Ma rencontre brûlante avec l’ermite de la forêt : un plan cul sauvage et intense

Ma chérie, écoute, je suis encore toute tremblante en t’écrivant ça. J’ai 27 ans, et l’autre jour, en randonnée dans cette forêt paumée du sud, je me suis vautrée comme une conne. Glissade sur une racine, jambe en sang, vêtements déchirés, seins à moitié à l’air. Noir total. Je me réveille dans une cabane minuscule, odeur de bois humide et de terre, sur un lit qui sent le propre, genre lavande sauvage.

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Y a ce mec, putain, un dieu vivant. Genre 35 ans, grand, cheveux noirs bouclés mi-longs, barbe de 3 jours, muscles saillants sous un vieux t-shirt moulant. Il s’appelle Lucas, il vit là, ermite depuis que sa femme est morte. Il m’a trouvée, portée jusqu’ici, soignée sans un mot. Ses mains rugueuses sur ma peau, euh… j’ai senti son regard qui dévorait mes cuisses lisses, mes seins parfaits, taille juste pour ses paumes. Il m’a bandé la jambe, nettoyé le torse – ouais, il a dû enlever mon haut, toucher mes nichons pour une coupure. J’étais K.O., mais en rêve, je sentais sa bite dure contre moi.

Ma chute en forêt et le sauvetage par cet inconnu musclé

Les jours passent, il me lave tous les jours, sans me déshabiller complètement, mais l’odeur de son savon naturel sur ma peau… mmh. Il sort chasser, je le mate par la fenêtre : corps sec, abdos en tablette, poils sur le torse qui me font mouiller direct. Un soir, je fais semblant de dormir, je me colle à lui par terre. Ma tête sur ses pecs chauds, main sur sa queue matinale, énorme, veinée. Il respire fort, hésite, mais me repousse doucement. Putain, déçue à mort.

Le lendemain, malgré la jambe qui lance, je le suis au lac. Il est nu, à se laver. Bite semi-dure qui pend entre des cuisses poilues, parfait. J’hésite, cœur qui bat, puis j’enlève tout. Nue, je marche vers lui, eau froide qui lèche mes chevilles, mes seins qui ballottent, tétons durs comme cailloux. Il me fixe, yeux noirs profonds, pleins de peine et de faim. Nos corps se frôlent, peau contre peau brûlante.

L’explosion de désir au lac : pénétration sauvage et orgasme fou

Il craque. Bouche sur mes seins, langue qui tournoie sur mes tétons, goût salé de ma sueur. Ses doigts – oh bordel – glissent dans ma fente trempée, odeur musquée de mon excitation qui monte. Je gémis, ‘ah… oui…’, frissons partout. Je plonge, ressors, attrape sa queue raide, prépuce qui recule, goût de sel et de pré-cum sur ma langue. Je lèche tout, du bas aux couilles poilues, suce le gland en tournant, vorace. Il grogne, mains qui pétrissent mes seins, pincements qui me font couiner.

Je me redresse, on s’embrasse, langues qui s’emmêlent, goût de moi sur sa bouche. Sa bite trouve mon entrée d’un coup, énorme, qui m’étire, ‘Aaaah !’ je hurle, plaisir-pain intense. Il me baise fort, va-et-vient profonds, claquements d’eau et de chairs, ses couilles qui tapent mon cul. Odeur de sexe, de forêt mouillée. Je jouis la première, spasmes, jus qui gicle un peu, corps qui tremble. Il éjacule direct après, sperme chaud qui gicle en moi, grognements rauques.

On halète, collés. Pas un mot avant. Je murmure, voix cassée : ‘Encore…’ Ma copine, c’était dingue, bestial, sans blabla. Je retourne là-bas demain.

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