Écoute ma puce, tu vas pas y croire, mais faut que je te raconte ça tout de suite. J’ai 27 ans, je bosse comme assistante chimiste dans un petit labo paumé dans les Yvelines. Au 21 bis d’une rue chic, y’a ce type, Lucien Duval, qui se fait appeler Professeur Lucien Duval. Un vieux de 60 piges, barbu grisonnant, nœud papillon, lunettes rondes, l’air d’un savant fou tout droit sorti d’un film. Intelligent, mais il a foiré tous ses diplômes. Il bricole des inventions foireuses pour foires, genre poudre magique ou spray pour fleurs.
J’ai répondu à son annonce pour un assistant. Entretien chelou, il hésitait entre des mecs et moi. Mais mon sourire… euh, il a craqué. ‘Ce sera mademoiselle !’ qu’il a lancé, la gorge serrée. La chair est faible, hein ? Le lendemain, blouse blanche, je débarque. Il me file des dossiers chiants : crème anti-verrues, mélange pour scoot. Je les torpille en deux jours. Du coup, on passe aux lapins. Ouais, il bosse sur une ‘vitamine’ pour booster leur croissance et… reproduction. Genre viagra pour lapins.
Comment j’ai atterri chez ce prof fou des Yvelines
Le courant passe grave bien. Il est célib, obsédé sexe, il se branle ou phone sa veuve plantureuse. Mais moi ? 40 ans d’écart, il ose pas. Trois semaines après, un lundi, j’ai une idée pour les lapins. Je prépare un mélange, on le file à la première cage. À midi, ils sont HS, déshydratés, ils vident l’eau comme des fous. On observe la seconde cage : bim ! Frénésie totale. Les mâles baisent non-stop, cul relevé des femelles, slurp-slurp, eau vidée entre deux coups. Une heure de folie, puis calme.
‘Whaou, on a trouvé le viagra killer !’ j’ai crié. Il flippe des tests humains, protocoles longs. Faut un truc détourné, genre stimulant plantes. Nom ? ‘Lapin Dur’. Parfait. Mais tester sur qui ? Pas d’annonce, trop risqué. ‘Moi !’ que je dis. Il blêmit. J’avale 20 gouttes, file à la pharmacie pour capotes. Retour, yeux brillants, chaudasse max. ‘Je me contrôle encore, mais magne-toi.’ Il se branle la bite molle dans le caoutchouc, je bande déjà.
Je me déshabille direct, sue comme une folle, odeur de transpiration musquée, cuisses trempées de mouille qui coule, goût salé. J’asperge une bouteille d’eau sur la chatte, la fourre dedans, va-et-vient frénétique, grognements rauques, ‘Aaaah !’ je jouis en arc, flot de cyprine qui gicle, peau rouge, cœur qui cogne. Il flippe, prend un maillet au cas où. Mais non, je suis consciente, juste en rut.
‘J’ai soif !’ Toujours. Je lui arrache la capote, avale sa queue raide, langue qui tourbillonne, lèvres serrées, succion vacuum, il gicle direct, sperme chaud, épais, goût amer-salé. J’avale, l’embrasse, bouche pleine de foutre. Main sur sa bite flasque, je la relance. ‘Doucement, j’ai plus 20 ans !’ On file au plumard, bordel total, draps froissés odeur de vieux.
Le test du Lapin Dur : délires, soif et orgasmes non-stop
Je bois, il me caresse, tétons durs comme cailloux, picotements électriques. Je roucoule, ‘Mmmh…’. Il me lèche la chatte, mouille infinie, goût acide-sucré, clito gonflé, deux coups de langue et je jouis encore, spasmes violents. Nouvelle capote, je m’empale, chevauche comme une dingue, bite qui plonge dans ma chaleur trempée, bruits de succion ‘ploc-ploc’, mouille qui gicle sur ses couilles. Il jouit, cris mêlés. Puis… vessie pleine, je pisse direct sur le lit, jet chaud, odeur ammoniaquée, on rigole.
‘Douche ?’ Elle revient en peignoir, sourire coquin. ‘On garde distance pro.’ OK. Jour 2 : ‘Test en baignoire pour hydratation !’ On dose moins, eau tiède, on se déshabille pudiques. Chaud rapide, j’ouvre blouse, ‘Bouffe mes nichons !’ Il s’acharne, succion baveuse, morsures douces, picotements brûlants. Bite entre mes seins glissants, cravate de notaire, sperme tiède sur peau.
Dans l’eau, position missionnaire, éclaboussures partout, pénétration profonde, sensations amplifiées, j’enchaîne orgasmes, il éjacule trois fois, bites qui pulse. Puis pipi synchro, fou rire. Moins soif ! Après-midi, j’invente huile. Soir, repas chinois, on spike le vin. Seins à l’air, ‘Petite salope’. Bâche plastique, huile glissante sur peau, odeur végétale, corps luisants.
Je glisse partout, rire nerveux, il me suce clito, langue experte, je jouis hurlant. Pénétration, glissades folles, impossible d’accrocher. Puis anal : lubrifié huile, entrée brûlante, étirement intense, va-et-vient lents puis fous, orgasme anal qui me secoue, ‘Ooooh putain !’ Il explose dedans. Pas soif, pipi contrôlé. Slogan : ‘Lapin Dur à l’huile, plus dur mais plus beau !’
Et voilà, ma chérie, notre invention marche. Prochain test ? Toi peut-être ? Hi hi !