Mon trio ultra chaud avec une beauté afro en villa à Los Angeles
Écoute, ma puce, attends, c’était dingue… On était en vacances à Los Angeles, Hugo et moi, dans notre villa de ouf avec vue sur l’océan. Au vernissage, bim, on croise Nia, cette bombe afro-américaine, peau ébène lisse comme du velours, courbes folles, sourire qui te fait fondre. L’alchimie est immédiate, regards qui s’accrochent, corps qui se frôlent presque. On l’invite direct à la villa quelques jours après. Et là… paf, ça explose.
Elle arrive, maillot de bain moulant qui met ses seins ronds en valeur, son cul parfait. On papote au bord de la piscine, mais la tension monte, l’air est lourd malgré la clim. Je la prends par la main, on monte l’escalier en colimaçon, marbre froid sous les pieds. Sur la première marche, son haut de maillot tombe, je le défais en riant, joueuse. Je la plaque au mur, euh… ses lèvres sur les miennes, chaudes, sucrées, goût de gloss vanillé. Mes mains sur ses nichons fermes, tétons qui durcissent direct sous mes paumes moites.
La rencontre électrique au vernissage
Hugo nous suit, discret, il ramasse mon haut à l’étage, comme un jeu de piste coquin. Dans le couloir vitré, lumière du sud qui baigne tout en or. Porte entrebâillée, rideaux tirés à moitié, vue sur le Pacifique. Mon bas à elle par terre, et hop, je la vois sur le lit king size, nue, coudes en arrière, seins dressés, tête jetée back. Moi à genoux sur la moquette épaisse, entre ses cuisses musclées, langue qui danse sur sa chatte trempée. Odeur musquée, iodée, un peu salée, miam… Ses lèvres gonflées, clito qui pulse, je lèche doucement, lap lap, elle gémit bas, hanches qui bougent.
Hugo entre, bite dure sous son maillot, veines saillantes. Il mate, excité. Nia redresse la tête, le voit, l’invite d’un regard brûlant. Ma langue accélère, elle tremble, jouit fort, corps secoué, cri rauque “Oh fuck…”. Sa mouille coule sur mon menton, goût suave, collant. Je relève la tête, bouche luisante, sourire victorieux. Hugo m’embrasse, gobe son goût par ma bouche, langue qui fouille.
Il s’allonge à côté d’elle, elle l’attrape, l’embrasse fiévreux, mains fines sur sa nuque. Moi, je glisse un doigt, puis deux dans sa fente dégoulinante, chaude, serrée. Elle gémit dans sa bouche à lui, regard surpris mais affamé. Il descend, embrasse sa gorge, ses seins, tétons ocre qu’il suce, mordille. Odeur de sa peau, coco et sueur légère. Elle me tire vers elle, on s’embrasse à trois bouches presque, langues qui se mêlent.
Hugo bande dur, maillot trop serré. Je le fais basculer sur le dos, descends son slip, sa queue jaillit, raide, prépuce humide. Je l’embrasse d’abord, lécher le gland salé, veines gonflées. Nia mate, fascinée. Je l’avale, suce fort, langue qui tournoie, bruit de succion humide. Elle vient, embrasse son torse, lèche ses tétons, sa main sur ses couilles.
L’orgie sensuelle dans la chambre principale
“Moi aussi ?” chuchote-t-elle. Je cède, elle prend ma place, lèvres pulpeuses autour de sa bite, salive qui dégouline, main qui masse les boules. Goût de lui dans sa bouche quand je l’embrasse après. Hugo m’ordonne : “Enlève ton bas, assieds-toi sur mon visage.” Je saute du lit, slip off, poils blonds humides, chatte rouge, prête. Je grimpe, genoux écartés, fente au-dessus de sa bouche. Il lèche, aspire mes lèvres, langue dedans, nez écrasé contre mon clito. Odeur de mon excitation, mouille qui coule sur son visage. Nia suce plus bas, bruits de gorge.
J’explose vite, “Hugo… putain, oui !”, cuisses qui tremblent, jus qui gicle presque, spasmes violents, cul contracté. Je m’effondre à côté. Hugo se redresse : “Je veux te baiser, Nia.” Elle sourit : “Chevauche-moi d’abord.” Elle monte sur lui, guide sa queue dans sa chatte brûlante, glissante. Cris discrets, chairs qui claquent doucement, seins qui ballotent au-dessus de son visage, il les tète. Ses mains sur son cul ferme, doigt qui frôle son anus serré.
Je reviens, chuchote à Nia, on se met à quatre pattes côte à côte, chattes offertes, trempées, ouvertes. On s’embrasse, langues baveuses, ignorant Hugo. Il commence par moi, mains sur mes fesses, bite qui s’enfonce d’un coup, profonde, va-et-vient brut. Peau qui claque, râles étouffés dans la bouche de Nia. Puis il passe à elle, lent, centimètre par centimètre, ses cuisses musclées qui frémissent. Il accélère, une main sur mon ventre, l’autre sur sa nuque. Nia suce mes seins, aspire fort.
Il jouit en elle, “Oh putain…”, jets chauds au fond, elle crie, vagin qui pulse autour de lui. Sperme qui suinte après, blanc sur ses lèvres noires, poils courts collants. On s’effondre, essoufflés, clim qui ronronne, soleil dehors. La journée commençait à peine, ma chérie… Incroyable, non ?

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