Confession coquine : ma rencontre torride avec un chômeur dans ma boîte à Pôle Emploi

Salut ma belle, attends, je dois te raconter ça, c’est dingue. J’ai 28 ans, je bosse conseillère à Pôle Emploi, et l’autre jour, bim, un mec genre 35 ans, super classe, diplômes HEC et tout, qui débarque pour un entretien. Il s’appelle Lucas, yeux verts intenses, un peu défait mais sexy, tu vois ? Il pue le parfum boisé, un peu de sueur nerveuse, miam. Je le regarde, et déjà, je sens ma chatte qui palpite.

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On discute, il me balance son histoire : ex-directeur commercial viré par son beau-père pourri, femme qui l’a largué pour un chirurgien, ruiné, SDF presque. Il a une petite maison de ouf, genre médiévale, au bord d’une rivière. Je suis touchée, grave. Horreur des injustices, tu me connais. Midi sonne, j’invite à bouffer italien. En me levant, je vois son regard qui change, il mate mon cul moulé dans ma jupe crayon, mes seins qui tendent la chemise. Boum, électricité.

La rencontre inattendue à l’agence

On marche sous le soleil, je sens la chaleur sur ma peau, son bras frôle le mien. Au resto, on parle, je lui dis que je suis divorcée, un gosse, cœur sec. Lui, il vit simple maintenant, jardin, poules. J’ai envie de lui direct. Samedi, j’appelle : ‘Je passe ?’ Sa rue étroite, sa maison du XIIIe, poutres, tomettes, odeur de bois ancien et d’herbe coupée. Visite, balcon minuscule avec glycine, parfum sucré qui m’enivre.

Pizza, rosé frais, bulles qui pétillent sur ma langue. Nos mains se touchent, lèvres qui se collent, goût de pizza et de lui, salé, chaud. On monte à sa chambre mansardée, lit fait main, doux comme un nuage. ‘J’ai pas baisé depuis des lustres’, il hésite. Moi : ‘Moi aussi, mon con est sec comme mon cœur’. On rit nerveux. Il me déshabille, ses mains rugueuses de bricoleur sur mes nibards, tétons qui durcissent, pincés, aïe, yummy.

Je le suce, sa queue raide, veineuse, goût musqué, prépuce qui glisse. Il gémit, ‘Oh putain’. Je grimpe, chatte trempée qui l’engloutit, clap clap des peaux, odeur de sexe qui monte. Il me retourne, levrette, ses couilles claquent mon cul. ‘Ton trou du cul est plissé comme une roue de vélo’. J’hésite : ‘Vas-y, mais mouille bien’. Doigt d’abord, lubrifié de ma mouille, puis sa bite, lent, brûlant, étirement intense, douleur-plaisir. Cris rauques, sueur qui goutte, il accélère, je me frotte le clito, explosion, je squirte un peu, taches café au lait sur les draps.

La passion explose dans sa maison et en voiture

Douche, mousse glissante sur nos corps, doigts partout. Tomates poêlées, œufs, ail grillé, on baise encore. Quinze jours plus tard, je l’emmène à une ferme-auberge. Robe satin verte, fendue, cuisses nues. Dîner top, mais son boss porc arrive, regards dégueu. Sous la table, son pied sur ma chatte, je mouille grave. Dessert écourté, forêt, capot voiture tiède.

‘Baise-moi comme une salope !’ Jupette relevée, string écarté, sa queue en moi, profonde, taper au fond, jus qui coule sur mes cuisses, odeur de terre humide, pins. Levrette debout, ongles sur tôle, grincements. Puis missionnaire sur capot, jambes sur épaules, baisers baveux. Il va jouir, je gobe, sperme épais, chaud, goût salé-amer, j’avale tout, gloups.

De retour, crème de cassis, saoule, on baise toute la nuit. Cris dans la vieille baraque, échos. Balcon à 3h, anal encore, lune sur nos corps luisants. Dimanche, ruines citadelle, short éponge sans culotte, brise fraîche. Sur muret, il me prend brutal, décollée du sol, vent sur chatte, jouissance violente, ‘Donne-moi ta liqueur !’ Gobe encore, sperme frais.

On s’épuise, souvenirs pour le mois sans se voir. Il est gentil, vrai, pas comme les porcs. Avec lui, je suis salope libre, odeurs de sueur, goûts de bite et mouille, sensations folles. Faut que je le revoie, ma chatte en a besoin.

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