Ma cavalcade torride avec Romain dans les vignes de Bourgogne

Ma chérie, écoute ça, j’ai vécu un truc de dingue hier soir, j’en tremble encore. Tu sais ma jument Luna, l’alezane que j’ai mise en pension chez Romain, ce vigneron canon à 10 minutes de la clinique de Beaune. Infirmière divorcée, 28 ans, formes généreuses, je suis libre depuis que mon ex-amant chirurgien s’est barré à Paris. Les mecs tournent autour, hein.

Romain, grand gaillard de 40 piges, sourire ravageur, il drague sans relâche. Rumeur dit qu’il a baisé tout le canton, sa femme cocue jusqu’aux yeux. Hier, j’arrive dans la cour, elle part en courses. Il est dans l’écurie, change la paille, pue le cheval et la sueur. Il me serre contre lui pour une bise, son torse dur contre mes seins, sa main qui glisse bas. J’hésite, euh… son odeur animale m’excite mais je le repousse : ‘Vas te doucher d’abord, tu sens le fumier !’ Il rigole, m’embrasse le coin des lèvres et file.

La drague chaude à l’écurie

Je selle Luna direct, on sort au trot. Les vignes d’automne rougeoient, air tiède d’octobre, soleil couchant. Petit galop sur les coteaux, le vent dans les cheveux, je bande les cuisses sur la selle, ça frotte déjà mon clito. Soudain, bruit de sabots. Lui, sur son étalon bai-brun, puissant. Je pique des deux, il me chasse ! Son cheval plus rapide, on débouche dans une grande pâture. Luna virevolte souple, esquive ses charges, on rit comme des gosses. Mais il est pro, me coince au fond. Je lâche les rênes, il nous mène au petit bois, un chêne énorme, tapis épais de feuilles mortes.

Pied à terre, chevaux s’éloignent. On se mate, essoufflés. Il m’attrape la taille, bouche vorace sur la mienne, goût de sueur salée, langue qui fouille. Ses mains rugueuses sur mon dos, mes flancs, pétrissent mes seins gonflés. J’en veux plus, la chasse m’a chauffée à mort. ‘Enlève mes bottes’, je souffle. Il empoigne ma jambe gauche, la dresse haut, arrache la botte d’un coup sec, odeur cuir et terre. Pareil pour la droite. Puis zip, pantalon et culotte aux chevilles, je m’en défais nue en bas. ‘Maintenant’, je grogne. Il rit, me couche sur les feuilles craquantes, odeur humide de mousse et décomposition. Écarte mes cuisses tremblantes, baisse sa culotte de cheval, sa queue raide jaillit, veineuse, tête luisante.

Poursuite à cheval et baise explosive en plein air

Il tease, frotte son gland baveux sur mes lèvres trempées, mon jus coule. ‘Putain, vas-y !’ Je l’agrippe, le guide en moi d’un coup. Aahh… il remplit tout, épais, brûlant. Pilonnage sauvage, claques de peau, feuilles qui crissent sous nous. Odeur mélange sueur-cheval-terre, ses couilles velues tapent mon cul. Je griffe son dos, hurle ‘Ouiii !’, orgasme foudroyant, spasmes qui me secouent, je gicle un peu sur lui.

Il se retient, se relève, pantalon aux bottes, queue luisante de moi dressée, comique. Je ris, esquive sa main. Il trébuche, jure ‘Merde !’, cul à l’air poilu. Je me rends, il s’assoit dos au chêne. Je grimpe sur ses genoux, l’enfourche lentement, m’empale. Mmm, profondeur max. Je monte-descends, contrôle le rythme, ses mains puissantes sur mes hanches graisseuses. Il pelote mes fesses rebondies, pince mes tétons durs, aspire un sein, suce fort, marque. La jouissance remonte, lente, intense, je la savoure, corps qui vibre. Lui craque, grogne, gicle en moi, jets chauds qui inondent, ruissellent.

Merci ce bois, un des meilleurs coups ever. Je m’écarte pour me torcher avec des feuilles, mon jus et sa semence qui coule. À mon retour, il se tord pour gratter son cul : assis sur des bogues de hêtres, épines plantées ! J’éclate de rire, inspecte son fessier velu, poils collants de sueur. Agenouillée, j’arrache une à une, il gémit ‘Aïe !’ comme une gosse. Fini, il se retourne, queue qui redresse à ma bouche. Main sur ma nuque… Nope ! ‘Pas encore, on se connaît pas assez pour une pipe.’ Je me lève, on se rhabille en riant. Retour aux chevaux, trop bon.

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