Ma baise torride avec mon patient octogénaire : détails crus et intenses

Ma Lola, putain, tu vas pas y croire… J’arrive chez ce vieux Henri, 80 balais facile, appart vieillot avec ses meubles anciens, ses photos jaunies partout. L’odeur de son eau de Cologne rance qui te colle à la peau, écœurante mais bizarre excitante, genre vieux parfum entêtant qui te monte à la tête. Musique d’antan qui grésille, du golfe stream ou un truc comme ça, ça te ramène direct dans un film en noir et blanc.

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Je finis de changer sa poche de stomie, tu sais, je scotche ça sur sa cuisse maigrelette, peau fripée qui tremble un peu sous mes doigts. ‘Encore un peu, Henri, et t’es nickel’, je murmure. Il rigole de sa voix chevrotante, ‘Si tu m’avais vu il y a trente piges, ma belle…’ Je cligne de l’œil, ‘T’es reparti pour trente ans, allez !’ On papote, il sort ses anecdotes de Paris, ses shows au Marais, robe kitsch sur photo encadrée qui trône fière sur la table basse.

L’ambiance rétro et les premiers soins

Il chante un bout de vieil air, voix râpeuse qui gratte les tympans, ‘Tout leee bieeen qu’on m’a faaaait…’ Je rigole, ‘Arrête tes blagues pipi-caca !’ Mais ses yeux pétillent, il parle de ses amours passés, ‘J’ai aimé sans le dire, faut oser…’ L’air est lourd, chaud, sa main frôle la mienne en me tendant un verre de Lillet trouvé à la supérette. Dix heures du mat’, mais fuck, on trinque. Son souffle chaud sur mon cou, mélange tabac froid et alcool sucré.

Soudain, il me fixe, ‘T’es dubitative… mais belle.’ Je hausse les épaules, ‘J’juge pas.’ Il soupire, ‘J’suis seul, dépourvu de compagnie…’ Sa main glisse sur ma cuisse, hésitante. Putain, Lola, mon cœur bat la chamade. Je sens sa peau ridée contre la mienne, douce bizarre, et son eau de Cologne qui m’étouffe presque. ‘Aimes-tu ?’ qu’il demande. Je hoche la tête, et bam, nos lèvres se collent. Goût de Lillet aigre-doux sur sa langue friable, râpeuse, qui fouille ma bouche avec une urgence de vieux loup.

La montée de tension et l’explosion sensuelle

Je le pousse sur le canapé usé, tissu râpé qui craque sous nous. Odeur de moisi et de sueur ancienne qui monte. Il gémit, ‘Roooh ma fille…’ Je défais son pantalon, sa queue fine mais raide comme un i, veines saillantes, odeur musquée de vieux mâle qui pulse. Je la prends en bouche, goût salé-amer, peau fripée qui glisse sous ma langue, il halète, bruits humides de succion, sa main dans mes cheveux tirant faiblement. ‘Oh putain… trente ans…’ qu’il râle.

Je grimpe sur lui, culotte écartée, je m’empale. Sens lui rentrer, étroit, brûlant, il tremble tout du long. Odeur de nos jus qui se mélange à son parfum rance, sueur qui perle sur sa poitrine creuse. Je bouge, claques de peau contre peau, ses hanches qui claquent mollement mais précis. ‘Plus fort !’ je gémis, il grogne, doigts crochus qui pincent mes seins, douleur-plaisir qui électrise. Bruits de succion mouillée, son bassin qui cogne, et cette poche qui frotte contre ma cuisse, glouglou discret.

Il accélère, voix cassée, ‘J’viens… tout se paie…’ Jet chaud qui gicle dedans, faible mais intense, spasmes qui le secouent. Moi, je jouis direct après, spasmes violents, jus qui coule sur ses cuisses maigres, odeur âcre qui envahit tout. On reste là, essoufflés, sa tête sur mon épaule, musique qui tourne encore. Putain Lola, c’était cru, réel, pas porno lisse. Sa peau froide qui se réchauffe contre la mienne, goût de lui dans ma bouche des heures après. Jamais cru qu’un vieux pouvait me faire ça…

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