Putain, ma belle, assieds-toi, j’ai une histoire de dingue à te raconter. Hier soir, avec Lola, on roulait sous une pluie de merde, les essuie-glaces qui hurlent, la nuit noire comme dans un cul. J’étais au volant, penchée en avant, euh… j’y voyais que dalle. Lola pionçait à côté, sa respiration douce, ses seins qui montaient et descendaient sous son t-shirt fin. On visait un camping paumé, mais bam, perdues total.
J’ai garé la caisse au bord d’un chemin, ouvert la boîte à gants pour la carte, rien à foutre. J’ai secoué Lola doucement. ‘Hein ?’ qu’elle fait en sursautant, les yeux embrumés. ‘On est paumées, chérie.’ Elle mate dehors, que de la flotte et du noir. ‘T’as conduit là-dedans ?’ ‘Ouais, mais là c’est mort.’ Elle m’embrasse, merci mon amour, ses lèvres chaudes, humides de sommeil.
La tempête et la rencontre inattendue
On voit une boîte aux lettres, merde, entrée de maison ! Lola impulsive comme d’hab : ‘On sonne !’ Moi : ‘T’es folle, nuit noire ?’ Mais nan, elle sort déjà, trempée en deux secondes, son débardeur collé, ses tétons qui pointent dur comme des cailloux. J’la suis, on dégouline, froid partout, odeur de terre mouillée et d’asphalte.
Deuxième sonnette. Lumière inside, voix tremblante : ‘C’est toi Marc ?’ Une blonde ouvre, trentaine, robe de chambre, yeux écarquillés. Trempées, on explique, perdues pour le camping. Elle nous fait entrer, ‘Enlevez vos pompes.’ Rose… euh moi c’est Camille, Lola c’est ma meuf. Elle : ‘Léa.’
Ses yeux sur les seins de Lola, transparents, roses, parfaits. Elle rougit, va chercher peignoirs. À peine partie, Lola se déshabille, culotte trempée. ‘Mais qu’est-ce tu fous ?’ ‘Ben pour le peignoir, idiote.’ Elle renifle ses doigts après avoir touché sa fente : ‘De la pluie… ou ma mouille ? Touche.’ J’hésite, euh… ma main glisse, chaude, glissante, ouais c’est de la mouille, salope.
Léa revient, bouche bée, nous mate. Lola nue, gracile, hanches fines, chatte rasée luisante. Moi je vire tout aussi. ‘Je… cuisine.’ Son odeur, mélange de savon et d’excitation, flotte. On s’habille peignoirs, on suit. Cuisine, elle croise les cuisses, agitée.
Présos : ‘Perdues pour Mervaux.’ Elle explique, 20 bornes, mauvaise route. ‘Dormez ici, chambre d’amis.’ ‘Mari ?’ ‘En voyage.’ Lola mate Léa comme une proie, désir pur. Atmosphère électrique, chatte qui palpite.
L’excitation monte, les tabous explosent
Escalier, elle propose douche. Ensemble, implicite. Manon surgit, blonde jeune, nue sous robe ? ‘Ma sœur Manon.’ Lola : ‘Amantes !’ Manon sourit, clin d’œil, main sur bras, frisson électrique, peau douce.
Douche : Lola nue instant, Manon mate du couloir. ‘Canon les frangines.’ On se savonne, mains partout, savon glissant sur seins, entre cuisses, gémissements étouffés, eau chaude qui fouette, odeur de gel douche fruité, chatte gonflée.
Nuit, on écoute à la porte : gémissements, ‘Grande sœur, t’aimes ma langue dans ta chatte ?’ Léa halète, lits qui grincent, succion humide, claquements de langue, cris rauques, odeur de sexe qui suinte sous la porte. On bande la chatte, on rentre, on se bouffe : doigts profonds, Lola qui suce mon clito, goût salé, orgasme qui gicle, corps tremblants.
Matin, Chloé sonne, vraie sœur de Léa. Quiproquo sœurs foireux, on sauve la mise. ‘Manon collègue.’ Départ, regrets, Léa si bandante, ses lèvres pulpeuses…
Putain, cette nuit, tensions folles, presque à 4, mais nos ébats solos déments. Odeur de pluie et de mouille partout, peau collante, cœurs qui cognent. T’imagines ?