Ma rencontre lesbienne torride avec une bourgeoise mature : j’ai réparé sa fuite et explosé de plaisir

Écoute Sophie, putain, je vais te raconter un truc de ouf qui m’est arrivé la semaine dernière. J’ai 28 ans, tu sais, mon business de plomberie rapide qui décolle bien. Bam, coup de fil d’une voix super angoissée, urgence fuite d’eau. J’attrape ma caisse à outils, je fonce en centre-ville. Super résidence chic, plaque cuivre avec des noms nobles. Madame Isabelle de Beaumont. Une comtesse quoi, euh… intimidant un peu pour une meuf comme moi du milieu ouvrier.

Interphone, voix chaude, suave, ‘montez au 3e’. Ascenseur, porte s’entrouvre. Elle en peignoir soie vert pâle, fleurs brodées, ceinture large. Cinquante-huit ans facile, cheveux châtains en chignon avec du gris, lunettes, yeux verts pétillants, malicieux. Visage rond, joues dodues, air joufflu. Grande, un peu rondelette mais bandante. Ses seins… waouh, énormes, tendent le peignoir. J’ai toujours kiffé les grosses poitrines, imagine le volume.

L’appel d’urgence et l’arrivée chez la noble

Elle pivote, ‘suivez-moi’. Ses fesses ondulent sous la soie fine, hanches larges, croupe pleine. Odeur légère de parfum floral, chaud. Je bande déjà mentalement, perverse. Salle de bain carrelée, eau goutte sous lavabo dans bassine.

‘J’ai fermé l’arrivée’, dit-elle. ‘Bien joué’, je réponds. Je m’allonge sur le dos, sous le lavabo. ‘Ça vous dérange si je regarde ?’ Elle s’assoit sur bidet, jambes écartées. Peignoir s’ouvre, cuisses blanches charnues, veines bleues fines. Putain, affriolant pour son âge.

‘Jolie compagnie pour une femme seule’, murmure-t-elle. ‘Beau boulot, jeune et forte.’ Surprise, je mate. ‘Mariée ?’ ‘Non.’ ‘Moi trois fois, dernière un vicomte. Seule maintenant, nuits longues…’ Son ton, chaud, intime. ‘À mon âge, dur de trouver un amant qui bande encore.’ Directe, la bourge ! Je kiffe, ça m’excite.

‘Vingt-huit ans.’ ‘Moi je croyais plus de désirs à cet âge, mais si, chatte qui gratte le soir.’ ‘Comment tu fais ?’ ‘Godemichés, légumes… mais rien vaut une langue ou des doigts vivants.’ Mon cœur bat fort, ma culotte mouille déjà.

Réparé. Assise par terre, elle écarte plus les jambes. Peignoir ouvert, cuisses à bloc, presque sa chatte en vue. Chair douce, chaude. Ma bite… euh ma chatte pulse. Je pose mains sur genoux. Peau veloutée, surprenante. Elle frémit, souffle court, yeux suppliants, seins gonflés soulevant peignoir.

Je glisse mains sur cuisses, frôlements légers. Elle halète, manque d’air. Hanches avancent. Je tease l’intérieur, limite peignoir. Silence, juste respiration saccadée. Elle vibre, amazone sur bidet.

Je pousse peignoir. Culotte blanche dentelle ancienne, mi-cuisses, ouverture entrejambe ! Buisson noir touffu, poils grisonnants, masque lèvres. Odeur musquée forte, excitante. Cheveux grisonnants mais poils noirs, dingue.

J’écarte poils, grandes lèvres gonflées, rosée suinte. Elle m’agrippe nuque, ‘Lèche ma chatte ! Bouffe-moi !’ Nez dans toison, effluves épicés, capiteux. Langue dedans, nectar acre-salé, brûlant. Elle rue, mouille torrent, englue barbe… euh menton.

‘Bouge pas si tu veux que je te bouffe.’ Elle obéit, vaincue. J’écarte lèvres, aspire jus sirupeux. ‘Ça dégouline entre fesses, je suis trempée !’ Vrai, océan chaud.

De la réparation au plaisir débridé et nos orgasmes fous

Mentor heurte clito : énorme, comme mini-bite ! Rouge, protubérant. Je pince, roule. ‘Oui ! Plus fort !’ Elle bondit, crie ‘C’est bon !’ Visage extatique, malaxe seins sous peignoir.

Je suce clito, langue agile. ‘Suce mon gros clito !’ Mordille dents. Râles, corps arc-bouté, maso la bourge ! Deux doigts dedans, large, élargi. Trois, quatre ! Main presque entière. ‘Défonce-moi ! J’adore !’

Elle jouit, spasme violent, cuisses étau sur poignet. Râle long, tétanisée. Puis s’effondre sur mon épaule. ‘Merci… si longtemps sans orgasme.’ Suce mes doigts, goûte son jus salé.

‘Merci, mais regarde ma chatte en feu.’ Elle sourit, ‘Laisse-moi te remercier.’ Déboutonne mon jean, slip. ‘Magnifique minou rasé.’ Doigte doucement, langue experte. Aspire clito, doigts fouillent.

Je gémis, ‘Putain oui !’ Elle accélère, mordille, trois doigts. Je squirte comme jamais, jets chauds sur ses lunettes, seins. Elle lèche tout, glousse.

Elle écarte peignoir, nichons énormes, veinés, tétons durs. ‘Trop gros ?’ ‘Parfaits.’ Elle les presse, pince tétons. Je me branle devant, elle mate, doigte sa chatte.

Raconte son passé : ado, surpris valet se branlant. ‘J’ai joui en le voyant gicler.’ Moi aussi, je jouis encore, squirt sur ses seins. Elle étale, lèche.

‘Nettoie-moi.’ Elle lèche ma chatte propre. ‘Reviens midi, on continue ?’ J’ai filé, mais promis.

Sophie, t’imagines ? Odeur de sa chatte encore dans mon nez, goût acre en bouche. À refaire !

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