Ma nuit torride en triolisme avec deux collègues en réserve au boulot

Salut ma chérie, attends, je dois te raconter ça, j’ai encore les cuisses qui tremblent. Moi, Camille, 28 ans, la ‘bombe’ du service maintenance. Tout le monde me mate, les mecs bandent en silence, les nanas râlent. J’étais en congé mat’, revenue y’a peu. Et là, je flirtais grave avec Thomas, ce beau parleur de technicien. Ses regards qui me déshabillent, nos thés interminables en salle de pause, on se frôlait, on riait trop fort. Mais lui, marié, bus le soir, zéro action. Et mon mec en vadrouille pro depuis des mois, je crève d’envie de queue.

Hier soir, permanence. Tout le monde parti, juste moi en horaires décalés pour rattraper du taf – ouais, notre thé avait traîné. J’entre en réserve, étagère haute, impossible d’attraper cette foutue machine. Sur la pointe des pieds, pull qui remonte, ventre et hanches à l’air, cul tendu. Et là, Marc débarque. Grand, costaud, discret mais je sais qu’il me kiffe.

Le flirt qui monte en flèche au service maintenance

« Besoin d’un coup de main, Camille ? » Sa voix grave, un frisson direct. « Ouais, Marc, soulève-moi ! » Il me chope par la taille, hop, en l’air. Sa chaleur contre moi, son torse dur. J’attrape le truc, il me repose lentement, me serre, frôle mes seins. Je souris, yeux dans les yeux : « Merci, à demain, j’en ai d’autres à choper. » Je file, le cœur qui cogne, ma chatte déjà humide.

Le lendemain, même heure. Julien est parti bouffer, Marc m’appelle : « Viens m’aider en réserve. » Jupe fluide, pull loose, pas de culotte – prémédité, ouais. Pas de soutif non plus. Étagerère encore plus haut, je grimpe sur le bord, il me tient par les fesses. Ses mains palpent, remontent sous la jupe. « T’es toute nue… » Je halète : « Redescends-moi, ce sera mieux par terre. »

Paf, je saute sur lui, nos bouches se collent. Langues qui s’emmêlent, goût de café et désir. Ses mains partout, pull relevé, il pince mes tétons durs. Moi, je défais sa braguette, sors sa bite raide, lourde, veineuse. Odeur musquée qui monte. Il me soulève la jupe, m’assoit sur le bureau. Doigts qui écartent mes lèvres trempées, glissent dedans, mouillé partout. Je le branle fort, prépuce qui coulisse, bruit de peau humide.

Il sort un capote de sa poche – malin. Je l’enfile, salive sur le gland. Je m’allonge, cuisses grandes ouvertes : « Vite, baise-moi avant que Julien revienne ! » Il enfonce d’un coup, aah ! Mes poils pubiens collent à son ventre, jus qui gicle. Va-et-vient lents puis rapides, claquements de chair. Je gémis bas, ses dents sur mes nichons, succion bruyante. Tension monte, je me cambre, « Oh putain, je jouis ! » Orgasme long, spasmes qui me secouent.

Il continue, pilonne, je jouis encore, vague après vague. Lui lâche tout, grogne, remplit la capote. On halète, sueur salée. Et là… « Oh merde ! » Julien sur le seuil, bite en main déjà. Je regarde Marc, sourire complice : « Viens, on la baise à deux. » Je me lève, vire tout, nue, seins lourds, chatte luisante.

L’explosion en réserve : double bite et orgasmes fous

Julien ferme l’atelier à clé, attrape mes fesses en partant, pétrit fort. Marc me doigte, maintient le feu. « Et Thomas ? » qu’il demande. Je ris : « Thomas ? Il oserait même pas me soulever. Moi je veux de la bite, là, maintenant. » Julien revient, torse nu, muscles saillants. On se rue sur moi : mains qui malaxent seins, cul, chatte. Odeur de sueur, de sexe. Je gémis, « Oui, comme ça… », branle leurs queues gonflées, goût pré-sperme sur doigts.

« À genoux, suce-nous. » Je m’exécute, bouche pleine, slurp slurp, salive qui dégouline. Thomas non, Marc et Julien, alternance, boules lourdes que je lèche. Marc recule : « Termine Julien. » Je pompe vorace, gorge profonde, ronronnements, il explose : « Prends, salope ! » Foutre chaud qui gicle, j’avale, goût amer-salé.

Sur la table, papier étalé. Festival : langues sur clito, suçons tétons, doigt dans le cul. Je coule, orgasmes multiples, cris étouffés. Bêtes tendues. Marc s’assoit : « Chevauche-moi, face à moi. » Vagin trempé l’engloutit, jusqu’aux couilles. Je me penche, cul offert. « Jamais pris par là… » Peur, mais Julien crache, pousse : « T’es ouverte, vas-y. » Sursaut, cri aigu, brûlure puis plein.

Sensations folles : deux bites qui frottent à travers la chair, houle synchro. Sueur qui coule, seins écrasés sur torse poilu. « Bouge, on te remplit ! » Gémissements, râles, clacs humides. Je jouis énorme : « C’est trop bon ! » Marc gicle dans la capote. Julien accélère, métronome, puis : « Tout pour toi ! » Il sort, capote pleine exhibée.

Je me relève, jambes flageolantes, larmes : « Mais qu’est-ce qui m’arrive ? J’ai adoré… » Ils me câlinent : « T’étais parfaite. » On se rhabille, promesse de bis. Ma chérie, j’ai encore joui en rentrant, pensant à ça. T’imagines ?

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