Ma chérie, assieds-toi, je vais te raconter un truc de ouf. L’autre jour, après un film à Saint-Germain, j’entre dans un petit café bondé. J’ouvre mon bouquin, commande un thé, et là… je la vois. Une fille voilée, euh, super belle, qui pleure en silence, tête baissée. Ses larmes coulent sur ses joues mates, ses yeux en amande brillent. J’hésite deux secondes, mais je range mon livre, je me lève et je m’assois à sa table sans demander. “Salut, ça va ?” Elle sursaute, me regarde. Peau épaisse, lèvres pulpeuses… Waouh.
Son prénom ? Yasmina. Elle me serre la main, la garde un peu trop longtemps dans la mienne. Je sens sa chaleur. Elle craque direct, me parle de son père à l’hôpital. Douleurs au dos depuis la retraite, infiltrations annuelles, et là, suspicion de tumeur. Elle l’a vu tout fragile, maigrelet, apeuré dans son lit. Ça la brise. Je prends sa main, la tire vers moi, passe l’autre derrière sa nuque. Elle s’effondre sur mon épaule, sanglote fort. J’caresse ses cheveux sous le voile, murmure des trucs doux. “Respire, ça va aller…”
La rencontre émouvante au café qui change tout
On passe l’aprèm ensemble. Elle dit qu’elle doit y aller dix fois, mais reste. “Viens chez moi, j’habite à deux pas. Demain, hôpital direct.” Elle hésite, sa mère… Mais elle appelle, invente une copine. Banco. Dîner italien, elle parle sans s’arrêter. Sa voix rauque, ses intonations arabes… Sexy. Problèmes au bahut avec son voile, profs intolérants. J’l’écoute, fascinée. Rentrées chez moi, clic-clac, couette, TV. Je la prends dans mes bras. Silence. Puis : “J’ai passé une soirée géniale.” Je l’embrasse dans le cou. Odeur de jasmin, peau chaude.
Le baiser arrive. Doux d’abord, puis langues qui dansent, slurp slurp. Son corps contre le mien, ses seins lourds à travers le tissu. J’enlève son blouson, on s’allonge sur le canap’. Voile qui tombe, cheveux noirs en cascade. J’déboutonne son chemisier, soutif… Ses nichons parfaits, durs. Je les suce, mordille les tétons. Elle gémit, “ohhh…”. Jeans off, culotte soie trempée. Tâche humide géante. Je glisse la culotte, poils noirs, chatte luisante, cyprine qui goutte. Odeur musquée, excitante. J’écarte les lèvres, rose foncé, clito qui pointe.
L’explosion de plaisir : caresses, langues et jouissances
Ma langue plonge. Goût salé-sucré, visqueux. Je lèche de bas en haut, aspire le clito comme un bonbon. Elle tremble, crie “ah ! ah !”, remue le cul. Elle jouit vite, jus qui gicle sur ma bouche. J’enfonce un doigt, pouce sur clito, je me fais jouir en même temps. Bouche pleine de son miel, on reste collées. Douche, lit, dodo.
Nuit, j’reviens des chiottes, nue. Elle mate mes seins, mon ventre, ma chatte. Feu dans ses yeux. Elle me touche enfin, paume sur mon mont de Vénus. Chaud, humide. Elle descend, lèche mes nichons, nombril… Arrive à ma fente. Lèvres fines, roses nacrées. Elle hésite, respire mon odeur, puis langue timide. Putain, adroite ! Elle butine, aspire, me fait jouir trois fois. Crampes à la langue, mais elle continue au matin. On finit en 69, langues en folie, orgasmes infinis. Gémissements, jus partout, corps en sueur.
Ça fait trois semaines, elle est revenue avec des fleurs, voile blanc soyeux. Honte au début, mais on a recommencé. Elle lâche prise, on est folles l’une de l’autre. Sa chatte, son goût… J’suis accro. Toi, t’en penses quoi, ma belle ?