Ma nuit de folie en tente avec le canon du poste d’accueil

Ma belle, écoute ça, j’ai craqué grave en camping la semaine dernière. J’avais besoin de décompresser, changer d’air, tu sais comment c’est. J’ai filé dans une réserve faunique, tout réservé d’avance. À l’entrée, bam, ce mec au poste de contrôle… Pas juste beau, non, il avait ce regard sauvage, amoureux de la nature, brun aux yeux pétillants, sourire en coin. J’ai senti un truc direct, putain.

Première soirée, je pose ma tente, feu de camp, bières fraîches. Le lendemain, kayak sur le lac, je vogue peinard et je fantasme sur lui. Ses mains fortes sur les pagaies, son corps athlétique… J’me dis, ouais biche, rêve pas trop, tu le recroiseras pas.

La rencontre surprise au cœur de la réserve

Fin de soirée, j’ai bouffé, prête pour mon livre au coin du feu. Soudain, grattements bizarres. Merde, j’ai dû laisser de la bouffe, un bestiau qui fouille. J’prends ma lampe et mon couteau – on sait jamais, raton laveur ou ours ? – et j’avance dans le noir.

Plus j’approche, plus j’entends du bruit près de la tente. Et là, stupeur : c’est LUI, le beau gosse du poste ! Il a une hache à la main, me mate comme un fou furieux. J’éclate de rire, il pose son truc, on rigole jaune tous les deux. Gênée, j’bafouille une excuse à la con. Plutôt que de débiler, j’lui propose un verre pour me faire pardonner, après sa ronde.

Il accepte, ma parole ! J’suis là, à stresser, à cogiter quoi dire. Et il débarque, encore plus canon : t-shirt moulant sur ses pecs, short qui montre ses cuisses musclées. Air un peu timide, ça m’excite encore plus. J’lui tends une bière, on cause. Prénom : Théo. On clique direct sur la nature, les randos, les voyages. Comme des potes de toujours.

Bruit dans les buissons, une bestiole passe. Il sursaute, se colle à moi. Son torse dur contre mes seins, chaud… Oublie la hache, j’lui embrasse le cou, peau salée de sueur, odeur boisée. Il frissonne, gémit tout bas. J’recommence, il m’attrape, nos bouches se collent. Baisers fous, langues qui dansent, salive sucrée.

« Tais-toi, murmure-t-il, casse pas le truc. » J’le serre, caresse son dos, descends sur ses fesses fermes. J’suis trempée, ma chatte palpite. J’l’entraîne dans la tente, son érection contre mon ventre, dure comme fer.

Dedans, on se saute dessus. Il m’arrache mon débardeur, suce mes nichons – aspiration profonde, langue qui tournoie, petites morsures qui piquent. Mes tétons durcissent, bande comme des cailloux. J’le pousse, baisse son short : sa queue raide, veines gonflées, odeur musquée qui m’enivre.

L’explosion de plaisir dans la tente

J’embrasse son torse poilu, ventre tendu, cuisses. Il m’ouvre les jambes, langue sur ma fente rasée. Trempée, jus qui coule, goût acide-salé. Il lèche tout, aspire mon clito qui gonfle. J’gémis, hanches qui buckent. Doigt dedans, puis deux, qui fouillent, frottent mes parois chaudes et serrées.

J’en peux plus, j’lui prends la bite en bouche. Sucée vorace, langue sur le gland suintant de pré-cum, sel amer. Il crie, je sens ses couilles se contracter. 69 parfait : sa langue me bouffe, mes lèvres l’engloutissent, bruits de succion mouillés, gémissements étouffés.

Il titille mon trou du cul du doigt, j’oscille plus fort. Sa main sur mes fesses rebondies. Et bam, il jouit en jets chauds dans ma gorge, épais, qui glisse. Moi, orgasme violent, je tremble, crie dans sa chatte – non, sa queue.

On s’effondre, sueur collante, odeurs de sexe partout. Il me câline, tête sur son épaule. Après un somme, j’le redécouvre : seins parfaits, ventre plat, ma chatte encore gluante. J’le branle doucement, il doigte ma fente, on monte ensemble, regards complices.

Compétition tacite : j’accélère, il enfonce trois doigts, trouve mon G, pouce sur clito. J’explose, spasmes fous, yeux qui roulent. J’l’attire, il me pénètre – lenteur divine, remplissage total, chaud, pulsant.

J’lui malaxe les fesses, le force profond. Coups de reins plus vifs, gémissements rauques. Il me retourne en levrette : fesses en l’air, il tape fort, claques de peau, main sur mon clito. Odeur de sueur, de mouille. J’joui en hurlant, lui décharge dedans, brûlant.

Somme épuisé. Matin, sa main sur ma chatte, bite en bouche. Café ? Non, sa queue qui bande, succion matinale. Il ouvre la tente, rit de ma tête déçue : « Faut que j’aille bosser. » Il m’a marquée, ce salaud.

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