Surprise en pleine masturbation : j’ai gémi le nom de la fille de ma copine

Ma puce, écoute, je flippe encore rien que d’y penser. Combien de nanas sont télépathes, hein ? Ou combien rêvent juste de l’être ? Toujours cette question qui me saoule : ‘C’est quoi dans ta tête ?’ Et moi, je dois choisir vite fait, sans broncher, entre cacher un peu ou balancer la vérité gênante.

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Pas besoin de cogiter des plombes, ok. Mais attention, la meuf curieuse se contente pas de bobards. Et cette sueur qui perle sur ma tempe, derrière l’oreille… Elle guette, la prédatrice, prête à sauter sur la moindre faille, lèvres retroussées.

Mes fantasmes secrets qui me bouffent

Du coup, je garde mes délires mentaux pour les moments safe. Sous la douche, aux chiottes, ou sous la couette en glandant. J’invente des peaux neuves, des corps dingues. Mes rêves se mélangent à mes souvenirs. J’imagine des lèvres qui remontent mes cuisses, des cheveux à sniffer, des seins à sucer, des culs offerts.

Franchement, je kiffe l’idée de chattes grasses qui écrasent leur jus sur des bouches de gouines dociles. Leurs p’tits trous du cul qui s’ouvrent sous des langues et des doigts huilés… Mmmh.

Mais ces délires, même si je jouis grave, ça me laisse sur ma faim. Jamais aussi fort qu’une vraie baise partagée. Le prix de la fidélité, quoi. À ma copine qui veut mon corps en exclu, je donne, sauf pour la branlette.

Par contre, pour mon âme… J’y peux rien, ma folie m’échappe.

La semaine dernière, fin de mat’, dans la baignoire. Mes mains glissent sur l’eau, vers mon clito, mes lèvres. Je fantasmais grave sur la fille de Camille, Lila. Si jeune, si fraîche. J’ai pas entendu la porte. Elle m’a matée des minutes, sans un mot, pendant que je me faisais kiffer.

La découverte explosive et ses conséquences

Elle a attendu le pire moment : mon orgasme. J’ai gémi ‘Li-la…’ d’une voix rauque, lèvres entrouvertes. Deux syllabes qui ont tout balancé.

Quand j’ai repris ses esprits, elle était là. Yeux noirs de rage. Magnifique dans sa nuisette transparente. Elle toisait la baignoire à moitié pleine, un fer à lisser à la main – celui que je laisse sur l’étagère, branché.

Sa main a monté haut, courbe furieuse, épaule tendue. Puis smash ! Droit entre mes cuisses. La douleur a explosé, mes chairs encore sensibles broyées. Le câble trop court s’est débranché pile au choc. Pas de jus, mais putain la brûlure.

Ensuite, silence de mort. Elle figée, regarde l’eau noircir avec l’appareil qui coule. Puis elle se barre, muette, sans larme.

J’aurais préféré sa cravache sur mes cuisses jusqu’au sang. Ou ses pinces sur mes tétons, comme j’ai fait sur les siens. J’aurais tendu mon cul à ses gros straps pour l’élargir à bloc. Même boire son pipi par litres, comme quand je la supplie en balade, sur une aire paumée.

Au lieu de ça, elle est partie. Moi, fantôme dans la baraque, sans but. Elle m’a tuée ce jour-là, au fond de mon âme cramée.

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