Putain, ma puce, assieds-toi, parce que ce qui m’est arrivé hier avec Sophie, c’est… euh… dingue. J’hésite une seconde devant l’interphone de son appart à Nice, le cœur qui bat la chamade. J’appuie, silence. Je soupire, prête à me barrer, quand sa voix : « Oui ? » C’est moi, Léa. Ma main tremble comme une feuille en poussant la porte. L’ascenseur monte au 6e, et je me dis : ‘Calme-toi, tu vérifies pour Antoine, ton frère, et tu files vite fait.’
Sophie, elle est en pleine déprime depuis qu’Antoine a découvert ses vieux films porno lesbiens. Il m’a suppliée d’aller la voir, de checker si elle le quitte, si y’a une autre. Merde, pourquoi moi ? Mais famille oblige, je monte. Elle m’ouvre en nuisette satin, string, bas résille. Ses jambes interminables, ses seins qui pointent… Je bloque, sourire figé. Elle se jette dans mes bras, son parfum pomme et camomille m’envahit, cheveux mouillés qui collent à ma peau. Odeur de gel douche fraîche, j’ai la tête qui tourne.
L’Hésitation à l’Interphone et la Tenue Sexy qui Me Fige
« T’es pas en tenue pour recevoir, là ! » Elle annule un ‘rendez-vous’ en chuchotant au tel, l’air tendu. Amant ? Amoureuse ? Je veux partir, mais elle me retient, ferme la porte. Dans le salon, j’admire la vue morne des immeubles, mais j’espionne : elle parle bas, paniquée. Puis elle revient, trop proche, sa tête sur mon épaule. Chaleur de sa peau, satin qui frôle mon bras. Je recule, gênée par ses cuisses fuselées, sa gorge nue.
On s’assoit. Elle balance direct : « C’est Antoine qui t’envoie, hein ? Fuck it, t’es là, c’est tout ce qui compte. » Elle s’installe en tailleur face à moi, et paf, j’aperçois sa touffe noire avant qu’elle referme les jambes. Sang au visage, chaleur monte. Elle avoue son passé porno, sa préférence pour les nanas. « Et toi, Léa, t’occupes toutes mes pensées. » Je bégaie : « T’es la femme de mon frère, arrête tes conneries. Va te changer, ta tenue me gêne. » Elle hausse les épaules, revient en tailleur chic, mais son regard espiègle me glace.
Elle insiste : « T’as jamais eu envie d’une femme ? Moi, je te kiffe. » Je pète un câble : « J’aime pas les meufs, point ! » Je me lève pour fuir, elle me plaque au mur, lèvres sur mon cou. Odeur de sa peau sucrée, ses mains sur mon ventre nu. Je détourne la tête, mais ses baisers humides sur mon visage, mon menton mordillé… Je gémis faiblement. Chemisier ouvert, soutif dégrafé, ses doigts pincent mes tétons durcis. Électricité qui me traverse, bas-ventre qui pulse.
Je la repousse : « Stop, culpabilité pour Antoine ! » Elle supplie : « Fais-moi l’amour, j’en crève d’envie. » Je cours, m’enferme dans son bureau. Canapé large, étagères. Elle gratte à la porte : « Ouvre, je regrette. » Sa voix douce me fait frissonner. Tremblements, chatte humide malgré moi. J’ouvre sans savoir pourquoi. Elle entre nue, corps parfait, seins fermes, hanches ondulantes. Elle me colle à la porte, nos bouches se trouvent. Langues qui s’entremêlent, goût salé-sucré de sa salive, frottements de son pubis sur ma cuisse.
La Capitulation dans le Bureau : Orgasmes Fous et Saveurs Interdites
On s’embrasse des plombes, essoufflées. Elle m’emmène au canapé, on s’assoit face à face, nue toutes les deux. Mes fringues en feu, je les arrache. Je prends son visage, lèvres effleurées… « Mon Dieu, qu’est-ce que je fous ? » Langues qui dansent, lentes puis folles. Je la chevauche, me frotte, clito contre clito, chaleur moite. Elle me bascule, suce mes nichons : succion bruyante, langue qui tournoie, tétons qui gonflent, picotements exquis.
Elle écarte mes jambes, souffle chaud sur ma chatte trempée. Odeur musquée de mon excitation. Sa langue aspire mon clito, le titille, je crie, hanches qui buckent. Elle stoppe au bord, remonte, on s’embrasse, goût de ma mouille sur sa bouche. Je la retourne, main sur ses seins, puis ventre, frôlement de sa touffe. Elle guide ma main : chatte inondée, chaude, qui avale mes doigts. Va-et-vient glissant, bruits de succion obscènes, elle halète : « Plus vite ! » Orgasme la secoue, contractions autour de mes doigts, jus qui coule.
Je recommence, elle jouit encore, cris rauques. Puis elle me bouffe : langue dans ma raie, léchage anal timide au début, puis vorace. Goût terreux-salé, son nez contre mon trou. Doigt dans son cul lubrifié de cyprine, puis deux dans sa chatte, double pénétration. Elle hurle, se trémousse. Je glisse sous elle, bouffe son clito pendant que mes doigts pilonnent. Elle explose, gicle presque, saveur acide sur ma langue.
On s’effondre, enlacées, sueur poisseuse, cœurs battants. J’ai goûté au fruit défendu, et putain, j’en redemande. Ma vie sage ? Finie. Antoine ? Culpabilité, mais ce feu… irrésistible.