Ma folle nuit lesbienne au mariage : du pied sous la table à l’orgasme en hôtel

Pfiou, enfin posée sur cette chaise. Après l’église, la mairie et l’apéro dans la salle à côté, mes jambes hurlaient de fatigue. La grande salle se remplit vite, clim bien fraîche, ouf. Je suis en bout de table, juste un voisin à droite et personne en face encore. J’observe tout le monde s’installer. Plus beaucoup de places libres. J’attends avec un petit frisson qui va s’asseoir devant moi.

La mariée, Anna, me fait un clin d’œil de loin. Elle a tout placé elle-même. Et hop, quelqu’un tire la chaise en face. Bordel ! Mon bonjour reste coincé dans ma gorge. Je l’avais vue à la mairie. Une rouquine canon, cheveux roux cascadant, seins menus et fermes, peau de porcelaine, lèvres pulpeuses, sourire éclatant. Ses yeux verts pétillants, nez retroussé, taches de rousseur sur les joues… J’ai direct eu une chaleur au ventre. Envie folle de la toucher partout. Jamais ressenti ça si fort, si vite. J’aurais pu filer aux toilettes me doigter sur place.

La rencontre inattendue à la table du banquet

Je la mate en coin. Nos voisins causent entre eux, on reste polies. On parle des mariés, des plats qui arrivent. Elle est infirmière, cousine d’Anna. Parfois, elle capte mon regard, sourit. Entre poire et fromage, elle me tend une clope. Dans le reflet de la vitre, quand je souffle la fumée dehors, elle me fixe intensément. Mon bas-ventre pulse. Je fais semblant de regarder la nuit pour la zieuter dans la glace.

Au dessert, je tente le coup. Cuillère dans la fraise sur la chantilly, j’enlève ma chaussure avec l’autre pied. Air concentré, je pose mon pied sur sa cheville. Sa peau chaude, douce comme du velours. Elle lève les yeux une seconde, me fixe, puis reprend sa glace comme si de rien. Je kiffe.

Ça marche ! Je remonte doucement, cheville à genou, orteils légers. Elle aspire son cocktail à la paille, claque la langue, me regarde droit : “Délicieux, ce dessert, hein ?” Mon cœur cogne. Mon pied glisse sur sa cuisse intérieure, sous la jupe courte, cercles doux. On cause normal, regards francs. Mes orteils touchent sa culotte. J’hésite. Elle avance son bassin, écarte les jambes.

Sa main sous la nappe attrape mon pied, le plaque contre sa chatte. Trempée déjà, comme moi. Ses doigts caressent mon pied. Je passe l’orteil sous la dentelle, effleure ses poils. Je les caresse. Elle parle d’un film, voix rauque, essoufflée. Mes orteils luisants de sa mouille, odeur musquée qui monte.

Pouce dans sa fente, je le fais glisser, jusqu’à l’entrée. Son visage se crispe, se détend. Elle se retient. Mon gros orteil va et vient, puits à clito. Elle froisse sa serviette, tripote ses couverts, doigts qui tremblent. J’attaque direct le clito. Elle bascule en arrière, jambes grandes ouvertes, mains crispées sous la chaise.

Soudain, silence. Yeux brillants, souffle court. Visage froissé, bouche tordue, cuisses qui se referment sur mon pied. Spasme violent, hoquet étouffé. Corps qui tremble.

“Tout ok ?” demande son voisin, voyant sa tête rouge.

“Oui, juste un éternuement retenu,” souffle-t-elle.

Elle essuie son front avec mon mouchoir. “J’ai besoin d’air, tu viens ?”

Mon orteil dégouline dans ma chaussure.

Dehors, au parc : “T’es dingue !” rit-elle. Hors de vue, elle m’attrape : “J’ai une chambre à l’hôtel voisin. On finit la nuit ensemble ?”

De l’orgasme discret à une nuit de passion dévorante

Dix minutes après, nue sur son lit. Ses cheveux roux sur mes cuisses, sa langue qui me bouffe la chatte. Goût salé-sucré, succion bruyante, clito gonflé sous sa bouche. Je gémis, jouis en lacérant les draps, odeur de sexe partout.

On s’enlace, cuisses mêlées, seins écrasés, langues qui s’entremêlent, salive chaude. Puis 69. Sa fente au-dessus de mon visage, mouille qui goutte sur mes lèvres. Je la lèche comme une affamée, bruit de lapement, son jus qui coule dans ma gorge. En bas, sa bouche me fait hurler intérieurement. Orgasme qui explose, corps secoué.

Visages barbouillés de cyprine, on se mate, stone. Elle ouvre le minibar, vodka au balcon, clopes nues, brise tiède sur la peau moite.

Verres vides, elle me traîne au lit. On baise encore, doigts, langues, jusqu’au matin.

Midi, entremêlées. Elle ouvre un œil, sourit, se blottit.

“C’est quoi ton prénom ?” je murmure, humant ses cheveux.

“Oups, on a baisé sans savoir ! Moi Élise. Et toi ?”

“Sophie. Et ton pied magique !” Elle lèche mon téton, picotement électrique.

“Je devais rentrer ce soir, mais je décale à demain.”

“Pourquoi ?”

“Pour ton petit cul, Sophie.” Sa langue envahit ma bouche.

Quand je vais balancer ça à Anna…

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