Ma journée d’exhibition torride et de désir lesbien avec ma voisine Sophie

Écoute, ma chérie, samedi dernier, j’étais au centre commercial, tranquille, à flâner. J’avais garé la voiture en sous-sol, l’air était lourd, humide, tu sais, cette chaleur qui colle à la peau. Je passe devant une boutique d’esthétique, un panneau ‘épilation intégrale’ me fait rougir direct. Mon cœur s’emballe, respiration courte, je sens mes joues brûler. J’hésite, demi-tour, encore hésiter… et bim, j’entre.

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La nana, appelons-la Léa, termine sur une cliente. ‘Vous voulez une crème apaisante ?’ Moi, pharmacienne, je fais genre oui. Première épilation de l’année, ça pique encore. Elle sort un tube, étale la crème fraîche, froide sur mon bas-ventre rasé de près. Odeur mentholée qui pique le nez, sa main glisse, effleure ma peau hypersensible. J’ai fermé les yeux, je bande déjà presque, le jus commence à perler. Trop court ! Elle file se laver les mains. ‘Moi, je remets pas de culotte après ça.’ Je rougis, enfile ma jupe fluide, fourre mon string trempé dans le sac. Sortie, je marche hésitante, vent sous la jupe qui caresse ma chatte à nu, peur que ça se voie, mais putain, quelle liberté ! Jambes qui tremblent d’excitation.

L’épilation surprise et ma balade nue sous la jupe

Trois quarts d’heure de route, je résiste à toucher. Ma moule dégouline, si mouillée que ça glisse sur le siège cuir, odeur musquée qui envahit l’habitacle. Devant la maison de notaire de Sophie Lambert, ma voisine coincée, je ris : ‘Et si je lui montrais mon minou rasé ?’ Chiche ! Je sonne. ‘Camille, quelle surprise !’ Thé sur la terrasse vitrée, je soulève discrètement ma jupe pour asseoir mes fesses nues sur le tissu. Chaud, collant, mes cuisses s’écartent, referment, gouttes de cyprine qui tombent, ‘plic’ inaudible. Elle confie : son mari veut Canal+, des films X dégoûtants. Je retiens un rire, plonge dans ma tasse, imagine la baiser.

Rentré chez moi, je me fous à poil devant la glace. Remonte la jupe lentement, écarte les jambes, cambre le dos. Ma chatte rose, gonflée, luit de jus. Odeur forte, animale. Je pose une chaise face au miroir, m’assois, écarte max, jambes sur l’armoire. Petit trou du cul visible, tout offert. Doigts autour des lèvres, mont de Vénus, évite le clito qui pulse. Puis j’écarte, paradis rose trempé. Un doigt dedans, long, lent, ressort brillant, à la bouche : goût salé, âcre, divin. Frôle le bouton, explosion. Je crie muet, corps raide, vague infinie, soupir qui traîne. Écroulée sur le lit, heureuse.

La soirée dansante qui m’a fait craquer pour Sophie

Dimanche, toujours sans slip, je mate ma moule dans chaque miroir. Projet : lui envoyer deux pornos du bureau de mon défunt mari. Lettre bidon, ‘entre femmes, regarde pour te faire une idée’. Femme de ménage livre. Semaine d’angoisse, silence. Puis invitation crémaillère, samedi soir. Je m’habille robe noire, rien dessous, jambes bronzées.

Propriété au bord de l’eau, accueil chaud. Buffet, papotage, visite. Sophie : cheveux châtains longs, seins fermes, regard profond. Musique, valse ensemble, puis slows. Sa main dans la mienne, ses tétons durs contre moi, électricité. Elle chuchote : ‘J’ai pas regardé les cassettes.’ Soulagée. ‘Ta robe épouse ton corps… pas de marque de soutif ?’ ‘Pas de sous-vêtements du tout.’ Elle recule, choquée mais intriguée. On danse, on rit, on se cherche toute la nuit. Elle me rend les cassettes… pas rembobinées ! Elle les a vues !

Sur le retour, cœur en vrac : je suis amoureuse. Arrêt au carrefour, hébétée. Chez moi, cassettes tombent : avancées. Douche, nuisette satin, lit. Images d’elle, on danse, on se caresse des yeux. Je m’endors dans ses bras imaginaires. Putain, ma belle, c’était intense, réel, je bande rien que d’y penser.

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