux.
Nico parle cash à Alex : ‘T’es la personne qui compte le plus pour moi. Nos délires sexuels, c’est juste un plus à notre amitié.’ Puis bombe : ‘Ta femme me drague, je la repousse pour toi.’ Alex calme, déculpabilisé. Moi je me love contre Nico, il m’embrasse, commence à me déshabiller devant Alex. Clin d’œil complice.
La Bagarre Nue et l’Orgie Sensorielle au Feu de Cheminée
Ses mains sur ma peau, effleurements précis. Doigts dans ma chatte trempée, il écarte mes lèvres roses pour Alex : ‘Regarde.’ Il se branle lentement, poils du torse humides. Alex bande dur, queue luisante. Moi à quatre pattes, cambrée. Nico frotte son gland sur ma fente, pénètre slow. Coups de reins profonds, couilles qui claquent. ‘Slap slap’ mouillé, gémissements rauques.
Il sort, verge violette, au bord. Me retourne, écarte tout : clito dur, jus qui coule. Je jouis fort, spasmes, cris. Puis il me baise sauvage. Alex à 10 cm, respire mon odeur musquée, celle de Nico. Bruits de succion, peaux qui claquent. Nico éjac’ sur le torse d’Alex, jets chauds, épais, odeur saline.
Alex explose sur son ventre, sperme mélangé. ‘Putain c’est bon avec toi’, murmure Nico. Dîner nus sur le tapis. Plus tard, je suce Alex : satin chaud, goût pré-cum salé. Nico rejoint, langues qui s’enroulent sur son gland, bouches qui se frôlent. Doigts dans ma chatte, les siens contre ceux d’Alex, glissants.
Je l’embrasse, langues avides. Alex me pénètre, frottements brûlants, jus qui gicle. Nico en anal, slow, lubrifié. Je sens leurs queues se frotter à travers la paroi, veines gonflées. Fusion totale. Alex sort, caresse Nico. Doigte son cul serré, odeur intime. Puis le baise : sphincter qui cède, ‘pop’, glissades huilées.
Alex ondulait, bassin contre fesses musclées. Main sur la bite de Nico qui pilonne ma chatte. Cris bestiaux, ‘Oh putain !’ de Nico, voix grave, testostérone pure. On jouit ensemble, vacarme, sperme partout. Écroulés, cigarette partagée, fumée âcre. Bonheur pur, osmose.