Ma nuit folle attaché au lit par une brune sensuelle : pipe profonde et baise sauvage

Salut ma chérie, assieds-toi, faut que je te raconte… Hier soir, à l’hôtel du Port à Marseille, je me réveille la tête qui tourne, les bras et jambes attachés aux barreaux du lit. J’ai la trique monstre, et y’a cette brune d’une trentaine d’années, toute nue, qui me bouffe la queue. Genre, elle lèche des couilles au gland, slurp slurp, la salive qui dégouline partout. Odeur de son parfum épicé, vanillé, mélangé à son jus de chatte qui pue le désir. Sa bouche chaude, humide, aspirante… Putain, j’étais en lévitation de plaisir, littéralement dur comme fer.

Ses seins lourds, aréoles brunes énormes, qui ballottent. Ongles manucurés, bijoux qui tintent. Pas une pute, une bourge, claire. Elle ferme les yeux, concentrée, embouche mon frein, ces petites bosses que j’ai… Elle kiffe, dit que ça doit être ouf en levrette. Elle crache, branle fort, suce profond, joues creusées, langue qui tournoie. Bruits de succion, glouglou, sa gorge qui avale tout. J’aime plus mouillé, je lui dis : ‘Plus de bave, lèche le cul aussi.’ Elle rigole, bande encore plus.

Le piège inattendu et la succion irrésistible

Je provoque : ‘Pas mal, mais j’ai connu mieux.’ Elle s’énerve, serre mes burnes, crache encore, avale jusqu’aux amygdales. Va-et-vient lents, experts. Je tiens, la pique encore. Elle furax, relève la tête : ‘Jamais de plaintes !’ Erreur. Je force sur les liens, ils lâchent – pas si solides. Je l’attrape, inverse : ‘Maintenant, à toi, salope.’ Elle écarquille les yeux, excitée malgré tout.

Je la plaque debout, bras en croix, magie de mots ouais nan, juste mes menottes improvisées. Tourne autour, odeur de sa peau mate, sueur salée, chatte trempée. Cul rebondi, hanches larges, taches de rousseur. Cheveux bruns en bataille. Tatouage tribal au bas du dos. Sensuelle à mort. Je me colle derrière, bite entre ses fesses, elle ondule. Je pelote ses nichons, pince les tétons durs. ‘Plus fort !’ Elle gémit, coule comme une fontaine.

‘Qui t’es ? Pourquoi ?’ ‘Clara, bourgeoise en manque. Je voulais te tester pour un job… Voler mon porc de mari.’ Mais on baise d’abord. Doigts dans sa fente, pouce sur le clito gonflé. Je descends, souffle sur sa moule ouverte, lèvres luisantes. Elle supplie : ‘Lèche-moi ! Bouffe-moi !’ Langue sur la fente, suce le bouton, trois doigts dedans, glouglou de cyprine. Elle tremble, au bord.

Inversion des rôles et orgasme bestial

Je stoppe, la fais goûter son jus en l’embrassant. Furieuse : ‘Continue ou je te tue !’ Derrière, lèche son dos en sueur, arrive au cul. Langue sur l’anneau, vrille dedans. ‘Aaaah ! Trop bon, encule-moi avec !’ Pouce dans la chatte, langue au fond du trou. Elle hurle : ‘Baise-moi !’

Je la penche, plaque son ventre, enfonce ma queue d’un coup. Mouille infinie, chaude, serrée. Pompage lent puis bestial. ‘Bourre-moi ! Défonce !’ Je pince ses mamelons, elle suce mes doigts, mord. Pouce dans le cul, elle explose : ‘Haaaaaa !’ Hurlement primal, corps qui convulse. Je jouis en grognant, remplis ses reins.

Après, alanguie, elle : ‘T’as kiffé ? Le job t’intéresse ?’ Ouf, quelle nuit…

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