Ma nuit folle à trois : mon mari, son pote et moi dans le noir total

Ma belle, écoute ça, j’ai 28 ans et je viens de vivre le truc le plus dingue de ma vie. On était en vacances ski avec mon mari Léo et son pote de toujours, Théo. On hébergeait Théo depuis qu’il s’est fait larguer, tu sais, le genre de mec canon, baraqué, avec un sourire qui fait fondre.

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On devait rentrer hier, mais un rocher a bloqué la route, pété l’électricité. Hôtel blindé, du coup on partage notre chambre. Pas grave, on se connaît depuis des plombes. Repas aux chandelles, open-bar, on picole un peu. Moi je descends quelques mojitos, l’ambiance est lourde, chaude comme en été malgré la neige dehors. On rentre, téléphones allumés pour voir clair. Théo se couche en premier, je me rince vite la bouche avec son dentifrice – goût mentholé qui colle encore – et hop, au lit.

Le blocage à l’hôtel et la chaleur étouffante

Moi au milieu, couette virée parce que la chaleur est infernale. Léo d’un côté, Théo de l’autre. Théo ronfle doucement, bourré comme il est. Moi, je bande pas des yeux, excitée par l’idée… J’ai lu un truc sur un site érotique, une nana qui se fait prendre à quatre sur un canap’, dans le noir. Ça m’a chauffée direct.

J’ai chaud, ma chatte mouille déjà. Je touche Léo, il bande dur. ‘T’es excité par lui à côté ?’ je murmure. Il grogne oui. Je grimpe sur lui en 69, sa queue dans ma gorge, goût salé, veines qui pulsent. Je l’avale profond, gargouillis humides, mes seins contre son ventre. Ma fente sur sa bouche, son nez qui fouille, odeur musquée de ma mouille. Il lèche mon clito, aspire, je jouis vite, jus qui gicle sur sa langue, corps qui tremble.

Il me suce les couilles, air chaud de son nez qui chatouille. Je le branle, pompe, il prévient, je garde le gland en bouche, lèvres serrées. Jets chauds, épais, goût amer-salé, j’avale tout, pas une goutte sur les draps. Mmm, sa bite encore dure. Je monte sur lui, fesses sur ses cuisses, je roule du bassin, rotation lente, ma chatte qui l’engloutit, glissante de ma cyprine. Gémissements étouffés pour pas réveiller Théo.

Ses doigts sur mon clito, je jouis encore, tremblements, souffle court. Puis je me penche, anus sur son gland. Serré au début, mais lubrifié par ma mouille, il glisse. Pression intense, boyau qui s’étire, plaisir mêlé de picotements. Je m’encule profond, va-et-vient lents, claquements discrets. Il jouit, sperme chaud qui remplit, odeur forte qui monte.

Théo bouge, ronfle plus. Je redescends, molle contre Léo. ‘J’ai eu la trouille, s’il s’était réveillé…’ Mais putain, l’idée qu’il mate me fait mouiller encore. Le matin, Léo nous confronte en bagnole : ‘Depuis quand vous baisez ?’ Choc total. J’ai cru baiser Théo toute la nuit ! Son dentifrice, sa place au lit… Erreur hilarante et chaude.

Du malentendu coquin au triolisme enflammé

Théo avoue : première fois dans la salle de bain, il se branlait avec ma culotte sale, odeur de ma chatte imprégnée. J’ai fini le job, main glissante sur sa bite dure, sperme partout. Puis levrette contre le lavabo, miroirs qui reflètent tout, ses couilles qui claquent mes fesses, gémissements, son jus qui gicle profond.

Léo pète un câble mais calme. Chez nous, après douche – mon cul encore gluant de son foutre à lui – il propose : ‘Continuez, baisez-vous devant moi.’ Noir total dans la chambre. Je fais place à Théo. Son corps chaud contre moi, main sur sein, téton pincé, dur comme caillou. Sa bite frotte mes fesses, dure, chaude, veineuse.

Il me doigte, deux doigts qui fouillent, ma chatte qui choupe. Léo caresse mon cou, murmure ‘C’est bon ?’ Je gémis oui. Théo entre, lent, étirements, plénitude. Coups de reins qui ballottent le lit, souffles rauques, sueur qui colle nos peaux. Odeur de sexe, mélange de bites et mouille. Je jouis, spasmes, cris étouffés.

Léo allume faiblement. Théo me pilonne, muscles saillants, bite luisante qui entre-sort. Regards complices. Il jouit, jets puissants, je sens le chaud inonder. Léo glisse sa main, trouve ma fente grasse, clito gonflé. Puis il me prend, glissant dans le foutre de Théo, floc-floc obscène, lubrifiant parfait.

Levrette, j’agrippe les draps, ses hanches claquent mes fesses, picotements. ‘T’aimes son sperme en toi ?’ Oui, pervers et bon. Pouce dans mon cul, puis sa bite, serré, brûlant, il laboure profond. Cris, orgasme final, son jus qui remplit à nouveau. On s’effondre, essoufflés, complices. Ma vie sexuelle explose depuis !

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