Écoute, ma puce, je vais te balancer un truc dingue qui m’est arrivé y a quelques années. J’y repense tout le temps, comme si c’était hier. J’étais avec mon mec, Antoine, depuis dix piges. Lui, 1m80, brun, mince et musclé, le sportif parfait. Moi, Léa, 1m65, fine, châtain, et on s’accorde grave au lit. On est chauds tous les deux.
Parfois, il lançait des blagues sur un plan à trois. Moi, je riais : ‘N’importe quoi !’ ou ‘Ouais, avec ta copine, pourquoi pas !’ pour le taquiner. Mais au fond, ça me titillait. Surtout son pote, Nico. Il venait souvent, on papotait des heures. Sympa, drôle, et euh… putain, il me faisait un effet.
Le fantasme qui germe entre nous
Antoine est jaloux, hein. Pas du genre à partager. Mais l’idée d’un trio avec Nico, ça l’excitait quand même. Nico, 1m95, corps de rugbyman, muscles partout, pas gros mais massif. Et bordel, à la piscine, son caleçon… ça moulait un truc énorme. Antoine est bien monté, mais Nico, c’est du lourd.
Antoine en parlait de plus en plus, après les dîners arrosés. On baisait comme des fous, et là, je disais plus non. Il glissait que Nico me kiffait. Hum… ça montait en moi.
Un jour, je demande des news de Nico. ‘Il rentre de vacances.’ Quelques jours après, Antoine annonce : ‘Il vient ce week-end.’ Je rigole : ‘Pour ton trio ?’ Il sourit, sérieux : ‘Ouais, bébé.’ Pas de protestation. J’étais OK.
Il a briefé Nico. Le soir arrive. Nico débarque, bronzé, en forme. Moi, mini-jupe moulante, décolleté qui bande. Il complimente, tension électrique. On mange, boit, rit. J’enchaîne les verres, yeux brillants, chatte qui palpite déjà.
Je me lève pour débarrasser, Nico me prend la main : ‘Laisse, je m’en charge.’ Son contact… chaud, ferme. Trop long. Signal envoyé. Antoine me chuchote : ‘J’ai trop envie de toi.’ Je l’attrape : ‘Viens, chambre.’ Nico en cuisine, bruits de vaisselle.
On se rue sur le lit. Veilleuse tamisée, ambiance feutrée. Antoine allume, je l’embrasse à fond, langues qui s’enroulent, goût de vin. J’arrache mon haut, jupe glisse. Soutif out, il suce mes tétons durs, picotements électriques. Sa peau chaude contre la mienne, odeur de son parfum musqué.
Je suis en feu. Plus chaude que jamais. Mes fesses serrées sur son sexe raide à travers le jean. On se déshabille vite. Lui nu, bite dressée, veinée. J’embrasse son cou salé, torse, ventre. Arrivée là, bisou sur le gland, langue qui lèche le pré-cum salé, goût amer-excitant. Bouche autour, chaude, humide. Je suce doucement, va-et-vient, salive qui coule.
Sa main sur ma culotte, doigts entre mes lèvres trempées. Odeur de ma mouille forte, intime. Il glisse dedans, je gémis longuement, ‘Hmmm…’, chatte qui pulse.
La soirée qui explose en extase partagée
Soudain, présence. Nico. Nu sauf caleçon, il mate. Je continue à sucer, excitée à mort. Antoine bande plus dur. Nico approche, main sur mes fesses rebondies, chair de poule. Doigts sur ma fente dégoulinante, glissante.
Il baisse caleçon : bite monstrueuse, épaisse, luisante de pré-cum. Gland énorme contre mes lèvres. Il pousse, mains énormes sur mes hanches. Je me fige, bouche pleine. Antoine retient son jus. Nico entre d’un coup, facile tellement je coule. Plénitude dingue, remplie à bloc.
Va-et-vient lents, puis rapides. Fesses claquent contre son ventre poilu, ‘Paf paf paf’. Odeur de sueur masculine, animale. Je hurle, orgasme violent, corps qui tremble, jus qui gicle. Cris rauques, interminable.
Il ralentit. Je reprends souffle, embrasse Antoine. Nico me retourne sur le dos, replonge direct. Je vois tout : sa queue qui rentre-sort, lèvres étirées. Il me pilonne, bruits de succion mouillée.
Il me soulève comme une plume, jambes autour de lui, bite enfoncée. Cris de plaisir, frottements intenses.
Antoine sort lubrifiant, enduit sa bite. Se colle derrière. Nico ralentit, je cambre. Gland sur mon cul, pression. J’écarte mes fesses, rondelle qui s’ouvre, glissante. Il rentre, serré mais connu. Double pénétration : chatte et cul remplis, pression folle, sensations qui explosent.
Rythme infernal. Corps collés, sueur qui coule, odeurs mélangées : sperme, mouille, sueur. Je crie : ‘Plus fort, les gars !’ Orgasme monstre, squirting presque, liquide chaud partout.
Antoine jouit en jets brûlants dans mon cul. Nico rugit, inonde ma chatte. Sperme qui déborde, coule sur cuisses, goût salé quand j’en lèche un peu. Orgasmes en chaîne, tremblements.
On ralentit, essoufflés. Nico me pose, caleçon on, sort sans un mot. Antoine et moi, enlacés sous la couette. ‘Merci, mon amour.’ Nuit magique.