Mon Plan Cul Ultra Chaud avec mon Collègue au Bureau un Samedi Été

Écoute, ma chérie, assieds-toi, je vais te raconter un truc dingue qui m’est arrivé samedi dernier au taf. Tu sais, ce collègue, Lucas, le discret, celui qui me mate toujours à la pause café ? Ben, ça a pété entre nous, et putain, c’était ouf.

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Tous les jours vers 10h, on se croise à la machine à café. Il y avait cette canicule d’août, j’avais mis une robe légère, fine, tu vois le genre qui colle à la peau avec la sueur. Le soleil derrière moi, il devait deviner mes nichons lourds dans mon soutif push-up, et ma culotte toute simple, blanche. J’ai vu son regard s’attarder, euh… tu sais, sur ma poitrine. Moi, j’avoue, je l’avais maté aussi, son jean qui moulait bien son paquet. Mais on restait pros, hein.

Les Regards en Feu à la Pause Café

Le soir, je me disais qu’il devait se branler en pensant à moi. Et moi ? Ben ouais, j’imaginais ses mains sur mes seins, ses doigts qui pincent mes tétons qui durcissent direct. Sa main qui descend, qui frôle ma touffe bien épilée en triangle, rasée sur les lèvres. Humide déjà, rien qu’à l’idée.

Mais samedi, j’ai dû y aller pour choper des dossiers avant les vacances. Bureau vide, chaleur étouffante, couloirs déserts. J’entends du bruit, c’est lui, Lucas, en train de bosser sur son rapport. Mon cœur s’emballe, euh… ‘Salut, t’es là toi aussi ?’ J’hésite, je rougis un peu, j’ose pas le regarder dans les yeux.

‘J’ai oublié des trucs’, je marmonne, et je file dans mon bureau. Fouille les tiroirs, bruit des papiers, mais je suis distraite. Puis je reviens, ‘Tu veux un café ?’ murmuré tout bas. On s’assoit, silence lourd, on parle boulot pourri, on évite nos regards.

Et là… nos mains se touchent. Freaking accident ? Personne ne recule. Sa main effleure mon bras, remontée lente. Ma respiration s’accélère, mes nichons se soulèvent sous la robe. Il ose, il masse mes seins à travers le tissu. Putain, j’attendais ça. Il déboutonne, glisse sous le soutif, détache l’agrafe. Ses mains malaxent mes globes chauds, moites de sueur, odeur de parfum mélangée à ma transpiration. Il embrasse, suce mes tétons durs comme des cailloux.

Sa main descend, hésitante. Je me crispe, serre les cuisses… mais j’écarte, ‘Vas-y’. Il caresse mon pubis à travers la culotte, glisse dessous. Ma touffe taillée, lèvres trempées. Il sent mon jus, son doigt rentre facile dans ma chatte chaude. Je gémis soft, clito en feu sous ses cercles lents. Puis il pénètre plus profond, je jouis vite, liquide qui gicle sur ses doigts.

L’Explosion de Plaisir au Bureau Vide

Il baisse ma culotte, s’agenouille. J’attrape ses cheveux, plaque sa tête sur ma fente. Odeur forte de chatte excitée, il hume, lèche tout. Langue sur clito, aspire, suce. Lapant du périnée au bouton, goût amer-salé de mes sécrétions. Il descend plus bas, lèche mon petit trou. J’écarte les cuisses, remonte les jambes. Sa langue fouille mon cul, va-et-vient. Puis son doigt pousse doucement l’anneau serré. Je me contracte, puis détends. Il accélère, pouce sur clito, et re-jouissance, jus abondant.

Il se redresse, son froc tendu à bloc. Je le sens, je frotte la bosse. Dézippe, baisse slip. Sa queue raide, boules lourdes de chaleur. Je caresse, malaxe les couilles poilues. Puis je me penche, engloutis le gland gonflé. Langue qui tourne, lèche la veine, suce profond. Il ferme les yeux, gémit.

Il me repousse, éjac sur mes seins. Jets chauds entre les nichons, il étale avec sa bite, titille tétons glissants.

Il me pivote, à quatre pattes sur la chaise. Sa queue rentre dans ma chatte trempée, coulisse lent. Vue de sa croupe ? Non, lui qui écarte mes fesses, mate mon trou. Pouce humide sur l’œillet, masse. Je me branle le clito, encourage. Il enfonce le doigt dans mon cul, queue immobile au fond. J’arrête de me toucher, sensations folles. Il pompe plus fort, trou qui s’ouvre.

Je saisis sa bite, la sors, la guide sur mon cul. Il entre-retire vite, je gémis fort enfin. Doigts dans ma chatte, je sens sa queue à travers la paroi. Il jouit, sperme sur mes fesses, autour du trou dilaté. Étale dans la raie, puis lèche tout propre, goût de sperme + jus de chatte.

On se rhabille sans un mot, sourire furtif. Elle sort, ‘Faut que j’y aille’. Lundi, pause café, tout normal. ‘Je suis à la ramasse, je reviens ce week-end’, dit-elle. Son clin d’œil… on remet ça ?

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