Écoute ma chérie, tu vas pas y croire, mais l’autre soir de fin printemps, nuit chaude, lune pleine, j’étais dans mon jardin en campagne, à mater les étoiles. Pas un bruit, que dalle, pur kiff. Et là, pfuit, un sifflement strident, comme un truc qui dégringole du ciel. J’ai levé la tête, et boum, une masse sombre me tombe presque sur la gueule. J esquive de justesse, ça claque au sol, rebondit. Un éclat doré qui roule.
J’approche, c’est une sorte de timbale en métal lourd, genre or pur, cabossée, anse tordue. ‘Une théière ancienne ?’ je me dis. Je la ramasse, rentre au salon, la pose sur l’étagère. Elle est embuée, j’essuie… et paf, fumée qui tourbillonne ! Je lâche tout, recule. La fumée forme une silhouette floue, humaine.
La théière magique qui tombe du ciel
‘Putain, c’est quoi ce délire ?’ La fumée se dissipe, et voilà un petit mec grisâtre, turban, toge, un pied dans la théière. ‘Salut, nouvelle maîtresse !’ qu’il me fait en s’inclinant. ‘Euh… salut ? T’es un génie ?’ ‘Presque, un djinn aspirant. Appelle-moi Zaz.’ Moi c’est Manon, 28 ans, bien sceptique hein.
Il exauce des vœux, sans limite genre, mais ‘dans l’intérêt de toi, moi, et le monde’. Je teste : feu dans la cheminée. Flash blanc, crac, flammes qui dansent, odeur de bois qui crépite. Nickel. ‘Tu m’obéis ? Prouve.’ ‘Fais un vœu.’ ‘Euh… deux beaux mecs canons pour la soirée ?’
Il ferme les yeux, baragouine, flash. Je me retourne : une grosse obèse laide et un hybride chèvre-homme qui broute le canap’. ‘Nan mais sérieux ?!’ Zaz : ‘Difficile…’ Nouvelle tentative : deux mini-mecs taille Barbie qui courent partout. ‘Laisse tomber, on verra demain.’ Il me colle toute la nuit, chiant, mais finit dans l’armoire.
Je pionce mal, tourne en rond. Réveil brutal : lumière, fumée, et bam, un mec nu sublime sort de l’armoire. Zaz triomphant : ‘Ça te va ?’ Azur : yeux bleus pétillants, cheveux noirs ondulés, torse musclé parfait, abdos saillants, queue déjà dure, jambes interminables. Odeur musquée légère, peau chaude. Il s’assoit sur le lit, me caresse le visage : ‘Fais de moi ce que tu veux.’ Mon cœur bat la chamade, ma chatte palpite.
‘Merci Zaz, une deuxième pareille ?’ Il râle mais y va dans l’armoire. Azur me masse les épaules, ses mains fermes glissent sur ma peau, euh… ses pecs lourds contre mon dos, sa bite qui frotte mes fesses. Je bande… mouille grave. Il m’enjambe, mains chaudes sur mes épaules, pétrit langoureusement. Jambes serrées contre mes hanches, pubis qui frotte, odeur de son excitation masculine.
Bruit bizarre de l’armoire, caquètement, jurons. Je ris, me retourne. Azur s’assoit sur mon bassin, sa queue dure coincée contre ma fente trempée à travers le short. Il se dandine, me branle indirectement, gémissements rauques. Tire mon short, admire ma chatte rasée, lèche ses lèvres. Tourne sa bite gonflée devant ma bouche, effleure mes lèvres.
‘Je te plais Manon ?’ Voix rauque. ‘Rhaaa oui !’ J’ouvre la bouche, avale son gland salé, goût pré-sperme, veines pulsantes. Il me suce… non, je le suce profond, langue qui tournoie, main sur ses couilles lourdes, odeur de sueur intime. Il gémit, hanches qui poussent.
Le trio explosif avec Azur et Pando
Zaz hurle victoire. Flash, et Pando apparaît derrière Azur : encore plus beau, cheveux cuivrés bouclés, yeux verts mutins, taches de rousseur, pecs ronds bombés, cul ferme cambré, queue monstrueuse. La vue + la pipe me fait jouir presque. Azur me pompe la chatte avec sa langue ? Non, je continue à le sucer furieusement.
Je jouis en hurlant, spasmes, jus qui gicle sur les draps. Azur avale tout, déglutit, yeux en feu. Pando se colle derrière, caresse Azur, l’embrasse dans le cou, main sur sa queue. Ils s’embrassent, se pelotent, muscles qui luisent de sueur. Je me branle en regardant, odeur de mâles en rut.
Je me lève, présente ma chatte à leurs bouches. Ils lèchent à tour, langues voraces sur mon clito gonflé, doigts qui fouillent, goût de mon miel sucré-salé. Azur aspire mon trou, Pando lèche mes lèvres. Elles se touchent par-dessus.
Azur jouit en premier, cris, bite qui pulse, sperme chaud sur mon visage. Pando me fait m’allonger, m’enfourche la bouche avec sa queue énorme, gorge profonde, bulles de salive. Azur me doigte, langue sur clito. Je hurle, orgasme violent, squirting sur son torse.
Pando me pénètre enfin, va-et-vient lents puis brutaux, claquements mouillés, odeur de sexe poisseux. Azur sur mon visage, je lèche son cul musqué, doigts dans son trou. Ils se branlent mutuellement. Pando accélère, hurle, me remplit de sperme brûlant qui déborde. Azur éjacule dans ma bouche, goût amer épais.
On s’effondre, épuisés, corps en sueur collants. ‘Comment tu t’appelles toi ?’ ‘Pando.’ Parfait. Zaz observe, satisfait. Mais je veux pas d’esclaves, même canons. Il refuse de les faire partir : ‘Pas dans ton intérêt.’ Bon, on verra…
Ma belle, c’était ouf, sensations folles, je bande… mouille encore en y repensant. T’imagines ?