Ma chérie, écoute, j’ai fait un truc de dingue l’autre soir. J’étais en déplacement pro hors ville avec l’équipe. Mon mec et moi, c’était la galère totale, plus de sexe depuis des lustres, j’étouffais. Au bar de l’hôtel, j’ai craqué sur Tom. Lui, 22 ans à peine, moi 27, une bombe d’énergie sexuelle qui me rendait folle. On a bu, dansé collés-serrés, nos corps qui se frôlent, son odeur de mec jeune, musquée, qui m’excitait déjà.
On rentre, chambres en face l’une de l’autre. La sienne avec une collègue pas encore revenue. Au lit, bim, texto : « Aaah Camille… » J’hésite, euh, mon cœur bat la chamade. « Haha, quoi ? » « Tu sais bien… Je dors pas. » « Moi non plus. » « Viens ? » L’alcool pulse dans mes veines, ma chatte palpite. Je sais que c’est mal, mais… « J’arrive. »
Le flirt au bar et la tentation dans la chambre
Pieds nus, jean vite enfilé, je frappe soft. Il ouvre en boxer gris moulant, torse nu. Je lui saute au cou, on s’embrasse comme des affamés, langues qui s’emmêlent, salive sucrée d’alcool. Mes mains partout : ses pecs fermes, ses fesses dures, sa peau chaude, lisse, tellement neuve après des mois sans rien. Il tire mon débardeur, empoigne mes seins, les malaxe. Euh, ses doigts rugueux sur mes tétons qui durcissent direct, un frisson électrique jusqu’à mon clito.
Je le pousse contre le mur, à genoux, j’arrache son boxer. Sa queue jaillit, raide, veineuse, odeur de sueur et prépuce qui m’enivre. Je la prends en bouche, suce goulûment, goût salé, ses gémissements rauques : « Oh putain Camille… » Ma langue tournoie sur le gland, je l’avale profond, gorge qui se contracte. Soudain, la porte ! Sa coloc arrive. Panique, on se rue dans la salle de bain, verrouillée. On retient notre souffle, elle entre en silence.
Assise sur le lavabo, short baissé aux chevilles, on s’enlace en chuchotant. Ses mains pétrissent mes fesses rebondies, je masse sa bite dure à travers le tissu. Baisers mouillés, langues qui dansent, je lèche ses tétons salés. On rit nerveux, excités. Quand c’est calme, je file, chatte trempée, insatisfaite. Texto final : « Hâte de recommencer. » Moi aussi, bordel.
Le lendemain, sous la douche, je repense à sa queue, mes seins qui pointent, je me caresse furieusement. Doigts enfoncés, savon glissant, je jouis en giclant presque, spasmes violents, cri étouffé. Culpabilité qui monte, mais bonheur pur.
La chaleur des retrouvailles et la frustration
Des mois plus tard, colloque, on fait route ensemble en van. Au fond, lui en sweat large, short en jean moulant sur des collants noirs qui me rendent folle. Cuisses qui se touchent ‘par hasard’, ma minette qui mouille à chaque contact, son parfum qui envahit l’habitacle.
À l’hôtel, je refuse sa chambre, peur de craquer pour de bon. Furieuse, elle… euh lui me saute dessus quand les autres sont sous la douche. Sur le lit, baiser passionné, son corps ondulant sur le mien, chatte qui frotte ma cuisse à travers le jean. « Pourquoi t’as refusé, salope ? » « Je peux pas, Tom… » « Je veux ta queue… euh ta bouche, ton corps nu. » Il plaque ses fesses contre moi via les collants, tissu soyeux qui électrise.
Je le repousse, à contrecœur. Week-end à l’éviter, sauf une étreinte volée. Trois jours après, réunion : on finit aux toilettes. Baisers baveux, mains dans les fringues, chair moite. Mais j’arrête tout, bloque son numéro, ses SMS chauds trop risqués.
J’ai largué mon mec peu après. Tom ? Une autre histoire, mais ces frissons… inoubliables, ma belle.