Ma baise sauvage avec l’Omdeh du Delta : chaleur, sueur et bite monstrueuse

Salut ma Sophie, oh putain faut que je te raconte, euh… c’était hier, dans ce village paumé du Delta, tu sais, avec les palmiers dattiers partout, les champs de légumes tirés au cordeau, la chaleur qui te colle à la peau comme une seconde galabeya. J’avais loué une petite chambre chez une famille, mais la vieille Oum Fatima m’a dit que je devais payer le retard à l’Omdeh, Omar al-Mansouri, le boss du coin. Tout le monde le craint, ce géant barbu, moustaches épaisses, yeux noirs qui transpercent, canne en ébène toujours à la main.

J’arrive chez lui en fin de matinée, après la prière. Sa baraque est la plus belle, terrasse ombragée, électricité, tout le luxe. Sa femme, une ombre courbée, m’introduit, reste en retrait comme la coutume veut. Mais lui la vire d’un geste. ‘La paix sur toi, ya Oum Leila’, qu’il me dit, voix grave comme un grondement. Moi, ‘sur toi la paix et la miséricorde’. On cause du paiement, j’invente que la récolte est pourrie – bon, j’ai pas de récolte mais j’hésite, tu vois. Il soupire, se lève, immense, vient derrière moi. Son souffle chaud sur ma joue, odeur de tabac et sueur salée, virile à en bander.

L’arrivée chez Omar, le notable craint du village

Sa main tombe sur mon épaule, lourde, puis descend, attrape mon sein à travers le tissu fin. Je tressaille, euh… attends, mon cœur bat la chamade, mais je dis rien. ‘On peut s’arranger, femme’, qu’il murmure, voix rauque. Ses doigts malaxent, pincent le téton durci, je sens la chaleur monter entre mes cuisses. Vaincue, je me laisse faire. Il me pousse sur le banc large, me trousse la jupe, expose ma chatte poilue – ouais, j’avais pas eu le temps de raser. Il grogne un rire, ‘au moins une qui prie’.

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