Ma folle première expérience candauliste : baisée comme une salope devant mon mari

Salut ma puce, assieds-toi bien, parce que j’ai vécu un truc de ouf ce week-end. À 27 ans, je kiffe ma vie avec Alex, mais il m’avoue un truc : il flippe de pas me faire assez jouir, genre son endurance le saoule. Et là, bim, il me sort : ‘Et si tu testais un autre mec ? Un qui te comblerait grave, devant moi.’ J’ai halluciné, euh… au début j’ai dit non, mais il insistait, genre pour mon plaisir. Finalement, j’ai craqué.

Le lendemain, il fouille le net. Pas de bars, trop risqué. Il tombe sur des sites candaulistes, parfait pour lui. Il poste une annonce : nous, jeunes couple, cherchent un mec clean, respectueux, pas de notre ville. ‘Lucas et Camille cherchent un amant pour elle, en sa présence.’ Des réponses à foison, mais la plupart des porcs : ‘J’vais la remplir de sperme’, ‘J’la baise comme une chienne’. Beurk, vulgaire. Puis arrive Théo, 34 ans, du département d’à côté, beau gosse massif, photos nickel : torse musclé, cul bombé. Hygiène top, test VIH négatif. On échange des pics de moi : en bikini, à quatre pattes en string, mes fesses rebondies. Il kiffe grave.

Comment tout a commencé : la proposition choc d’Alex

Alex réserve un appart cosy près de chez lui, resto pour trois. Deux semaines d’angoisse-excitation. Vendredi soir, au lit : ‘Chérie, tu vas sucer ? Il te lèche ?’ Je rougis : ‘Si j’en ai envie… Mais pas par le cul, hein.’ Il ment : ‘Non, c’est bon.’ Et on baise comme des fous, sa langue dans ma bouche pendant qu’il me doigte, en imaginant.

Samedi, 19h. L’appart est top : canap’ huge, chambre avec lit king size et miroirs partout. Je stress, il me file ma lingerie noire rouge, jupe fluide, chemisier. On arrive au resto en avance, mojitos pour détendre. Et là, il débarque : grand, charismatique. Bises gênées. Ambiance lourde au début, puis vin rouge, rires. Il est charmant, je le mate en scred. Alex me dit : ‘Défait deux boutons.’ Ma poitrine explose, tétons durs.

Alex pisse, Théo se rapproche, main sur ma cuisse sous la table. Euh… ses doigts glissent, touchent ma culotte humide. Je me crispe, regarde Alex, il sourit. Théo me doigte en public, je halète, poitrine qui monte descend. Il me tend son doigt au chocolat : je le suce, lèche tout, langue autour. Digestif, on rentre à pied. Il pelote mes fesses, majeur dans la raie. Odeur de sa peau, sueur légère, excitante.

Dans l’appart, ça explose. Il m’attire sur le canap’, embrasse mon cou, main sous jupe. Je bloque son poignet… non, j’écarte les cuisses. Doigts en moi, mouillée comme jamais, clac-clac des chairs. Il m’embrasse, langues qui dansent, goût menthol-alcool. Chemisier ouvert, soutif baissé, il malaxe mes seins lourds, pince tétons : ‘Ah !’ Je sens sa bite dure sous le pantalon, la saisis, frotte.

Le dîner chaud et la nuit de baise sauvage

Il se lève, braguette ouverte. Sa queue jaillit : énorme, veineuse, gland violet pas décalotté. Je la branle, peau qui glisse, odeur musquée. Je la gobe, suce, boules en bouche. Alex filme, je pompe plus fort, bave qui coule. Il recule, me vire la culotte, écarte mes lèvres gonflées. Langue sur mon clito, aspire : spasme, jus qui gicle. Je lui plaque la tête, jouis en criant, cuisses tremblantes.

Préservatif enfilé, en chambre. Sur le lit, il me pénètre d’un coup : ‘Ouille !’ Plein, qui étire. Il me pilonne, claques de peau, lit qui grince. Je crie ‘Oui !’, mains sur ses fesses musclées, l’attire. Odeur de sexe, sueur, son torse contre mes seins. Je jouis fort, serrée autour de lui.

Il demande : ‘Encore ?’ Je hoche, lubrique. Il vide le capote sur sa bite, sperme blanc épais coule. ‘Nettoie.’ Je lèche : salé, gluant, langue sur veines, boules poilues. Je suce, durcit vite, impossible à avaler tout. Nouveau capote, à quatre pattes. ‘Tu veux être bien baisée ?’ ‘Oui… Oui, je veux être bien baisée !’ Face à Alex, il me défonce, cheveux tirés, regard dans les yeux de mon mari. Claques fesses, queue qui tape profond, jus qui gicle. Cris aigus, orgasme qui me plie, interminable.

Il finit sur mon visage : sperme chaud, épais sur lèvres, joue, forcé en bouche. ‘T’es bonne à baiser.’ Il part. Alex se branle sur moi, ajoute sa sauce. Mélange collant, goût amer-salé. Épuisée, heureuse, salope assumée. Ma belle, c’était dingue, j’ai kiffé grave. Bisous.

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