Mon flash cul sans culotte qui a lancé un plan cul torride

Ma chérie, écoute, tu vas halluciner. C’était y a deux jours, fin octobre, une de ces journées chaudes comme un été indien, soleil qui tape, place du marché pleine de monde. J’avais mis ma petite robe noire légère, courte, sans rien en dessous. Histoire de me sentir libre, tu vois ? Odeur de bière et de churros dans l’air, ça sentait les vacances.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Je marchais avec mon pote Max, ce con qui se la pète toujours. Mais lui, il matait les nanas, pas moi. Et là, à la terrasse d’un café, je capte ce mec. Genre 30 ans, lunettes de soleil, Kwaff en main, regard qui me scanne. Jambes longues, cheveux bruns en bataille, sourire en coin. Mon cœur qui accélère déjà.

La rencontre chaude sous un vent coquin

Paf, un petit vent chaud se lève, un zef taquin. Il attrape mes cheveux roux, je les dégage d’un geste, bras nus qui frissonent. Et hop, le vent glisse sous ma robe. Je sens l’air frais sur mes fesses nues, direct sur ma chatte déjà un peu humide. La jupe se soulève jusqu’aux reins. Pas de culotte, rien. Mes miches blanches, rondes, la raie profonde, et en bonus mon buisson roux qui brille au soleil.

Je le vois, lui, statufié. Ses yeux derrière les lunettes, écarquillés. Il mate tout : mes fesses qui bougent, ma chatte qui s’entrouvre un peu. J’hésite… euh, je rabats pas tout de suite. Au contraire, je tourne sur moi-même, riant, cheveux au vent. Le vent repart, soulève encore. Cette fois, il voit mon cul de face, mes lèvres roses qui gonflent. Odeur musquée qui monte, mélange sueur et excitation.

Nos regards se croisent. Son sourire carnassier, le mien coquin. Je pose un doigt sur mes lèvres : chut. Max capte rien, trop occupé à parader. Je griffonne mon numéro sur un bout de ticket, je le lâche au vent. Il s’envole vers lui, parfait. Je disparais dans la foule, chatte qui palpite déjà.

Le soir même, mon tel sonne. Voix grave, tremblante : “C’est toi, la déesse du vent ?” On rigole, je sens sa tension. “Reviens ce soir sur la place.” J’y vais, cœur battant, robe toujours sans rien dessous.

La place est blindée, lumières, musique. Il est là, grand, musclé sous son polo. On s’embrasse direct, ses lèvres chaudes, goût de bière et menthe. Ses mains sur mes hanches, descendent direct sur mes fesses nues sous la robe. “T’es pas sage”, il murmure. On file chez lui, à deux rues.

À peine la porte fermée, il me plaque au mur. Robe arrachée d’un coup. Je suis nue, seins lourds qui pointent, tétons durs comme cailloux. Il grogne, odeur de son corps, sueur légère, masculine. Sa bouche sur mes nichons, suce fort, mordille. “Ah putain… oui…” je gémis, voix rauque.

La nuit de baise où tout a explosé

Ses doigts glissent entre mes cuisses. Ma chatte trempée, lèvres gonflées, jus qui coule. Il enfonce deux doigts, croche dedans. Bruits de succion, glouglou mouillé. “T’es une fontaine”, il dit. Je tremble, jambes qui flageolent. Goût salé quand je lui suce les doigts après.

Il me porte au lit, me jette. Queue sortie : grosse, veineuse, tête violette qui goutte. J’hésite pas, je la prends en bouche. Odeur forte, pré-cum salé-amer. Je suce profond, gorge qui se contracte, bruits de gorge profonde, glouglou. Il gémit : “Oh merde, ta bouche…” Ses mains dans mes cheveux, il baise ma bouche.

Puis il me retourne, cul en l’air. “Ce cul que j’ai vu…” Sa langue direct sur ma raie, lèche mes fesses, descend à mon trou. Sensation humide, chaude, picotements. Puis sur ma chatte, aspire mon clito. Je hurle presque : “Vas-y, bouffe-moi !” Odeur de sexe partout, mélange à nous deux.

Il bande dur contre moi. Pointe sa queue à mon entrée. Pousse d’un coup, pleine longueur. Remplie, étirée, brûlure délicieuse. “Hmmm… t’es serrée…” Il claque des hanches, pa-pa-pa, bruits de chair humide. Je pousse en arrière, on sue, lits qui grince.

Je jouis la première, spasmes violents, chatte qui serre sa bite, jus qui gicle un peu. “Putain oui !” il rugit, accélère. Tire mes cheveux, me traite de salope. J’adore. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle, remplissage total. Odeur de foutre, goût quand je suce le reste après.

On reste là, essoufflés, corps collants. “T’es ma déesse du vent”, il dit. Moi, ronronnante. Ma puce, c’était dingue, intense, réaliste à mort. Faut que je te raconte les détails en live un jour.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Scroll to Top