Mon Bain Fatal et Sensuel avec un Noble : Histoire Coquine du XVIe Siècle

Salut ma chérie, assieds-toi, j’ai une histoire de dingue à te balancer. T’imagines pas ce qui m’est arrivé ces derniers mois. Moi, Isabelle de Villeroy, 28 ans, coincée avec un mari violent, un vrai taré qui me surveillait H24 alors qu’il baisait tout ce qui bougeait. Mais bon, il partait souvent en virée, et moi je voyais Guillaume de La Roche, un noble veuf super classe, père de trois gosses. Nos enfants jouaient ensemble, et on papotait latin, tout innocent… enfin presque.

Un jour, ce con de Bertrand, mon mari, pète un câble. Il croit que Guillaume est mon amant à cause de mes exagérations pour le faire rager. Il débarque chez lui pendant qu’il prend son bain dans un grand baquet. Guillaume est nu, désarmé, et le voilà qui charge avec son épée ! ‘Je vais te tuer, amant de ma femme !’ qu’il gueule. Guillaume reste zen, ricane : ‘T’es courageux face à un mec à poil dans l’eau ?’ Mais Bertrand fonce, poignard en main.

La Querelle du Mari Jaloux et Ma Liberté Retrouvée

Guillaume esquive, balance de l’eau dans ses yeux, ils tombent dans le baquet. Coup de poignard dans le bras de Guillaume, du sang partout, ça gicle chaud et poisseux. L’odeur métallique du sang se mélange à la vapeur du bain. Guillaume hurle ‘Foutre Dieu !’ et noie le salaud en le maintenant sous l’eau. Les bulles qui crèvent à la surface, les gargouillis étouffés, les spasmes du corps qui se débat… Guillaume s’assoit sur lui, lourd, implacable. Bertrand se noie, yeux exorbités, bouche pleine d’eau savonneuse qui goûte le sel et la crasse. Moi, j’apprends ça après, le cœur battant.

Personne le blame, c’était de la légitime défense. Sa famille fait semblant de râler, mais ils sont ravis d’être débarrassés de ce fauteur de troubles. Moi ? Soulagée, mais coupable. J’avais un peu envenimé les choses pour venger ses infidélités. J’hésite, je veux me retirer au couvent, prier pour son âme… et celle de Guillaume. Il me chope : ‘Tes gosses ont besoin de toi !’ Il prend mes mains, chaudes, tremblantes. ‘Et moi aussi, Isabelle.’ Mon cœur explose. ‘Moi aussi, depuis longtemps…’ je murmure.

Il m’embrasse là, dans les bois près de mon carrosse de fuite. Sa bouche vorace sur la mienne, goût de vin et de désir. Langue qui fouille, rude, humide. Je fonds, passive d’abord. Ses lèvres descendent, cou, épaules, décolleté. Odeur de sa peau, musc et bois. Il délace mon corsage, mes seins jaillissent, poires fermes, tétons durs comme cailloux. Il les suce, mordille, aspire fort. ‘Oooh…’ je gémis, chatouilles électriques qui descendent jusqu’à ma chatte qui palpite, mouille déjà. Frissons partout, jambes molles contre l’arbre rugueux qui gratte mon dos. Il me lâche, rajuste tout, dit : ‘Demain, chez moi, après midi.’ J’hésite : ‘C’était… trop bon, mais…’ Il m’embrasse encore, je réponds enfin, langue timide contre la sienne.

Le Bain Interdit et Nos Ébats Passionnés

Le lendemain, il me mène au baquet. ‘On va se baigner ensemble.’ Je bugge : ‘Quoi ?!’ Il se déshabille, corps musclé, cicatrices de guerre, queue à moitié dure qui se balance, lourde, veinée. Odeur masculine, propre mais animale. ‘Viens.’ Je rougis, enlève tout lentement, mes seins lourds, ventre doux, toison brune humide. Bas enlevés, coiffe restée. Je grimpe, vue sur mon cul rebondi. Assise dos à lui, il me sert de dossier, mains sur mon ventre, caresses légères. Peau contre peau glissante, eau chaude qui clapote. Il embrasse mon cou, goûte ma sueur salée, pince mes tétons. ‘Tu es ma Bethsabée.’ Je soupire, frissonne, ma chatte gonfle, jus qui coule dans l’eau.

On se marie vite. Maintenant, on baise comme des fous. Dans le lit, après le bain. Il me sèche, langue sur mes seins, tétons qui craquent sous ses dents. Odeur de savon, de nous deux en chaleur. Il me porte au lit, me bouffe la chatte : langue large qui lèche mon clito gonflé, aspire mes lèvres trempées, goût acide et sucré de ma mouille. ‘Aah ! Oui !’ Je jouis vite, corps cambré, spasmes qui secouent, giclées sur sa barbe. Il bande dur, queue épaisse, tête violette luisante de pré-cum salé. Il me pénètre, lent d’abord, chair qui s’ouvre, brûlure délicieuse. Puis coups de reins violents, claques de peaux mouillées, lit qui grince. ‘Oh oui, mon David ! Baise-moi !’ Je crie, ongles dans son dos. Il grogne, sueur qui goutte sur mes seins, odeur âcre. Je jouis encore, chatte qui serre sa bite, contractions folles. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle en jets, remplissant mon ventre.

Après, il apprend que j’ai provoqué la querelle. ‘Tu m’aimes ?’ ‘Énormément.’ On rit, on baise encore. Cette eau qui dort… elle cache des tempêtes de plaisir.

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