Ma chérie, assieds-toi bien, parce que je vais te raconter la soirée la plus folle de ma vie. Julien, mon mec du moment, ce gland qui passe ses journées sur du porno à mater des salopes se faire remplir… Il m’a sortie sa phrase culte : ‘Le cul d’une pute, c’est fait pour être bourré de foutre !’ J’ai failli lui balancer ma chaussure. Il est au chômage, il veut me refaire les seins, les lèvres, des plans à plusieurs… Pff, j’en ai marre !
Bref, il choppe des billets gratos pour une boîte, avec deux verres offerts. ‘Habille-toi sexy, ma poulette !’ qu’il me dit. Moi c’est Léa, pas un volatile ! Je sors ma robe noire ultra-décolletée, sans soutif, sans culotte même, pour le taquiner. Il râle, veut que je sois la plus chaude pour impressionner ses potes. Classique, les mecs et leurs paris débiles.
La soirée qui bascule en mode échangiste
J’appelle Emma, ma copine la plus déjantée. Son mec Paul est aussi du lot. Elle me confirme : c’est un concours de la meuf la plus sexy. ‘On va les épater !’ qu’elle dit. Son idée ? On se change aux toilettes en filets de pêche noire, ultra-mailles larges, du cou aux cuisses. Moi, j’ai gardé un micro-string, elle rien. Nos corps à l’air, seins, fesses, tout qui bouge au rythme. Imagine l’odeur de nos parfums mélangés à la sueur de la boîte, la chaleur étouffante…
On revient, tous les regards sur nous. Alex, un beau gosse avec sa copine Camille, il mate direct entre mes jambes quand j’écarte un peu les cuisses. Son sourire… miam. Julien ? Il cause à Camille, me snobe. Grrr ! On danse avec Emma, je sens les basses pulser dans mon ventre, la musique qui vibre, nos corps qui se frôlent, moites.
Julien me chope dans un coin : ‘T’es devenue quoi, une salope ?’ ‘Comme tu voulais, non ?’ Alex débarque : ‘Je candidate pour le cul !’ Haha. Julien bafouille, et hop, Alex m’embarque sur un slow. Ses mains sur mes hanches nues à travers le filet, son souffle chaud dans mon cou, odeur de son aftershave boisée. On s’embrasse, sa langue douce, insistante, goût de bière et de désir. Je fonds.
Emma rapplique : ‘Profites-en, ton Julien est un con !’ Elle m’embrasse même, ses lèvres pulpeuses, pour me chauffer. On se barre en voiture, lui et moi. Sur une colline, vue de ouf sous la lune. Il m’enlace par derrière, sa queue dure contre mes fesses. On s’embrasse à mort, salive qui coule, cœurs qui cognent.
La découverte inattendue et notre vie sexuelle parfaite
Mais… sa bosse bizarre. ‘J’ai un micropénis’, qu’il avoue, penaud. Petit, genre mini, mais dur comme fer. J’hésite… euh, ouais, c’est riquiqui. Odeur musquée de son sexe excité, peau veloutée. Je touche, il palpite. ‘J’veux voir !’ Je m’agenouille, herbe fraîche sous mes genoux. Je le happe en bouche, facile, tout rentre, goût salé pré-sperme, texture lisse. Pas de haut-le-cœur, je plaque mes lèvres sur son pubis, langue qui tournoie autour du gland minuscule.
Je suce fort, bruits de succion humides, il gémit ‘Oh Léa…’. Ses couilles douces en bouche, je les aspire. Il jouit vite, jets chauds, épais, goût amer-sucré qui inonde ma langue. J’avale tout, léchouille le résidu gluant. ‘Merci, t’es divine.’
À son tour. Allongée, jambes écartées, vent frais sur ma chatte trempée, odeur de mouille. Sa langue… putain ! Large, agile, il lape mon clito gonflé, aspire mes lèvres intimes, doigts qui fouillent, crochus sur mon point G. Sensations : picotements électriques, jus qui gicle presque. Je hurle ‘Aaaah Alex !’, ondes de plaisir qui me secouent, corps arqué, sueur froide, tremblements. Orgasme monstre, interminable.
Depuis, c’est l’amour fou. Julien avec Camille, tumultueux, puis largué. Nous ? Fusion totale. Son petit sexe frotte parfait sur mon clito, glisse à l’entrée de mon cul sans douleur, illusion de profondeur. Moi je le suce partout, seins pour le branler, trou du cul pour qu’il y crache. Lui me cunnilingus à en perdre la tête : cage d’escalier, voiture… Odeur de ma cyprine sur sa barbe.
Le cul d’une salope ? Ouais, le mien déborde de son sperme à lui, et j’adore. Ma belle, si t’as un mec lambda, tente le micro : langue magique, équilibre parfait. Bisous mouillés !